11 septembre 2007
LE RETOUR : DE MONTAIGNAC A TOULON EN UNE JOURNEE - PART ONE
LUNDI 20 AOÛT 2007 - PART ONE
9H30 - TEMPS
GRIS - 10° - 1120 kms au compteur.
Nous
voilà prêts pour 700 km de route avec pour but d'aller
jusqu'aux gorges du Tarn puis de passer SOUS le viaduc de Millau
cette fois pour rejoindre Montpellier puis Toulon par
l'autoroute.
Route
longue mais merveilleux paysages variés sous un ciel
malheureusement très gris et triste et une petite pluie
fine... qui ont gâché la plupart des photos
.....
Ci-dessous les prises de vues au fil des kilomètres
:
Beaulieu
s/Dordogne


Tant
à l'aller qu'au retour, des bananiers superbement épanouis,
ce qui est surprenant en raison du climat !

Nous avons un peu tourné sur la petite départementale allant à la Grotte de Presque et nous n'avons pas été déçus !
et le château de Saint Céré

Une
magnifique grande "pas d'hier" !
FIGEAC et ses maisons moyenâgeuses
FIGEAC - Ville d'Art et d'Histoire. Située sur la rive droite du Célé, au débouché de l'Auvergne et du Haut Quercy, bâtie en amphithéâtre sur les pentes du puy Sainte-Marie.Le Pèlerinage de Compostelle .Figeac est sur la Via Podiensis du Pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle en provenance de Saint Félix ou de Saint-Jean-Mirabel, et avant Béduer, et son château de Barasc.Au carrefour de l'Auvergne, du Rouergue et du Quercy s'est développée l'une des villes les plus florissantes du midi médiéval. Riche ville marchande du Moyen Age, Figeac est aujourd'hui connue pour l'exceptionnelle qualité de son patrimoine : les rues étroites et tortueuses séduisent le visiteur et l'emmènent à la découverte de demeures qui, modestes ou luxueuses , révèlent l'histoire de la ville et de ses habitants. La conservation de la trame urbaine médiévale, la qualité du patrimoine et la volonté de le porter à la connaissance d'un large public ont permis à la Ville d'entrer dans le réseau national des Villes et Pays d'Art et d'Histoire en 1990 par convention avec le ministère de la Culture.

Une
vue un peu tristounette de RODEZ avec sa cathédrale
Et sur le plateau des grandes Causses, à hauteur de Curan, ces belles éoliennes avec lesquelles j'ai joué de l'objectif !

A Saint Léon, quelle n'a pas été notre surprise en tombant pile sur cet écriteau ! Nous étions "à la porte" de MICROPOLIS, la cité des insectes (2400 m² et 15 salles) ! Vous connaissez tous le film MICROCOSMOS ? Dans cette endroit magique, on retrouve des images inspirées de ce film. J'ai beaucoup regretté de ne pouvoir la visiter mais nous avions encore beaucoup de kilomètres à parcourir !
De bien beaux paysages aveyronnais !


Le
petit village de La Cresse et le Tarn ... Nous approchons des gorges
!

Face
au village de La Cresse, cette chapelle haut perchée
Le château de Peyrelade pris des deux côtés. Assez extraordinaire !
Le
Château de Peyrelade fut l'une des forteresses les plus
importantes du Rouergue.
Par sa situation stratégique il
contrôlait la Vallée et les Gorges du Tarn et son
influence s'étendait jusqu'aux limites du Séveragais,
du Languedoc et du Gévaudan.
Le nom de Peyrelade vient du
latin "Pétra Lata", qui signifie "Pierre
Large".
Quelques objets découverts permettent de
penser que le site a été fréquenté par
des hommes préhistoriques.
Le Château existait au
XIIème siècle. Il fut l'objet de nombreuses querelles
seigneuriales et de batailles sanglantes entre la guerre de 100 ans,
les guerres de religion et son démantèlement par ordre
de Richelieu en 1633.
http://www.ot-gorgesdutarn.com/peyrelade.html

Le Rozier-Peyreleau

Le pont "Cassé" à Rozier sur le Tarn ("frontière" entre l'Aveyron et la Lozère)

Et
ENFIN les gorges du Tarn mais vraiment le ciel était moche !

Une
vue à couper le souffle (tant vers le bas qu'en levant la tête
!)
La rivière le Tarn, prend sa source sur le Mont Lozère en Lozère et va se jeter dans la Garonne. Il traverse la Lozère dans la région des Grands Causses et va former de pittoresques cañons. Il crée ainsi les plus grandes gorges d'Europe.
Les gorges du Tarn sont un canyon creusé par le Tarn entre le Causse Méjean et le Causse de Sauveterre. Elles s'étendent de Quézac au Rozier sur 53 km. La rivière alterne passages calmes et rapides entre deux immenses parois rocheuses de 500 m par endroits. Le climat est beaucoup moins rude que sur les plateaux le cernant du fait de la différence d'altitude.
Les Gorges du Tarn sont un site naturel classé.


Il
y en avait plein plein qui tournoyaient inlassablement !


Panneau solaire installé pour recharger les batteries des caméras et appareils photos des observateurs ...
LE VAUTOUR
C'est
la structure du paysage qui a rendu leur installation possible :
-
leur envol est gouverné par les courants ascendant qui se
forment quand les parois se chauffent au soleil.
- ils
trouvent refuge dans les palliers inaccessibles des corniches
rocheuses qu'ils utilisent comme site de nidification.
Il n'y a
pas de hierarchie dans une colonie de vautours... Mais Il y a des
affinités et des inimitiés entre les individus.
Par
couples ou par petit groupes, les vautours se tiennent perchés
pendant des heures, immobiles, silencieux...
Quelle
satisfaction procure le nettoyage du plumage, immobile, reçu
les yeux fermés ! Et c'est une bonne manière de mettre
fin à une première réaction d'agressivité
(plumes scapulaires relevées).
Des "clubs" de
jeunes se forment, des projets aussi ... départ commun en
migration ou amorces de relations de couples...
ur
les charniers :
Certains s'imposeront facilement, d'autres
seront plus timide, mais en règle générale, le
plus affamé domine le moins affamé et se sert en
premier.
Pourtant, un vautour craintif prendra parfois le
risque de se poser le premier sur une charogne, avant d'avoir à
subir la concurrence de plus agressifs que lui !
e
cycle de reproduction du vautour commence très tôt dans
l'année, en décembre ou janvier.
Les partenaires
d'un couple se choisissent de façon durable et s'apprécient
manifestement.
Les vols nuptiaux superposés dits "en
tandem", sont particulièrement difficile à règler
: c'est souvent la femelle qui prend l'initiative de déclancher
ces vols (on suppose qu'il lui donne l'occasion de choisir le mâle
qui les exécute le mieux...).
Les accouplements ont
lieu en hiver après ces vols nuptiaux.
La
nidification :
Le
nid garni de branchettes et d'herbes est installé sur une
"vire" dans la paroi rocheuse. Il sera utilisé
plusieurs années. Un seul oeuf est pondu. La couvaison dure 54
à 58 jours pendant lesquels mâle et femelle se relaient.
Ils restent, des heures durant, parfaitement immobiles. Le succès
de la reproduction est variable : certains couples échouent
souvent quand d'autres réussissent presque
toujours.
L'élevage
du jeune au nid :
Il
dure plus de 100 jours... Pendant les fortes chaleurs, on peut voir
l'adulte protéger le poussin du soleil en étendant ses
ailes en écran. D'abord minuscule et couvert de duvet, le
poussin revêt petit à petit sa livrée juvénile
avec la collerette brune caractéristique de cet âge.
Son
envol fera suite à de vigoureux exercices de musculation des
ailes. C'est un moment de l'année, au début de l'été,
où la mortalité des jeunes est forte, conséquence
de l'inadaptation au vol (l'apprentissage individuel est
indispensable) ou de la dénutrition face à des
individus plus expérimentés
Nourriture
Le
vautour est strictement nécrophage : il ne chasse pas d'animal
vivant et ne mange que des charognes. Il nettoie aussi bien les
carcasses des animaux sauvages que celle des animaux domestiques
morts dans les troupeaux. Mais il est aussi capable de jeûner
pendant plusieurs semaines. En Europe, il est étroitement
dépendant de l'élevage.
Les vautours sont
capables de répérer très vite un cadavre, même
dissimulé dans la végétation presque
invisible... Ils s'éparpillent dans leur domaine vital,
toujours en vue d'un autre congénère. Ils planent en
spirale, scrutent le sol et le comportement des corbeaux, pies ou
autres charognards et fonctionnent alors comme un véritable
réseau de surveillance...
Si l'un deux remarque le
comportement d'un congénère affairé près
d'un buisson il descend. Ses congénères, de proche en
proche, sont alarmés et suivent le mouvement.
Très
rapidement plusieurs dizaines de vautours peuvent se retrouver sur le
même cadavre.
Les outils du vautours :
Les
yeux :
L'acuité
visuelle est exceptionnelle, ils seraient capables de repérer
une carcasse d'une altitude de plus de 3000 mètres. Ils
peuvent percevoir des mouvements extrêmement lents ou très
rapides, imperceptibles à l'homme, mais aussi la lumière
polarisée, plan de vibration de la lumière lié à
la position du soleil et la lumière ultraviolette.
Le
bec :
Puissant,
recourbé en pointe, aux mandibules tranchantes, il peut
percer, découper, depécer cuir et chairs, racler les
peaux, démantibuler les carcasses. La langue, aux bords pliés
comme une gouje, est équipée de denticules aigus
tournés vers l'arrière, très efficaces pour
"enfourner" rapidement la nourriture.
Le
cou :
Long
(50 cm) et souple, il leur permet de s'introduire à
l'intérieur des carcasses. La colerette de plumes empêche
les souillures de se répandre sur le plumage. habituellement
replié en vol, il peut être tendu lors de certaines
manoeuvres comme le vol en tandem.
Les
serres et les pattes :
les
doigts sont incapables de saisir une proie mais peuvent maintenir la
nourriture au sol, repousser ou assaillir un congénère.
Les serres ont la pointe émoussé, sans bord tranchant,
contrairement aux rapaces chasseurs. Adaptées à la
marche plutôt qu'à la capture, les pattes tendues en vol
servent d'aérofreins.
Voler,
c'est naturel
Le
vautour est surtout remarquable par ses qualité
exceptionnelles d'oiseau planeur : il est outillé pour voler.
L'été, il utilise particulièrement les
ascendances thermiques qui se créent lorsque le soleil
réchauffe le sol.
Les ascendance dynamiques
nécessitent la présence du vent : elles sont plus
fréquentes en hiver et dans Les journée dites de demi
saison. Lorsque le vent rencontre un relief, il le contourne en
passant par le haut : l'air monte devant la falaise face au vent en
dépassant largement sa crête.
Le décollage
:
Face au vent, saute dans le vide en accélérant
l'élan par quelques battement d'ailes. Commence à
planer en prenant de la vitesse.
Le vol en spirale :
Vol
plané circulaire à l'intérieur d'une bulle (ou
colonne) d'airchaud qui monte. La forme des ailes (arrondie), leur
surface (1m²) et l'écartement des rémiges
primaires (plumes) lui permettent de voler lentement et de prendre
des virages à faible rayon.
Le vol battu :
Dépense
beaucoup d'énergie (30 fois plus que le vol plané) :
2.5 battements/seconde. Rafales de 3 à 5 battement séparées
par des périodes de vol plané. Utilisé en cas de
mauvaises conditions aérologiques ou de nécessité
d'accélérer l'allure (décollage, fuite).
Sortie
d'ascendance :
Pour atteindre son but, le vautour quitte
l'ascendance en vol plané descendant : 100 mètres
d'altitude en moins = 1200 à 1500 mètres parcourus
(soit une finesse de 12 à 15). Modulation de la vitesse grace
à la géométrie variable des ailes et à
l'abaissement programmé des pattes.
Atterissage en
falaise :
Renversement et prise de vitesse, ailes en "W"
et pattes escamotées permettent de traverser les turbulences
proches du relief pendant la descente en piqué vers le point
d'atterrissage. La figure se conclut par une ressource, remontée
grâce à l'élan. Pour terminer le freinage est
très vigoureux, retrobattement, corp dressé.
http://www.vautours-lozere.com/

