Il faisait 3° quand j'ai promené Gulli le chien ce matin à 7 h 15 mais le ciel était divinement bleu et le vent ne s'était pas encore levé. Vers 10 h, j'ai donc suggéré à mon Homme une balade sur la presqu'île de Saint-Mandrier pour aller voir (entre autre chose ...) le cimetière Franco-Italien perché sur la colline du cap cépet.

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En vert notre promenade

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Le port de St Mandrier

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Nous avons emprunté un petit sentier boueux et pentu pour mieux admirer la vue !

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Puis nous avons rejoint la route (enfin plate !) à quelques minutes du cimetière

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Gulli est à la fête !

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La mer commence à s'agiter car le Mistral souffle

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Ah, la pyramide dévoile enfin sa pointe !

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CIMETIERE FRANCO-ITALIEN - Route du sémaphore

Ce cimetière a été érigé en Nécropole Nationale en décembre 1948. Ici reposent des soldats et marins tués lors de la 1ère Guerre Mondiale : 1024 Français et 57 étrangers (1 Bulgare, 16 Russes, 18 Grecs et 22 Serbes) ont été inhumés dans des tombes individuelles. Un ossuaire contient également les ossements de 777 combattants français. En 1961 on a rassemblé, dans un columbarium, les restes de 975 soldats italiens, dont les corps n'ont pas été réclamés par leurs familles, et qui ont péri dans le sud de la France au cours de la 2nde guerre mondiale.Dans ce cimetière sont également érigés 3 monuments = :
- une pyramide de plus de 7 mètres de haut, datant de 1810 et renformant la dépouille du vice-amiral Latouche-Treville, commandant en chef des Forces Navales de Méditerranée, décédé en rade de Toulon le 17 août 1804.

- un tombeau renfermant la dépouille de Marie-Nicolas Ravier, capitaine de l’Armée d’Orient, mort pour la France le 8 octobre 1917

- un monument érigé à la mémoire du personnel du Service de Santé de la Marine, décédé à l’hôpital maritime de Saint-Mandrier http://www.visitvar.fr

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Lors de la descente, j'admire les férules qui bordent la route. Elles sont bien en avance sur leur floraison (logiquement au mois d'avril) !!!

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La Férule commune (Ferula communis) est une plante méditerranéenne du genre Ferula et de la famille des apiacées. Son « latex » contient des composés toxiques pour les animaux herbivores.

La férule contient des composés toxiques.Les premiers identifiés ont été deles Phénylpropanoïde et plus précisément des coumarines prénylées). En plus des complexes sesquiterpène-coumarine déjà connus, d'autres composés ont été plus récemment identifiés dans les racines ; deux molécules cycliques de coumarines farnésylées et deux nouveaux dérivés cycliques de chromones farnésylées.Les (sesquiterpènes) synthétisés par cette plante pourraient peut-être servir à produire des médicament (Ex : anti-mycobactérien, dont dans les rhizomes, mais son ingestion peut poser des problèmes toxicologiques et écotoxicologiques.En France, une cartographie de cette espèce est en cours (en 2012 - 2014) par le laboratoire des xénobiotiques de Vet agro sup Lyon (ex école nationale vétérinaire de LYON), en raison des risques inhérents à la consommation de férules (Ferula communis ou F. glauca) par des herbivores.…. Ceci permettra également une étude génomique, intégrée à un projet européen d'analyse du risque pour les herbivores domestiques et sauvages dans le bassin méditerranéen. On a souvent répété que dans l'Antiquité les tiges de férule étaient utilisées pour transporter le feu. Prométhée aurait dérobé le feu sacré en le transportant dans une tige de férule. Cette assertion est douteuse, car la tige de férule n'est pas creuse, mais remplie de moelle. Des essais récents ne sont pas concluants. Dans le culte de Dionysos, la tige de férule était un attribut analogue au thyrse (grand bâton évoquant un sceptre).

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Le sémaphore du cap Cépet pointe son nez

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Nous sommes entourés d'interdictions car nous marchons au milieu d'un terrain militaire !

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La processionnaire du pin (Thaumetopoea pityocampa) est un insecte de l'ordre des lépidoptères, de la famille des Notodontidae, sous-famille des Thaumetopoeinae. Les larves sont connues pour leur mode de déplacement en file indienne, se nourrissent des aiguilles de diverses espèces de pins, provoquant un affaiblissement important des arbres.

Les chenilles se nourrissent des aiguilles des pins, entraînant une défoliation de l'arbre et en cas d'infestation massive, un affaiblissement important des arbres ouvrant la voie à d'autres ravageurs et parasites. Les espèces attaquées sont le pin d'Alep, le pin maritime, le pin noir d'Autriche, le pin blanc, le pin laricio et le pin sylvestre. Le cèdre est également parasité.

Ces chenilles projettent dans l'air de minuscules poils très urticants à partir du troisième stade larvaire. Leur très fort caractère urticant peut provoquer d'importantes réactions allergiques (mains, cou, visage) mais aussi des troubles oculaires ou respiratoires. Les atteintes à l'œil peuvent avoir d'importantes conséquences si les poils ne sont pas rapidement enlevés. Il est dangereux de manipuler un nid même vide. Le danger est particulièrement important pour les animaux : un chien atteint à la langue (qu'il peut avoir utilisé pour lécher les démangeaisons sur son corps) s'il n'est pas soigné rapidement par des fortes doses de cortisone, risque alors la nécrose de la langue. Il sera donc empéché de se nourrir et il devra être euthanasié. Le plus important est d'avoir le réflexe de rincer la langue et la cavité buccale à l'aide d'eau et de ne surtout pas frotter, ce qui briserait les poils urticants de la chenille et qui libérerait ainsi plus de toxines, aggravant l'état de l'animal.