Montuejouls
à 20 mn de Millau et pas bien loin de Roquefort (oui, vous
savez le fromage "moisi" ... hihihi)
LE VIADUC DE MILLAU FAIT L'OBJET D'UN AUTRE POST CI-DESSOUS !
LE VIADUC DE MILLAU VU PAR EN-DESSOUS - PART TWO ET FIN

Et
le voilà en entier ce fameux viaduc !









J'ai escaladé des talus pentus à l'aide d'une canne de fortune pour faire les clichés ci-dessus (au plus près des colonnes) ... puis j'ai redescendu la pente sur les fesses ... et voilà le résultat ! hihihihi .....
Je me suis mise juste en dessous ... Le bruit des voitures et camions est impressionnant !

On se sent vraiment toute pequena !

LE VIADUC DE MILLAU
Une histoire hors
du commun pour un ouvrage d’exception
Des premières
ébauches de tracés réalisées en 1987 à
la fin du chantier en décembre 2004, dix-sept années
d’études et de travaux auront été nécessaires
pour que le chaînon manquant de l’A75 voie le jour. Le viaduc
de Millau, que certains n’hésitent pas à appeler le
pont du Gard du XXIe siècle, constitue l’aboutissement d’une
multitude d’étapes. Pour chacune d’elle, rigueur,
précision et professionnalisme ont été les
maîtres mots. Autant de conditions indispensables pour faire
entrer cet ouvrage d’exception dans le livre des records. Quatorze
ans de préparation pour une aventure unique
1987
:
les premières ébauches de tracés de l’A75
visant à relier le Causse rouge, au nord, avec le Larzac, au
sud, voient le jour. Plusieurs propositions sont avancées pour
le franchissement de la vallée du Tarn, à l’est ou à
l’ouest de Millau.
1994 : la décision est prise. Un pont
sera construit à quelques kilomètres en aval de la
ville.
1996
:
à l’issue d’un appel d’offres, la solution conçue
par Michel Virlogeux, ingénieur en chef des Ponts et
Chaussées, et dessinée par Sir Norman Foster,
architecte, est retenue. Un ouvrage d’art multihaubané verra
le jour dans le ciel aveyronnais. Son esthétisme et son
intégration dans le paysage ont séduit les services de
l’Etat. Il a été préféré à
quatre autres projets : un pont à épaisseur constante,
un pont à épaisseur variable, un viaduc dont les
haubans auraient été tendus sous le tablier et un
ouvrage à arche unique.
1998
:
le gouvernement décide la mise en concession de la
construction et de l’exploitation du viaduc. Cette dernière
est fixée pour une durée de 75 ans.
2001
:
en octobre, suite à un appel d’offres, l’alliance du béton
(pile) et de l’acier (tablier) préconisée par le
groupe Eiffage reçoit les faveurs de l’Etat. Le béton
possède toutes les qualités requises d’endurance.
L’acier rend possible la construction d’un tablier mince et de
faible poids. Le 14 décembre, l’aventure démarre avec
la pose de la première pierre. Trois ans pour un chantier de
titans
Le
béton…
Dès
le printemps 2002, les premières piles du viaduc de Millau
s’élèvent vers le ciel. Dans le même temps, les
points d’ancrage du tablier (les culées) voient le jour sur
les causses. Quelques semaines auront suffit pour réaliser le
terrassement. Douze mois après le début des travaux, la
pile « P2 » franchit la barre des 100 m. Un an plus tard,
le 9 décembre 2003, le chantier béton est achevé
dans les temps ! Avec, en prime, le record de la plus haute pile du
monde accroché à 245 m.
L’acier…
L’assemblage
du tablier d’acier débute au cours de l’été
2002. Deux chantiers à ciel ouvert sont installés en
retrait des culées. Le 25 mars 2003, un premier tronçon
de tablier (171 m) part à l’assaut du vide : cette opération
de lançage est un succès. 17 autres suivront, au rythme
moyen d’un lançage toutes les quatre semaines. Le 28 mai
2004, à 14h12 précises, la jonction – ou clavage –
des parties nord et sud du tablier est réalisée à
270 m au-dessus du Tarn. Mission réussie !
Puis
tout s’enchaîne…
Le
29 mai 2004, soit 24 heures après le clavage, l’installation
des pylônes débute, suivie de la pose des 154 haubans
destinés à soutenir le tablier. En trois mois, tout est
terminé. Fin septembre 2004, l’enrobé est appliqué
sur le tablier. Aménagement de la chaussée (peinture,
dispositifs de sécurité…), installation des systèmes
de sécurité, éclairage, finition de la barrière
de péage :tout est prêt le 18 décembre 2004 pour
l’exploitation commerciale du viaduc.
http://www.leviaducdemillau.com/index.php4?lang=FR LE SITE
http://www.leviaducdemillau.com/divers/gallerie.html POUR DES PHOTOS
MILLAU

Le vieux moulin sur le Tarn pris du pont Lerouge
Millau (en occitan languedocien Milhau) est une commune française, située dans le département de l'Aveyron et la région Midi-Pyrénées.
Ses habitants sont appelés les Millavois.
Située sur le Tarn au confluent avec la Dourbie dans le cœur du parc naturel régional des Grands Causses au début des gorges du Tarn et des gorges de la Dourbie
Activités
Après avoir été reconnu pendant plus d'un siècle comme "Capitale du cuir et de la ganterie", Millau reste réputée pour son activité de mégisserie (gants de cuir).
Millau est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de Millau. Elle gère l’aérodrome.
Millau est, de nos jours, un site privilégié pour la pratique des activités sport et nature. Capitale du vol libre dans les années 80, elle reste un haut-lieu du parapente et du delta-plane. Tous les derniers samedis du mois de septembre, depuis 1972, les 100 km de Millau attirent près de 1 500 concurrents. Une première boucle qui correspond à un marathon, ensuite un aller-retour entre Millau et Saint-Affrique.
Curiosités
Le viaduc de Millau, la vallée et la ville de Millau à droite
La Graufesenque. À 2 kilomètres de Millau, était le plus grand centre de production de céramique à l'époque gallo-romaine.
Le musée de Millau ; musée du gant.
Micropolis : La cité des insectes.
Le viaduc de Millau (également sur Creissels).
Les caves de Roquefort.
Le vignoble des côtes de Millau VDQS.
Divers
Millau a été le théâtre d'un fait divers, le démontage symbolique du restaurant McDonald's, par un ensemble d'agriculteurs dont le syndicaliste José Bové, en opposition aux mesures douanière des États-Unis sur divers produits dont le roquefort en réaction au refus européen de leur bœuf aux hormones. Diverses manifestations liées aux poursuites judiciaires engagées contre les démonteurs dont José Bové ont suivi.
Le rassemblement près de Millau les 8, 9 et 10 août 2003 (appelé Larzac 2003) à l'initiative de la Confédération paysanne a rassemblé des milliers d'altermondialistes sur le plateau du Larzac pour un rassemblement mêlant débats, ateliers de travail et concerts.
07 septembre 2007
Hé oui ... IL MANQUAIT LE 8ème JOUR DES VACANCES EN CORREZE !
Et je ne vous épargnerai pas ! Après ce bel été bien rempli (voyez plutôt le tableau ci-dessous) et le nombre d'images vues "AU KILOMÈTRE" ....., vous pensez bien que je n'allais pas m'en tenir là ... Hahahaha ! Et vous aurez également droit au RETOUR avec des photos sympas du viaduc de Millau vu par dessous !
Toulon/Bretagne 3637 km
Toulon via Perpignan/Figueras 1000 km
Toulon via l'Ardèche (etc...)/Corrèze 1810 km
Toulon/Grenoble 630 km
SOIT UN TOTAL DE 7077 km
Et puis ça me fait tant de bien de m'y replonger avec vous ! J'ai un peu le "blues" ces temps-ci d'avoir retrouvé mon train train ! De plus l'Homme part à 7 h le matin et rentre à 19 h 30 le soir avec une pause déjeuner rapide à midi ... Un peu seule tout à coup la mère Jo ! Bon, j'ai mon chat, ma maison et mon jardin et surtout ma piscine "olympique" dans laquelle je me suis quand même baignée hier malgrè la température de l'eau : 17° !!! Et puis je ferai bien de me "plonger" dans mes affaires d'hiver car ce matin il faisait 12° ... De ranger mes placards, tiroirs, armoires ... bazars ... mais PAS ENVIE ! Il faudrait également que je taille mes arbustes, que je plante mes bulbes de printemps, que je que je que je .... Bref, .... Je vous dis que j'ai le "blues", alors ça attendra des jours meilleurs !!!
Homme va déjeuner à midi avec le staff de sa boîte comme tous les vendredi. J'irai donc (et cette fois c'est sûr !) voir RATATOUILLE à la séance de 11 h 30, NA !
DIMANCHE 19 AOUT 2007
Mais voici quand même les photos de ce 8ème jour corrézien. Jour du départ de nos hôtes dans la matinée et des enfants en début d'après-midi ... Un grand vide dans la belle maison où nous sommes restés avec la charmante Henriette (maman de Bernard).
Après le déjeuner que voici :

Des Tourtous cuisinés par Béa ... hummm ! Les Tourtous sont des crêpes de sarrasin dans lesquels on peut mettre tout un tas de bonnes choses (jambon, fromages, oeufs ...)

... et des fraises "des bois" en dessert très parfumées
Fils aîné et Béa sont donc partis pour Paris et Homme et moi sommes allés nous promener à pied :

Château de Montaignac (déjà montré au couchant)

L'automne était déjà en route ! Balustre du château.

Puis une pluie fine s'est mise à tomber et je n'avais aucune protection pour l'appareil photo ...

Nettement moins belle que celle de Fiston !

Oui mais ... il ne l'a pas celui-là ... hihihi !


... et ce toit pentu !

De jolies fleurs toutes mouillées ... (comme moi d'ailleurs !)

Et cette belle jument et son poulain, tous deux très caressants !

Photo un peu troublée par la pluie ...

Elle était vraiment charmante et câline !
Mais le meilleure moment fut celui passé avec cet âne à qui j'ai chatouillé les narines ...

ce qui l'a fait éternuer ... hihihi ... hihan hihan ... !

Il aurait bien lécher mon appareil mais ... Difficile de le prendre tant il s'approchait !
Nous sommes allés nous sécher puis route pour Rosier d'Egleton où nous avions rendez-vous avec Berénice, une charmante jeune femme rencontrée sur la bloguosphère habitant le village voisin ! C'est pas extraordinaire ça ?! Nous avons bu un pot dans un café puis elle nous a emmené au château de Ventadour mais JE N'AVAIS PAS PRIS MON APPAREIL PHOTO !!! Grrrr
Je n'ai que ça à vous montrer mais le château médiéval était en réfection et avec le ciel trop gris de cette fin d'après-midi, les photos auraient été bad !
Et voilà, les vacances étaient terminées et nous reprenions la route le lendemain en passant par l'Aveyron. De bien beaux endroits encore mais sous un ciel triste comme nous !
BON VENDREDI (la veille du we ...)
31 août 2007
UZERCHE - 7ème JOUR DES VACANCES - 4ème JOUR EN CORREZE
SAMEDI 18 AOÛT 2007 - DEUXIEME PARTIE
UZERCHE ... UNE VRAIE MERVEILLE !




Château de Bécharie ...

... et ses armoiries

Au moment même où je le photographiais ..., mon fils fit de même ... hihihi !


Ouverture sur le passé !

Sculpteur en plein travail (hmmm l'odeur du châtaignier !)

"La loge Saint-Jean de l'Heureuse Alliance (Franc-Maçonnerie) a propagé de façon importante les idées révolutionnaires dans la bourgeoisie locale."
Historique
de l'Heureuse Alliance
Loge du Grand Orient de France
A Provins

Notre Dame de Bécharie - XVè siècle

Détails


Porche médiéval donnant sur ceci :

La Vézère en contrebas

Ah ! si ces vieux pavés pouvaient parler !

Un magnolia le long d'un vieux mur

Église Saint-Pierre - XIIe siècle
L'abbaye d'Uzerche fut fondée
par Arbert de Chavanon sous l'épiscopat de l'évêque Hildegaire
en 987. La charte de fondation fut approuvée par le pape Jean XI le 11
septembre 910. Les moines suivaient la règle de Saint Benoît.


Détails du clocher
Et sur l'un de ses toits, ce corbeau s'est posé sur le coq ...!
Sur la place de l'église, très bien aménagée (piétonne, dallée et fleurie) :

De magnifiques maisons moyenâgeuse ...


... et cette oeuvre d'art moderne contrastante !

J'ai vraiment craqué pour ce toit !

A la fin du parcours durant lequel mes Hommes avaient tous deux le nez en l'air (...!), quelques portes magnifiques :





Coutume sympathique : accrocher une branche de châtaignier à sa porte pour se protéger de la maladie ...

un bien beau datura

Et le petit clin d'oeil de fin :

... un jeune hérisson sur la route que Béa a sauvé d'une éventuelle "écrasade" !
POUR DE PLUS AMPLES RENSEIGNEMENTS SUR CETTE TRES BELLE VILLE MEDIEVALE C'EST ICI : http://www.correze.org/communes/uzerche.htm
30 août 2007
SIXIEME JOUR DES VACANCES - TROISIEME JOUR EN CORREZE
VENDREDI 17 AOUT 2007

Les
montagnes "de" Bernard ... (un peu comme moi avec "mon"
Coudon !)

Une
vue d'Egleton où nous sommes allés chercher vainement
de persil chinois !
Ce jour là, nos hôtes attendaient de la famille et à cette occasion j'avais préparé un couscous aidée de Monique, la maman de Béa. Ainsi donc nous n'avons eu l'occasion de nous ballader qu'en fin d'après-midi.

Une
belle campagne bien verte et au loin la maison de nos hôtes

Vieille
grange ou étable au toit de lauzes très "inspirante"
pour un (ou une) photographe ...

Dans le
ciel un ULM ...

Une plate-bande de muguets montés en graines ...

Des
maisons superbement fleuries

Une
belle récolte : du sureau ... avec lequel Mémère
fait de délicieuses confitures, des noisettes (dommage
elles ne sont pas mûres !) ... + quelque minis girolles ...
"Les sureaux, arbustes et plantes herbacées du genre Sambucus, appartenaient à la famille des Caprifoliacées. Les travaux récents en systématique situent maintenant ce genre dans les Adoxacées.
Les sureaux ligneux sont des arbustes à fleurs blanches ou de couleur crème qui se transforment ensuite en petits bouquets de baies rouges, bleues ou noires. Ces baies sont très appréciées des oiseaux.
Aussi bien les fruits que les fleurs peuvent être transformées en vin de sureau qui est une boisson traditionnelle dans les pays nordiques, en sirop (sirop de sureau) ou en limonade (limonade au sureau). La consommation des baies crues n'est pas conseillée, car elles sont légèrement toxiques et peuvent provoquer des vomissements surtout quand elles sont immatures. La toxicité est détruite lors de la cuisson. La sambuca est notamment produite à partir du sureau. Les baies du sureau noir sont utilisables pour réaliser des coulis ou des gelées, seules ou associées à la mûre ou à la prune.
Le sureau noir est un arbuste de 2m à 5m de haut. Les baies comestibles du sureau noir se présentent sous la forme de parapluies suspendus. Leur goût s'apparente à la mûre ou au raisin.
Pour les vertus thérapeutiques
Propriétés : élimination urinaire, facilite la digestion, en tant que complément alimentaire, le sureau permettrait la réduction des effets de la grippe selon une thèse de doctorat déposée par la virologue franco-israélienne Madeleine Mumcuoglu.
Pour l'écriture
Les
baies produisent de l'encre
dont la couleur varie du bleu au violet selon les recettes.Pour faire
de l'encre, il faut broyer les baies dans l'eau puis les laisser
macérer pendant une journée afin que les fruits
dégorgent.
Pendant la macération, adjoindre deux
sachets de thé.
Le thé est riche en tanin
et ce dernier fixe très bien les couleurs.
Filtrer la
décoction et la faire réduire en la faisant bouillir.
Ajouter de l'alun
réduit en poudre et de la gomme
arabique finement broyée.
Mélanger et
recommencer à faire réduire pour que le liquide soit
très concentré." - WIKIPEDIA

Voici
ce qu'on m'a donné à rapporter ... ! Mmmmmm ...
Ce jour là donc, une gentille ballade pour le simple plaisir d'être ensemble et c'est si important ! Mais le lendemain nous nous sommes rattrapés, voyez plutôt :
SAMEDI 18 AOUT 2007 - PREMIERE PARTIE
Le château de Pompadour



Il y avait foule sur la place du château : une grande brocante ! En attendant l'heure de la visite du haras, nous avons donc pu nous y promener et, à ma grande surprise, j'y ai vu ceci :

...
la même "cantine" que celle de mon grand père
qu'il mettait dans sa musette tous les matins pour aller à
l'usine Pathé Marconi (cf mes SOUVENIRS D'ENFANT" ) !
Comme je vous le disais un peu plus haut, nous avons donc visité le haras :


Nous
n'avons pas eu le temps d'aller à la jumenterie ...
Une charmante guide nous a emmené voir les superbes étalons qui, malheureusement, étaient parqués dans des box étroits et sombres ! Difficile de faire de belles photos dans ces conditions ...!