Ennemis naturels

Chaque stade a son cortège d'ennemis naturels notamment des œufs, des chenilles, des chrysalides et des papillons. Champignons, virus, bactéries, insectes, oiseaux, rongeurs… Des études sont en cours sur la prédation par les mésanges2, le coucou ou la huppe fasciée3. Une expérience réalisée en Belgique au début des années 1950' a démontré que l'installation massive de nichoirs à mésanges (un nichoir tous les 30 m) était parvenu à éradiquer localement les chenilles processionnaires dans un massif boisé d'une dizaine d'hectares.

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J'EN AI TROUVE DANS MES TROËNES LE  19 05 2013 !!! ELLES SONT ENOORMES +++

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Les mimosas sont en fleurs partout autour de nous pour mon plus grand bonheur !

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Une "trouée" entre deux villas nous permet d'admirer la vue

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Deux "Mistral"

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La fameuse antenne téléphonique Orange camouflée en arbre géant domine tous les autres ! Pour ma part, je ne trouve pas ça laid.

Un « arbre géant » censé passer inaperçu... attire l'oeil à Saint-Mandrier

ON POUVAIT LIRE le vendredi 18 mars 2011 à 07h14 SUR VAR MATIN =

Cette réplique censée représenter un pin d'Autriche est sortie de terre la semaine dernière. Les Mandréens et les Seynois n'y ont pas prêté d'attention, probablement à cause des intempéries. Mais dès la reprise des activités, ce fut le sujet de conversation : « Tu as vu cet arbre ? Il n'était pas là avant... » « On dirait une asperge géante ! »

Effectivement, il est visible de toute la corniche de Tamaris et dépasse de plusieurs mètres la cime des arbres alentour. L'objet en question devient une curiosité locale. Certains riverains sont interloqués et n'hésitent pas à venir en forêt de Saint-Mandrier pour se rendre compte sur place.

La créature ne fait pas l'unanimité...

Arrivé sur le site, déception pour la plupart : ce n'est qu'une antenne téléphonique de plusieurs mètres de haut avec un habillage nature en métal pour le tronc et plastique pour le feuillage posé par les techniciens de la compagnie téléphonique Orange. C… Le but d'Orange était d'installer une antenne en évitant une pollution visuelle... mais les avis sont partagés. http://www.varmatin.com/a

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Le Domaine de la Coudoulière - Site protégé

A quelques centaines de mètres du centre ville de Saint-Mandrier, riverain de la plage de la Coudoulière, le site de l’Ermitage constitue l’un des derniers témoins du patrimoine naturel et rural de la ville. Située au sud de la presqu’île de Saint-Mandrier, aux portes de l’agglomération Toulon Provence Méditerranée qui compte plus de 400 000 habitants, cette propriété de 9 ha dominée par une Maison de Maître et d’anciens bâtiments d’exploitation, alliant pinèdes, anciennes cultures méditerranéennes et alignement d’oliviers centenaires, est aujourd’hui sauvegardée dans un double objectif de préservation et de valorisation.

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 Un bruit de vagues "en colère" dirige nos pas vers la plage de la Coudoulière

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Panoramique = UN CLIC !

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D'un côté comme de l'autre, cette plage est absolument magnifique d'autant plus qu'elle est déserte et ensoleillée !

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On y voit la pointe du cap Cépet surmontée d'antennes militaires

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Et là je n'ai pu résister ... Une série de vagues moussues et d'un vert opaline juste pour vous mes ami(e)s blogueurs/blogueuses. Surtout pour ceux et celles qui ont de la neige en ce moment !!!

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ENTENDEZ-VOUS LE BRUIT DU RESSAC ET DE L'EAU QUI FAIT CRAQUER LES GALETS ???

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La navette "La Rascasse" arrive au port

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 D'UN CÔTÉ

Nous reprenons la voiture pour monter plus haut et admirer la vue sur d'autres horizons =

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Le Cap Sicié et les Deux Frères (rochers)

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Le Fort de Six-Fours en haut de la colline du cap Sicié (altitude : 210 m)

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La Seyne sur Mer et tout en haut de l'image, des îlots calcaires que je n'ai pu identifier. Peut être pourrez-vous le faire pour moi ? Merci !

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Méditerranée Pôle Cirque - La Seyne S/Mer

DE L'AUTRE CÔTÉ

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Saint-Mandrier et le cap Cépet avec son sémaphore

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La pointe du cap Cépet

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 Le sémaphore du cap Cépet dans son entier

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Les deux bateaux (épaves) qui servent d'entraînement aux élèves de l'école de Plongeurs-démineurs de St Mandrier

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L’ancienne base d’aéronautique navale de Saint-Mandrier

D’ici l’été 2014, l’ancienne base d’aéronautique navale de Saint-Mandrier, face à Toulon, va accueillir un nouveau site dédié à la réparation, la maintenance et la refonte de navires de grande plaisance. Le projet est porté par le chantier varois International Marine Service (IMS),  appartenant depuis 2011 à la holding Nepteam, qui possède également le chantier Couach de Gujan-Mestras (Gironde). Le futur site de Saint-Mandrier s’appellera YSEC, dont le management sera assuré par une société éponyme, également détenue par Nepteam.

BON DIMANCHE A TOUS ET TOUTES !