Notre guide nous a ensuite emmenés voir la fameuse salle où est récoltée la semence des étalons ...

(En
bas à droite, l'engin pour changer les fers des chevaux)

...
dont le sol était pavé de bois !

Un
petit tour à la sellerie où trônait cette selle
magnifique, offerte par le Roi du Maroc.
Hop ... la visite était déjà terminée ! ... Un goût de trop peu et la désagéable sensation du piège à touristes ... Bref, j'ai été très frustrée de ne pas voir les superbes étalons en parade !!! ...
Nous nous sommes consolés en dégustant une glace, assis à l'ombre des arbres :
L'arbuste à boules blanches est encore un souvenir d'enfance ! Quand j'allais à la messe du dimanche à Mareil, tout le long de la route il y avait plein de boules sur le sol et elles craquaient sous mes pieds ... Un régal !
Est-ce que quelqu'un connaît le nom de cet arbuste ???
Nous avons donc repris notre route pour aller à Naves afin d'admirer son splendide retable :



Saint
Paul et son épée avec laquelle il fut supplicié.
Dans sa main gauche le recueil des nombreuses lettres qu'il a écrites
(les Epîtres).

Saint
Pierre tient la clé dans la main droite et arbore ses chaînes
dans la main gauche. C'est ce qui a donné son nom à
l'église de Naves : Saint Pierre-ès-Liens.

Saint
Jean-Baptiste vêtu de peaux de bêtes (il vivait dans le
désert), fixant avec ferveur la croix qu'il port à bout
de bras.

Saint
Jérôme fut le premier à traduire la Bible en
latin : la Vulgate. Il tenait autrefois une tête de mort dans
sa main gauche et dans la droite une pierre avec laquelle il se
frappait la poitrine. C'était le patron de la confrérie
des Pénitents bleus de Tulle.
Demain, la suite de cette belle journée avec la visite de la ville d'Uzerche (la perle du Limousin) où coule la Vézère. Son église romane, son château, ...
28 août 2007
CINQUIEME JOUR DES VACANCES - DEUXIEME JOUR EN CORREZE
Jeudi 16 août 2007
Durant la matinée, nous avons préparé un couscous avec notre Hôtesse pour le lendemain puis après déjeuner nous sommes allés nous promener tous ensemble.
Tout d'abord le village de Corrèze sur la route de Compostelle avec ses maisons du moyen-âge :

LA PORTE MARGOT et son enceinte fortifiée (ancienne fortifications de la ville)


Puis route vers Suc-en-May et son magnifique point de vue à 908 mètres d'altitude dominant les vallons alentours :
Tout au long de notre montée des champs entiers de bruyères :

Et ... et ... ça ... des MYRTILLES !
... que nous avons cueillies (surtout Monique !) pour une sorte de compote à peine cuite avec du sucre dégusté le soir même ... HUMMMMMMM !
J'ai fait une photo le lendemain du peu qu'il restait ... !

La table d'orientation ... car il y avait vraiment de quoi perdre le nord tant la vue était belle !
Fils aîné et Béa commentent les photos

Mon fils est un Pro ... voyez plutôt !
Nous nous sommes mitraillés mutuellement :

La "chasseuse d'images" cheveux au vent ... pied en avant, oeil perçant, appareil "au poing" ... hihihi (photo Yann). Le plastique vert était là pour protéger mon appareil de la pluie (seul jour pluvieux de notre séjour !). Regardez ce ciel : ...

Et quand le soleil est réapparu, j'ai cherché immédiatement l'arc-en-ciel :
J'espère que vous le voyez ? ...
Toujours prise par Yann, cette photo d'une mère Jo regardant ses propres prises de vue confortablement installée sur un gros rocher bien plat d'où j'ai pris cette image :
Ce tronc divinement moussu et son lichen !

J'ai bêlé, Yann a sifflé ... ils sont partis ... nous avons ri de ne plus avoir à prendre que leur c.l ! ...
Et en redescendant vers Sarran, je n'ai pu résister à immortaliser ces images forestières ...

A Sarran, nous nous sommes garés face au musée Jacques Chirac.
|
Musée
du Président Jacques
Chirac |
http://www.correze.org/communes/sarran.htm

Il y avait la fête du village et les danses du pays en sabots m'ont enchantée !

Une vièle (ou instrument ressemblant ?) ...

... du miel en rayon pour Félix ...

... et ce magnifique portail de l'église du XVe siècle dont nous n'avons malheureusement pas vu le retable remarquable !

Merveilleusement fleuri le village !
Nous avons regagné, ravis, Montaignac ! Exceptionnellement, Homme et les enfants sont allés seuls se promener tout à côté pour photographier le couchant se reflétant sur le château de Montaignac... C'est mon Homme qui a pris les photos et je les trouve SUPERBES !
Après le dîner, nous allions jouer au ping pong ou aux fléchettes dans cette belle et immense cave aménagée par nos hôtes ... ou bien nous faisions des parties de 1000 bornes sur la table de la cuisine ... Ah c'était bien sympa !
24 août 2007
PREMIER JOUR A MONTAIGNAC (CORREZE = LE PAYS VERT)
POUR MIEUX VOUS Y RETROUVER ... CLIQUEZ SUR LE CALENDRIER AU 22 08 2007, date de mon premier récit de vacances !
MERCREDI 15 AOUT 2007
Nous avions quitté l'Ardèche Verte puis traversé l'Aveyron pour découvrir la Corrèze encore plus verdoyante !
Mon premier "petit" matin ... (5h30 - 18°) :


J'espérais voir le cerf qui vient quelque fois s'abreuver à la mare mais ... walou !
De la fenêtre de la cuisine mais aussi ... de la salle de bain à l'étage !
Ce jour là, Bernard, notre hôte (le papa de Béatrice, la compagne de fils aîné), nous a emmené voir les deux églises de Montaignac-Saint-Hippolyte et de Rosier d'Egleton.

La première à Montaignac-Ste-Hippolyte (XIIIe siècle)

MONTAIGNAC-SAINT-HIPPOLYTE (19300)
Chiffres clés : Population : 565 hab. ·
Altitude : 600 m · Superficie : 2047 ha
La commune de
Saint-Hippolyte est devenue Montaignac-Saint-Hippolyte en 1932
origine du nom :
Saint Hippolyte : Hippolytus
(nom grec), martyr (IIIe s.).
Montaignac : Montanach,
1167. Nom masculin latin Montanius.
©
Marcel Villoutreix : Noms de lieux du Limousin ; Paris,
Christine Bonneton éditeurs, 1995
patrimoine : Eglise de Saint-Hippolyte XVIIe siècle

Une charmante vieille dame nous en a ouvert la porte et ainsi nous avons pu la visiter.
Puis celle de Rosier d'Egleton (où habite Bérénice que nous avons eu le plaisir de rencontrer à la fin de notre séjour (coucou Bérénice !).

Eglise de Rosier (XIIe s)

Rosiers a certainement une origine très ancienne puisqu'on y trouve les vestiges d'une charrière gauloise (appelée de nos jours la Charrière Profonde). Il y aurait de nombreux vestiges gaulois, gallo-romains, et même plus anciens, on aurait retrouvé des silex taillés. La charrière profonde utilisée au cours des siècles jusqu'à la création de la nationale 89, et qui est elle-même doublée par l'autoroute A 89. Couvert aujourd'hui par Egletons mais plus important d'abord que cette ville, Rosiers était en 937 le chef-lieu d'une vicairie civile, c'est à dire de la juridiction d'un vicairie de vicomte. Il a eu pour annexe l'église d'Egletons depuis au moins le XIIIè siècle jusqu'à la fin du XVè siècle.
Les familles de Rosiers :
Rosiers a vu au cours des siècles, plusieurs familles qui ont donné naissance à des personnalités qui ont eu une certaine importance à leur époque.
- Pierre roger pape sous le nom de Clément VI, né en 1291, pape de 1342 à 1352.
Son neveu Pierre Roger de Beaufort né en 1330, élu pape en 1370 sous le nom de Grégoire XI ; pape de 1370 à 1378. Dernier pape français, a ramené la papauté à Rome, mort en 1378.
- Un frère de Clément VI, Hugues Roger failli devenir pape, il avait été élu mais a refusé.
Un extrait de courrier de Clément VI à un de ses protégés au sujet de son lieu de baptême :
Extrait
d'une lettre de Clément VI à un de ses protégés,
en français, puis en latin (visible en l'église de
Rosiers d'Egletons)" A notre très cher fils Hélion
de Villeneuve, Maître de l'hopital de saint jean de jérusalem.
Bien que nous désirions étendre partout le culte divin,
nous formons pourtant avec ferveur le vœu de pouvoir accomplir et
réaliser l'extension durable de ce culte… dans l'église
patriarcale de Rosiers
où nous sommes nés de nouveau par l'eau du saint
baptême. Nous
avons en vue de créer et d'établir dans l'église
en question, pour y servir Dieu à jamais, un prieuré de
moines noirs de l'ordre de Saint Benoit avec un effectif déterminé,
soumis au Monastère de la Chaise-Dieu, du même ordre
dont nous étions profès dans nos jeunes années…
http://perso.orange.fr/mariederosiers/clementvi.htm
Nous sommes ensuite allés faire le tour du lac d'Egleton :

Un "escalier" à truite et une bien belle nous narguant ... (hihihi, nous n'avions pas de canne à pêche !).

Le Deiro plein de truites

Il faisait si chaud (au moins 28/30° au soleil) que ces canards dormaient à l'ombre d'un arbre ! J'aurai bien plongé dans le lac ... Cette envie m'a tenue toute la journée !
Vous connaissez certainement le sachet de fleurs des champs qu'on achète en jardinerie ? La pochette ressemble à ça ... (en allant acheter quelques douceurs à Egleton)
Mais la recette SUCCULENTE du "CARROT CAKE" de Béa n'a rien à voir avec ces deux gâteaux du commerce :

Je vous la conseille +++ !
Idem pour la tarte au Reine Claude de Monique (maman de Béa) ... dévorée ce midi là !
Vers 16 h 30 (après une petite siesta ...), Bernard nous a tous emmené promener pour allers au château de SEDIERE à CLERGOUX entouré de lacs.

Le château de
Sédières se situe à trois
kilomètres de Clergoux, dans un superbe domaine de 130
hectares de forêt jalonnés d'étangs. Erigé
au XVème siècle par les seigneurs de Sédières
et de Champagnac, le château féodal
est transformé à la Renaissance en une véritable
demeure de plaisance. Seuls le châtelet d'entrée et
quelques mâchicoulis témoignent aujourd'hui de l'aspect
défensif de la forteresse médiévale.
La cour
intérieure abrite une jolie galerie ainsi que la salle
des gardes. Pour accéder aux étages du
château, empruntez l'escalier monumental du donjon
carré. De là vous découvrirez de
grandes pièces ornées de cheminées sculptées...
Oui, je m'en rends bien compte ... c'est un peu sombre mais ... il était près de 18 h !

Fils aîné m'a donné ici même une grande leçon de photo en manuel mais ... arriverai-je à la mettre en pratique ? (Merci mon fils !)


Dans l'un des "communs" réaménagé en salle de spectacle, un ténor faisait des vocalises pour chanter en soirée "Rigoletto" de Giuseppe Verdi ...
Nous avons ensuite marché en forêt ... Un vrai régal tous ces sapins et cette mousse odorante !

J'ai fait ma réserve de souvenirs champêtres !

Des champignons "bleus" et un tronc "escargot" ... !


Regardez bien en haut à gauche : c'est un miniouistiti crapaud !!!

ET LA ... OUI LA ... A 19 H, nous nous sommes ENFIN baignés !
YOUPI
Photo Bernard (avec mon appareil)
ROUTE VERS LA CORREZE - TROISIEME JOUR
POUR MIEUX VOUS Y RETROUVER ... CLIQUEZ SUR LE CALENDRIER AU 22 08 2007, date de mon premier récit de vacances !
MARDI 14 AOUT 2007
Il est 9h quand nous quittons Saint-Agrève pour notre route vers la Corrèze par le chemin des pélerins de St J. de Compostelle (sans le savoir ! ...) et il fait assez frais (12°) ! Direction LE PUY-EN-VELAY (Haute Loire - région auvergnate).
Les villes traversées lors de notre route :
PUY EN VELAY, LANGEAC, PINOLS, ST FLOUR, MURAT, AURILLAC (la ville la plus froide de France !), MERCOEUR, ST PAUL DES LANDES, MONTVERT, RIEUSSEC, L'ARBRE DU RAISON (pique-nique), LAPEYRE, BEAULIEU, MEYSSAC, COLLONGE LA ROUGE, TURENNE, BRIVE LA GAILLARDE, TULLE, GIMEL LA CASCADE ... ET ARRIVEE A MONTAIGNAC !
Nous ne nous attendions pas au "spectacle" qui jalonnerait notre route ...
Le Puy-en-Velay (Auvergne) WIKIPEDIA
Le Puy-en-Velay (en occitan auvergnat Lo Puèi de Velai [lu/lə ˈpœj də ˈvəlaj]) est une commune française, située dans le département de la Haute-Loire et la région Auvergne. C’est la capitale du Velay.
Ses
habitants
sont les Ponots et Ponote(s).
Appellations
Podium parce qu'elle est construite sur un rocher. Source : Histoire du Velay, Francisque Mandet - 1860
Dans le dialecte auvergnat de la langue occitane : Lo Puèi de Velai
Le Pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle
Ici commence la Via Podiensis
Point de départ de la Via Podiensis, la prochaine étape est la commune de Vals-près-le-Puy, et son église Saint-Christophe.Nota : de lien en lien on pourra ainsi aller de ville en village jusqu’à Saint-Jacques-de-Compostelle.
« les Bourguignons et les Teutons » dont parle Aimery Picaud, et, plus généralement, les Jacquets venus de l’est de l’Europe, débutaient leur pérégrination par le grand sanctuaire marial qui a donné son nom à la Via Podiensis.
Dans son "Guide du Pèlerin" il ne mentionne rien sur la ville, si ce n’est qu’elle a donné son nom à cette "via".
Godescalc premier pèlerin de Compostelle
En l’an 950 ou 951 (chaque année a ses fervents partisans), Godescalc, évêque du Puy, se rend en pèlerinage à Santiago de Compostela.
C’est une véritable troupe qui se déplace ! Outre l’évêque et les membres du clergé l’accompagnant, on y compte des troubadours, jongleurs, pages au service des ecclésiastiques, des barons et sénéchaux, tous ces beaux messieurs étant protégés par de nombreux gens d’armes : archers et lanciers.
Le parcours suivi est bien mal connu (et pourtant quelques cités n’hésitent pas à revendiquer leur passage). Par contre, ce pèlerinage est authentifié par les écrits de Gomesano, moine du couvent espagnol de Saint-Martin d’Albeda (proche de Logroño) : « L’évêque Godescalc, animé d’une manifeste dévotion, a quitté son pays d’Aquitaine, accompagné d’un grand cortège, se dirigeant vers l’extrémité de la Galice pour toucher la miséricorde divine en implorant humblement la protection de l’apôtre saint Jacques. »
À la fin d’un manuscrit, il arrive que le scribe mentionne son nom, son âge, la date de son travail. Ces données forment le colophon. Dans celui du De Virginitate, copié pour Godescalc, en 951, le moine Gomesano, s’exprime ainsi : « Le très saint évêque Godescalc emporta ce petit livre d’Hispanie en Aquitaine durant l’hiver, dans les premiers jours de janvier… » Godescalc serait donc parti fin 950, et son retour serait début 951, d’après cette inscription.
Le Puy et l’accueil des pèlerins
Le premier hôpital fut l’Hôtel Dieu, bâti contre la cathédrale. Il commença à fonctionner vers 1140.
Ses portes étaient largement ouvertes aux pèlerins, comme en témoigne le privilège concédé par l’évêque Bertrand de Chalançon, en 1210, de fabriquer et vendre les insignes de pèlerinage dans l’église Sainte-Claire, et les coquilles découvertes au cimetière du Clauzel où étaient ensevelis ceux qui décédaient dans cet hôpital.
À la fin du XVIe siècle, fut retrouvée une matrice permettant de fabriquer ces médailles de pèlerinage, ornées de coquilles et représentant saint Jacques pèlerin.
De nombreuses donations contribuaient à assurer des revenus à ce lieu d’accueil, tandis que des quêteurs se répandaient dans tout le royaume, et même à l’étranger, comme en témoigne une boîte à aumônes, conservée à Ripoll (en Espagne), marquée « Nostra Senyora del Puig de França » qui - selon des témoignages recueillis, il y a une vingtaine d’années - était encore en usage au début du XXe siècle.
L’église Sainte-Claire était le siège d’une confrérie Saint-Jacques érigée à la fin du XVIe siècle.
C’est de la même époque que nous avons un témoignage du pèlerinage à Compostelle d’un bourgeois de la ville, Jean Jacmon « 1591 et le 16 Ceptembre, suis party de ceste ville pour m’en aller à Saint-Jacques en Galice et en suis revenu et arrivé en ceste ville la veille de Saint-André. »
Le Puy eut aussi son hôpital Saint-Jacques, mentionné pour la première fois dans un testament de 1253. On ignore malheureusement tout de son fonctionnement. On notera simplement que, proche de la rue et de la porte Saint-Jacques, il était situé sur l’itinéraire idéal pour quitter la ville en direction de la Margeride.

Au loin se dessinait cette immense statue de la vierge à Puy-en-Velay



Puis ce rocher nous est apparu et la photographe amateur que je suis a vibré +++

A son sommet la Chapelle Saint Michel d'Aiguilhe

Un peu plus loin une autre statue (dans une autre ville ???)... J'étais à la fête !

Si quelqu'un connait le nom de la ville et de la statue ... ???
Et la "cerise sur le gâteau" à quelques kilomètres : le château de Polignac !
Château de Polignac
Le plateau, occupé depuis l'époque romaine, avec un temple dédié au dieu Apollon, est un lieu stratégique important. Ses falaises de 100 m de haut en fond une place forte naturel quasi-imprenable.
La famille de Polignac , suzeraine de la région depuis le IXéme siècle construit de petits remparts le long des falaises vers le XIIIéme siècle puis, à la fin du XIVéme siècle, elle édifie un magnifique donjon carré de 32 m de haut. Par la suite, le donjon est laissé pour des maisons plus confortables. Au XVIIéme siècle, une chapelle voutée et peinte est érigée.
Après la révolution, les Polignac quittèrent définitivement la forteresse pour aller habiter un manoir du XIIIéme siècle, réaménagé au XVIIIéme siècle, à quelques kilomètres. Le château Lavoute-Polignac devint le siège de la famille.
http://www.castlemaniac.com/chateaux-medievaux/chateau-Polignac.php
La forteresse de Polignac est perchée sur son rocher volcanique depuis le Xe siècle à plus de 100 mètres de hauteur. Par sa situation exceptionnelle, elle domine l'ensemble de la vallée et offre un diaporama magnifique.
La forteresse médiévale ou château de Polignac est remarquable et visible depuis une multitude d'endroits, il faut également grimper sur « La Denise » (par la route goudronnée qui mène à l'antenne) pour admirer simultanément Polignac et Le Puy...
Eglise "Saint Andéol" dans le château.
L'église paroissiale du village est un bel exemple d'art roman auvergnat. Elle date du XIIe siècle et offre d'intéressantes fresques présentant la vie de la vierge Marie dans deux absidioles et dans l'abside principale. On peut y voir également une sculpture du XIVe siècle représentant Sainte Anne tenant sur ses genoux la Vierge, qui elle-même porte sur ses genoux l'enfant-Jésus. WIKIPEDIA
Lors d'une pause ... ces magnifiques chardons et cardères à folon dont j'ai ramené une tige ...


Sur notre route et ... en roulant (prises à travers la fenêtre)
Nous attaquions la route sinueuse des volcans cantaliens et sa magnifique verdure !

Photos prises en roulant (routes étroites et vireuses ...!)
Pas de photo à Aurillac car la route empreintée ne montrait que les zones industrielles ... ! Mais je vous mets ici quelques renseignement ... climatiques :
La ville d'Aurillac (en occitan Orlhac [urˈʎak/urˈʎat], en occitan médiéval Aorlhac) est une commune française de la région d'Auvergne. C'est la préfecture du département du Cantal (15). Ses habitants sont appelés les aurillacois.
Aurillac est situé dans le Massif central au confluent de la Cère et de la Jordanne.
Climat
Aurillac est réputée pour être la ville la plus froide de france. En fait, elle est simplement sur le panel météo des chaînes de télévision françaises, la ville ayant l'altitude la plus élevée. Le délégué départemental de Météo France, Jean-Pierre Lemarchand, réfute cette rumeur, publiant des communiqués et distribuant des dossiers de presse pour infirmer cette vision des choses. Il se réfère fréquemment aux relevés de températures effectués dans le département depuis les années 1920 et souligne par exemple que la moyenne annuelle de jours de gelée est passée de 80 dans les années 1980 à 70 durant la décennie suivante[1]. WIKIPEDIA

VIC SUR CERE (déjà une approche de ville "rouge" ...)
A Beaulieu, nous avons emprunté la D41 en direction de Veyrac et Teulet puis à hauteur d'un drôle de bled appelé "L'arbre du raisin", nous avons cherché un pré pour pouvoir ENFIN grignoter ...
Cela faisait 6 heures que nous roulions pour ne parcourir que 166 kms depuis notre départ !!! Faut le faire ! ... Mais nous avons pris tout notre temps et ... j'ai mitraillé.
Je vous assure que c'est sportif : "Chéri, arrêtes-toi, lààà ... oui ... juste lààààà !" ! Et Jo de sortir de voiture, marcher pour trouver le meilleur angle, remonter, redescendre, remarcher, etc... hihihi !
Il y avait des bouses de vaches énooormes bien sèche mais ... l'herbe sentait bon et nous étions au frais à l'ombre des arbres.
Et voilà enfin cette COLLONGE LA ROUGE tant espérée ! Quelle déception (on m'avait prévenue !) ... Un monde foufoufou et les parking plein. De la route, la ville étant en contrebas et accrochée à la pente, ON NE VOIT RIEN DE RIEN ! GRRRR ... De plus, il pleuvait ... Qu'à cela ne tienne, la mère JO ne s'est pas laissée abattre et nous avons cherché une petite route pour que je la photographie au zoom de chez zoom !

COLLONGES LA ROUGE est une commune française, située dans le département de la Corrèze et la région Limousin.
Son nom est probablement dérivé du latin colonia.
Le village fait partie des plus beaux villages de France (c'est ici qu'est née l'idée de créer l'association en 1982), c'est un des sites les plus visités du Limousin.
Le village de Collonges est construit tout en grès rouge ; il est connu dès le VIIIe siècle par un don du comte de Limoges de l'église de la paroisse au monastère de Charroux.
Collonges tire son nom du latin Colonica : « maison du colon ». Les moines de l’abbaye de Charroux en Poitou fondent un prieuré au VIIIe siècle. Il attire sous sa protection une population de paysans, d’artisans et de commerçants. Autour de ses bâtiments protégés par une enceinte, la communauté prospère. L’accueil des pèlerins en route pour Compostelle via Rocamadour est une source durable de profits. En 1308, le vicomte de Turenne accorde à la ville une charte de franchises. Le droit de juridiction haute, moyenne et basse lui est accordé. Il préside à la naissance de lignées de procureurs, avocats, notaires. L’enclos ne suffit plus à contenir sa population. Naissent alors les barris : le faubourg de la Veyrie à l’est, celui de Hautefort, du Faure, la Guitardie. Après les guerres de Religion, la reconstruction du patrimoine de la petite noblesse coïncide avec la montée en puissance de la vicomté. C’est à cette époque que s’élèvent les nobles logis des officiers de la vicomté. Après la vente de la vicomté en 1738, puis la Révolution, qui détruit les bâtiments du prieuré, le bourg ne retrouve qu’une prospérité éphémère au début du XIXe siècle. Collonges va perdre peu à peu ses habitants, le village se transformant en carrière de pierres. Au début du XXe siècle, quelques collongeois créèrent l’association des Amis de Collonges permettant le classement du site tout entier en 1942. WIKIPEDIA
le château féodal, dont subsistent essentiellement la tour ronde, dite "Tour César" (XIe siècle) et le donjon rectangulaire de style roman (XIVe siècle) (visite de la salle des Gardes)
l'église, ancienne Collégiale, fondée en 1593 par Charlotte de La Marck, première épouse d'Henri Ier
La Chapelle des Capucins
Aux
mille et un miroirs de lauzes et d'ardoises,
Turenne brille de
tous ces feux au soleil de l'histoire.
Du
haut de son promontoire d'où l'on jouit d'une vue
exceptionnelle qui s'étend à l'est jusqu'aux monts
d'Auvergne et au sud jusqu'aux Marches du Midi Toulousain, la
citadelle a trôné, libre, pendant plus de 700 ans.
L'histoire
de la Vicomté est particulièrement remarquable en ce
fait qu'elle a bénéficié, grâce à
de nombreuses prérogatives royales, d'une quasi indépendance
à l'égard de la couronne. Elle a, sous les Comborn,
abrité de nobles croisés, bénéficié
sous les Roger de Beaufort, papes en Avignon, de relations
puissantes, atteint, avec la Tour d'Auvergne, une réputation
internationale grâce au grand "Maréchal de
Turenne".
Les corps de logis, démantelés, ont laissé la place à un beau jardin à la française remarquablement fleuri. Un accueillant restaurant, "Le Jardin Perché", vous permettra de profiter d'avantage du site tout en vous rafraichissant ou en vous nourrissant de délicieuses salades et patisseries maison.
http://www.chateau-turenne.com/index.fr.html

Désolée pour la "noirceur" de la photo mais il était 16 h 30 pourtant mais sous la pluie .... !

... et un pont sur la Corrèze.
Nous n'y avons fait qu'une toute petite escale en raison de l'heure tardive et surtout parce que je voulais ABSOLUMENT aller à GIMEL LA CASCADE avant de regagner Montaignac !
Tulle
(en occitan Tula
[ˈtylɔ]) est une commune
française,
du Sud-ouest de la France, située dans le département
de la Corrèze
et la région
Limousin. Ses
habitants
sont appelés les Tullistes, parfois les Tullois.
Tulle est située dans une partie très encaissée de la rivière Corrèze. De ce fait, la ville s'étire sur une bande très étroite mais longue de plusieurs kilomètres du nord-est près du stade au sud-ouest au delà de la gare.
Elle est au point de rencontre entre le sud-ouest de la France et le massif central. Elle est capitale du bas-limousin quercynois.
Dentelles de Tulle.
Manufacture d'accordéons de la fabrique Maugein.
Nous y voilà donc à GIMEL LA CASCADE mais ... pas le temps de nous y aventurer ! De plus la billeterie était fermée en raison de l'heure tardive (plus de 18 h !).

Très joli coin verdoyant et typique village au toit de lauze !

Sur les trois cascades, je n'ai donc pu photographier que celle-ci sous tous les angles !





GIMEL-LES-CASCADES (19800)
chiffres
clé :
657 habitants ; superficie : 2086 ha ; altitude : 460
m
En arrivant à Gimel-les-Cascades, vous découvrez
l'un des endroits les plus pittoresques de Corrèze. Le village
lui-même a fait l'objet d'un classement et abondamment fleuri,
il vous propose en outre un environnement inoubliable avec la Montane
qui
l'entoure presque totalement
un peu d'histoire : le lieu est habité dès la préhistoire, puis à l'époque gallo-romaine et ensuite au bas Moyen Age. Il sera ensuite coseigneurie (dès le 10e siècle). Siège d'un archiprêtré du diocèse de Limoges dès le 13ème, Gimel-les-Cascades devra attendre 1822 pour devenir paroisse à part entière. Au 15e siècle, Gimel-les-Cascades obtient le titre de ville, avec franchises.
origine
du nom :
Gimel :
Gimel, 936 ; de Gemello, 1122. Nom masculin latin Gemelius.
©
Marcel Villoutreix : Noms de lieux du Limousin ; Paris,
Christine Bonneton éditeurs, 1995
Cascades (1er Site classé de France)
http://www.correze.org/communes/gimel.htm
Je me suis quand même sentie un peu frustrée car l'endroit est SPLENDIDE !
Après 9 h 30 de voyage nous atteignons MONTAIGNAC où nous resterons jusqu'au jour de notre retour (lundi 20 08 07).
Demain donc "nous serons" en CORREZE et d'autres merveilleux paysages nous y attendent ...
23 août 2007
UN PEU DE L'ARDECHE VERTE - DEUXIEME JOUR
POUR MIEUX VOUS Y RETROUVER ... CLIQUEZ SUR LE CALENDRIER AU 22 08 2007, date de notre premier jour de vacances !
LUNDI 13 AOÛT 2007
J'avoue humblement que si je n'avais pas eu mes notes .... et mes repères sur les différentes cartes routières de notre voyage, je n'aurai pas pu vous "narrer" LA CHOSE aussi précisément ! ....

Après une nuit de repos, un petit déjeuner copieux s'imposait ...
... et il y avait TOUT TOUT TOUT ce qu'il fallait pour cela à l'hôtel ! 50 sortes de thés, des tonnes de confitures faites maison, des pains comme chez le boulanger, ... Bref, nous y passions au moins une demie heure !
Ce jour là, je voulais en avoir le coeur net et savoir pourquoi il y avait des drapeaux américains à l'entrée de l'hôtel et plein de photos de ...

RODÉO et de COUNTRY MUSIC !!!!!!
Le festival Equiblues de St Agrève, attire chaque année de plus en plus de monde. C'est le rendez-vous en France qui offre aux amateurs (et professionnels) d'équitation western un rodéo Américain de qualité dans une ambiance survoltée par la Country Music et la danse Country. Un festival d'une semaine avec les chevaux, les cow-boys, et la musique
http://musique.france2.fr/country/dossier/16562717-fr.php?page=17
Dans ce petit village se regroupent chaque année des gens du monde entier, amateur de rodéo et de country music et NOUS AVONS RATE ÇA A UN JOUR PRÈS (nous avons pris la route le 14) !!!!! GRRRRRRR !!!
Rassasiés, nous sommes allés à pied au grand marché artisanal de Saint-Agrève (un coup de bol qu'il ait lieu ce jour là !). Très vivant et estival ..., il y avait un monde fou fou fou !

Un jour de flûte de pan, un jongleur, une joueuse de harpe et un clown (faux) sur un fil ...
Des oeillet d'Inde, le Mont Gerbier de Jonc (1551 m), une ruche et quelques "outils" et pots de miel dont celui que j'ai acheté pour les enfants :
Il ne faut pas que j'aille dans ce genre d'endroit ... car, outre les saucissons divins et autres charcuteries ..., les châtaignes sous toutes leurs formes (c'est la région !), il y a aussi LES MERDOUILLES QUI "RENDENT LA VIE PLUS FACILE" :

... ces colliers qui se tordent en tous sens ... hihihi
... ces maniques FABULEUSES (... ment chères !) et ce couteau "MAGIC" et je me suis retenue !!!
Nous avons regagné l'hôtel pour ranger tout ça et préparer le casse-croûte de midi que nous souhaitions prendre au bord du lac de Devesset à 15 mn.

En passant, je vous fais voir la plus belle vue de Saint Agrève sur le Mont Chiniac (1128 m) :

Le lac "privé" de Saint Agrève est tout petit ... comparé à celui où nous allons !
Mousse douce et confortable, sapins odorants au soleil et herbe fraîchement tondue ont accueillis nos couvertures pour le pique-nique et la petite sieste !

Comme vous le voyez, c'était LE PIED (le
mien en l'occurence ... hihihi) ! Il faisait très chaud et j'y suis
allée avec mes tongs car il y avait plein de cailloux mais l'eau était
DELICIEUSE !

Campanule ramossima
Bien reposés et surtout ravis, nous avons continué notre route en deux étapes formant un 8 :

GRAND 1 - Première boucle au nord :

A Saint André en Vivarais de bien belles bêtes et des veaux léchant un bloc de sel
Vers Rochepaule, un troupeau de chèvres prenaient le frais sous un grand chêne mais quand le berger m'a vue, ce méchant les a sifflées et voilà ti pas qu'elles sont parties ... GRRRR ! Il avait peut être peur que je fasse tourner leur lait ??????
Ces vallons verdoyants magnifiques et cette montagne avec cultures en espaliers et vue imprenable m'ont consolée !

Sur le retour, ce superbe toit en lauzes
La lauze (ou lause) est une pierre plate, de schiste ou de calcaire relativement dur, utilisée pour les toitures des maisons, principalement en montagne, ainsi que certains dallages. La lauze provient généralement de lauzières, carrières exploitées ou pierriers naturels. Elle est plus épaisse que l'ardoise. Certains spécialistes nomment la lauze phonolithe en raison du son de cloche qu'elle émet lorsqu'on tape dessus.
Au-delà d'une certaine altitude, la culture du seigle et des autres céréales source de chaume n'est plus possible, ce qui a contraint les habitants des montagnes à trouver un remplacement pour couvrir leurs toits. La lauze s'est imposée, dans certaines régions, du fait qu'elle offre une bonne isolation thermique ainsi qu'une grande résistance.
Dans le sud ouest, en raison de l'abondance de ce matériaux, certaines toitures traditionnelles sont entièrement ou partiellement couvertes en lauze. Anciennement, les bergers avaient l'habitude de construire des cabanes circulaires en pierres appellées "bories", également couvertes en lauze, pour ranger leurs outils.
En Savoie, la lauze fut souvent utilisée brute alors qu'il était plus courant de la tailler et de l'amincir en Corse et dans les Cévennes.
Dans le Massif Central, les lauzes sont d'abord percées d'un ou deux trous puis accrochées par des chevilles de châtaignier sur les liteaux de la charpente. En Savoie, les lauzes se posent sur un plancher de bois et un mortier les y fait adhérer, puis elles sont clouées. WIKIPEDIA
RETOUR A SAINT AGREVE où nous avons fait un tour à pied à la table d'orientation tout en haut du Mont Chiniac :

En premier plan le village et son clocher, au loin les éoliennes
Une vue imprenable sur les montagnes alentours !
GRAND 2 - Deuxième boucle au sud :

Saint Martin de Valamas que nous avions traversé un peu tard la veille pour pouvoir faire de belles photos ! Une grande envie d'y retourner donc ...

La Salinousse

Le lac de Saint Martial

Et oui ... nous n'y étions pas à la bonne date ! DOMMAGEEEEE !

L'église néo-romane du XIXe

Superficie: 1998 ha ; Altitude: 550 m. Population (en 1999): 1.325 habitants
Saint-Martin-de-Valamas
est le chef-lieu des Boutières, bourg en amphithéâtresitué
sur les pentes de la colline Baruze, face aux ruines de Rochebonne,
au confluent de trois rivières: l'Eyrieux, l'Eysse et la
Saliouse.
. Son histoire est intimement liée à la
légende.
Un
peu d'histoire:
- (Martin Ier: Pape ayant condamné le
monothélisme au concile de Latran, il fut exilé,
humilié, emprisonné, martyrisé et mourut en
655).
- Le château de Rochebonne existait bien avant l'an
1.000. Le Seigneur de Rochebonne s'appelait Guillaume de Châteauneuf.
Il se battit vaillament aux Croisades et fut fait prisonnier à
la bataille de Mansourah. C'est probablement au début du XI e
siècle que fut construite une maison forte sur l'emplacement
du presbytère actuel. Le Seigneur de Rochebonne était
alors gouverneur du Puy-en-Velay et de sanglantes batailles eurent
pour cadre les alentours du château.
- Une des plus
anciennes colonies de Saint-Chaffre. Ancienne seigneurie détenue
par les Brion puis par les Châteauneuf de Rochebonne.
- Au
XVIIe s., Louise de Châteauneuf se retira au château
après avoir longtemps fréquenté la cour de Louis
XIV.
- Pendant la Révolution, le château fut pillé
et incendié.
- La commune portait le toponyme
révolutionnaire de "Mas-d'Erieu".
Architecture:
- Maisons anciennes, vieilles rues pavées .
- Tour
de la Varenne.
- Vieux pont.
- Château de Rochebonne,
en ruines. Fondé au XIe, par la famille des
Châteauneuf, détruit par la foudre en 1760.
- Église
XIXe néo-romane.
- Prieuré Saint-Martin
du XIe, ses "échauguettes" (Tours de
guet) surplombent le batiment nous rappelant que cette maison-forte,
eût un rôle de protection contre les pillages si
fréquents à l'époque. Il abrite aujourd'hui le
presbytère.
- Vieilles croix en pierre sculptées Xe
s.
Curiosités:
-
Paradis des pêcheurs.
- Sources.
- Industrie de bijoux
dont la renommée s'est étendue au monde entier;
Festival du bijou (tous les deux ans) WIKIPEDIA
Nous pensions que ce village assez grand serait plus "vivant" mais il n'y avait pas âme qui vive à 16 heures de l'après-midi et le syndicat d'initiative était même déjà fermé ! ......
Nous allions continuer notre route quand j'ai repéré un superbe château en ruines surplombant St Martin de Valamas (vous connaissez mon "amour" des vieilles pierres !) :

Pris au zoom de chez zoom
Qu'à cela ne tienne, j'ai demandé le moyen d'y aller à de bien sympathiques gens installés confortablement sur leur terrasse au bord de la route et heureux propriétaire de ces superbes courges qui pendaient littéralement dans le vide :


A ma grande surprise j'y découvris une poule en zoomant !
Nous voilà donc grimpant à nouveau sur une route étroite et GRAND HASARD ... :

... un lieu-dit homonyme ! ...

Cette photo mérite un CLIC : vue panoramique sur St Martin de Valamas et environs !

Le château de Rochebonne se dessine ... accroché on ne sait comment à la roche ! Construit par la famille des Châteauneuf au XIe siècle, il fut détruit par la foudre en 1760.




Les châtaigniers bordaient notre route +++

Bien sympathique animal à qui j'ai donné du pain dans le creux de ma main

Et nous voilà notre retour à St Agrève avec ce champs de blé mûr et les éoliennes
Nous avons eu tout juste le temps de nous préparer pour le dîner (où je n'ai pris aucune photo car la salle à manger était comble !) mais le dîner a été très fin et présenté d'une façon magistrale ! J'y ai même dégusté, en lieu et place du fromage, une faisselle maison qui m'a rappelée mon enface ce qui m'a émue aux larmes !
NOTRE DÎNER : Croustade d'escargot, perche du lac au curry, faisselle et tarte façon Tatin à la crème de marrons.
Et ce dans un décor campagnard et sympathique. Les tables peintes à la main et de deux couleurs différentes apportaient un petit PLUS original.
22 août 2007
C'ETAIT SI BEAU CE VERT QUI NOUS ACCOMPAGNERA TOUT AU LONG DE NOTRE VOYAGE !!!
DIMANCHE 12 AOÛT 2007 - LE DÉPART
Je vais donc écrire mon post en vert ... histoire de m'y retrouver encore ! Il y en avait de tous les tons et même du vert-jaune ... et cela a duré NEUF JOURS ! 1810 km ... et 936 photos "dans la boîte" (après tri). Du soleil et de la chaleur (moi qui rêvais d'avoir froid là bas ... !). C'est à Toulon que nous avons eu frais puisqu'il fait 14° ce matin et cela depuis hier avec pluie tout au long de notre grand retour par l'Aveyron ... and so on !
Partis à 9 h par l'autoroute jusqu'à Bollène, nous quittons le Gard à Pont Saint-Esprit, puis empruntons le circuit nous menant aux Gorges de l'Ardèche.

Pont-Saint-Esprit, l'église Saint Saturnin et le pont médiéval sur le Rhône (Gard)

S'ensuit une "gymnastique" régulière de montée et descente de voiture pour admirer des "miradors" l'Ardèche dans ses gorges ...! Nous avons dù nous arrêter au moins une douzaine de fois.


Il faisait 32° et j'aurai bien fait comme ces HEUREUX ... !

Vertigineuse "plongée" sur les méandres de l'Ardèche !




Vers la fin du parcours, cette rencontre sympathique de Kakoulou, chèvre domestiquée de 3 mois !

Et le fameux pont d'arc, arche naturelle de 54 m de haut
Pour fuir la foule et pique-niquer dans le calme, nous avons pris la plus petite route après Vallon Pont d'Arc et son moulin :

pour nous retrouver à Chauzon ! Aïe ... pôôvres ignorants !!!!!! Déjà en passant le tout petit pont remarquable à une voie, nous nous sommes frités avec un 78 (mon pays) qui n'a pas respecté la priorité et s'est engagé en même temps que nous ... Après le pont, le haut du village était BONDE DE MONDE !!! Pas une seule place, pas un seul coin de verdure ... J'ai laissé l'Homme "cuire" dans la voiture sous un soleil de plomb pour redescendre au pont et faire quelques photos du "cirque de Gens" si célèbre !
LE
CIRQUE DE GENS A CHAUZON
"Petite
commune du Bas Vivarais,
Chauzon est située dans le canton de Largentière
sur les bords de l'Ardèche
(rivière). Situé à 4 km en amont de Ruoms,
le village est bâti sur un coteau rocheux. De la rive droite de
l'Ardèche
(rivière). Pour y accéder on emprunte notamment un
pont remarquable construit en pierre du pays d’où on peut
admirer une des merveilles naturelles de l'Ardèche :
le Cirque de Gens." (Wikipédia)


Il faisait si chaud, que malgrè la climatisation et le sac isotherme ... la tablette de chocolat avait fondu et que nous avons été obligés de la manger à la petite cuillère ... hihihihi !
Nous avons enfin pu nous diriger vers le village de Vogüé, classé parmi les plus beaux de France et son fort médiéval réaménagé au XVIIe siècle. Je vous donne un lien vidéo en musique ICI pour que vous ayez une idée générale du site.

Le parrain d'Homme et son épouse en étant les gardiens, nous avons à peine "survolé" cette merveille pour tchatcher mais nous y retournerons en septembre pour un week-end entier et aurons ainsi le temps "d'approfondir le sujet" et donnera lieu à un post spécial ...

Le premier marquis de Vogüé, Melchior II et son épouse. Les descandants de Vogüé. Le petit retable en pierre tendre et le reflet des vitraux Manessier.
Les vitraux d'Alfred Manessier en France (5 décembre 1911, Saint-Ouen dans la Somme - † 1993, inhumé dans le cimetière de son village natal) Peintre non figuratif français, un des maîtres de la Nouvelle École de Paris
Seize ensembles, par ordre alphabétique de la ville dans lesquels ils sont situés :
Abbeville (Somme), Église du Saint-Sépulcre, 1982-1993.
Alby-sur-Chéran (Haute-Savoie), Eglise Notre-Dame de Plaimpalais et Saint Donat, 1978.
Arles (Bouches-du-Rhône), Église Saint-Pierre de Trinquetaille, 1953.
Les Bréseux (Doubs), Église Saint-Michel, 1948-1950. Voir l'étude d'Hélène Claveyrolas citée dans la bibliographie sommaire.
Céret (Pyrénées Orientales), Salle de musique Saint-Roch, 1985.
Chartres, Tombe de François Lorin (maître-verrier), Cimetière Saint-Chéron, 1972-1973.
Hem (Nord), Chapelle Sainte-Thérèse-de-l'Enfant-Jésus et de la Sainte-Face, 1957.
Locronan (Finistère sud), Chapelle Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle, 1985. Voir l'étude d'Hélène Claveyrolas citée dans la bibliographie.
Paris 15e, Chapelle du Couvent des Sœurs de l'Assomption, 1968-1969 (en partie déposé).
Pontarlier (Doubs), Église Saint-Bénigne, 1973-1975.
Le Pouldu (Finistère sud), Chapelle Notre-Dame de la Paix (avec la collaboration de Jean Le Moal), 1958. Voir l'étude d'Hélène Claveyrolas citée dans la bibliographie.
Metz (Moselle), Institut régional d'administration, 1986.
Saint-Dié-des-Vosges (Vosges) Cathédrale (transept nord), 1986. Voir l'étude d'Hélène Claveyrolas citée dans la bibliographie.
Saverne (Bas-Rhin), Église de la Nativité de la Vierge, 1975-1976.
Verdun (Meuse), Chapelle du Carmel, 1967-1968.
Voguë (Ardèche), Chapelle du château, 1978-1980.


OUI ... il y avait foule ...
... tant il faisait chaud ... et je n'ai pu résister à l'envie de tremper mes pieds dans l'Ardèche juste avant le départ ! Et pourtant il était très tard (16h45) et nous avions encore pas mal de route de montagne à faire pour rejoindre Saint Agrève et notre hôtel en Ardèche Verte.... Il commençait à pleuvoir et à Saint Sernin nous avons même eu une grosse averse ... !

La route passait à l'arrière du château à Aubenas ...

Le château, la ville en contrebas, le dôme St Benoit et les vallons verdoyants qui nous "suivront" tout au long de cette Archèche verte !
Notre route est donc passée par là :
AUBENAS
VALS LES BAINS et ses curistes
ANTRAIGUES
MEZILHAC à 1120 m d'altitude (photo ci-dessus)
DORNAS
ACCONS
LE CHEYLARD
SAINT MARTIN DE VALAMAS

Saint Martin de Valamas est le chef-lieu des Boutières. "Posé" au confluent de trois rivières : l'Eyrieux, l'Eysse et la Saliouse, il est situé sur les pentes de la colline de Baruze d'où l'on aperçoit les ruines du château de Rochebonne.
J'ai eu le coup de foudre pour ce village perché ! Nous y sommes donc retourné le lendemain (post de demain ).

Depuis Vogüe, sur les bords de notre route, nous pouvions admirer ces linaria purpurea dont j'ai fait sécher quelques fleurs :

Enfin, nous arrivions à notre hôtel à Saint Agrève vers 19 h soit après dix heures de route cool !

Je vous expliquerai demain le pourquoi du comment de la présence des drapeaux américains !
A peine nos bagages posés dans notre chambre, nous partions faire une marche vers le village à la nuit tombante pour nous dégourdir un peu les gambettes !

Phlox, ?, graines d'églantines et églantines

En plein Saint Agrève des vaches ...

Sur notre retour, ce kiosque charmant
Demain sera un autre jour tout aussi "riche" que celui-là et ainsi de suite au fil de nos DIVINES vacances ... !
J'ai pris un immense plaisir à retrouver (et à partager avec vous) toutes ces images des paysages de notre première journée !
A demain donc !
















































































































































