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24 juin 2007

CARNET VOYAGE 7 - FAUNE ET FLORE DES VACANCES

FAUNE

Depuis quelques jours, sur TF1, on peut voir très tôt le matin des émissions NATURE sur la pêche (ou la chasse : et je n'aime pas trop ...) dans la baie du Mont Saint-Michel. Mon plus grand regret est de n'avoir pu me joindre à ces habitués qui ramassent ces beaux et bons coquillages dans le sable après la marée (tellines ou "doucerons", gros ormeaux, patelles, praires, palourdes, coques ...) et les soles qui s'enfouissent dans le sable ou bien encore un beau crabe savoureux ... ! Pas assez de temps ... Toujours VITE VITE ...

Quand j'étais enfant, j'adorais décoller les patelles des rochers et m'en servir de "petit chapeau" pour mes poupées ... ou bien déloger un crabe (petit !) de son abri ... ou encore manger des moules crues  ou des oursins ! Nous vivions au bord de l'Atlantique et allions camper à la plage bien souvent... J'avais le temps de musarder les pieds dans l'eau en ce temps là ... hmmm (soupir !).

LA PECHE A PIED

En baie du Mont-Saint-Michel, la pêche à pied se perd dans la nuit des temps. Elle accompagne l’histoire de l’homme qui a su trouver une manne providentielle dans la récolte des coquillages et la capture des poissons.
Ces activités ancestrales perdurent aujourd’hui tant bien que mal. En effet, les pêcheurs à pied professionnels deviennent rares beaucoup arrivant à la retraite. S’ils perpétuent cette tradition c’est plus par plaisir que pour en faire un commerce lucratif.
Le ramassage des coques à marée basse est devenu un loisir alors que des générations de pêcheurs ont vécu de la vente de ce coquillage. En 1983, une cinquantaine de coquiers vivaient encore de leur travail.
La pêche de poissons
La capture des poissons (plie, sole, flet, bar) se fait au moyen de filets fixes maillant ou de bénâtres. Les tésures (prononcer d’zures), filets fixes tendus par des pieux dans les chenaux des rivières, emprisonnent la crevette grise et le bouquet (grosse crevette).
Les grandes marées
De nos jours, les grandes marées attirent une foule d’amateurs. Ils ramassent les huîtres, (dont les célèbres pied de cheval), les coques, les palourdes où pêchent les crevettes à l’aide d’un dranet (en Ille-et-Vilaine) ou d’une bichette (Manche). Dans un souci de préserver les gisements, la réglementation limite la quantité des captures.

http://www.baie-mont-saint-michel.fr/fr/la_peche.php

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A Grandville (zoom) sous la pluie

Le Mont-Saint-Michel, une baie nourricière..
Ensemble de sable, de vase et de marais soumis à des mouvements d'eau d'une amplitude exceptionnelle, la baie du Mont-Saint-Michel abrite la vie dans sa plus grande diversité. Micro-organismes, coquillages, oiseaux, poissons, mammifères, tous les maillons de la chaîne alimentaire sont ici représentés et profitent des ressources en apparence inépuisable de cet environnement unique.
Cette baie est pourtant menacée par les activités humaines. En ligne de mire, figurent le surpâturage, les rejets du bassin versant, et certaines pratiques touristiques. Prise de conscience, concertation, la préservation de la biodiversité dans un environnement aussi complexe est un enjeu qui doit fédérer l'ensemble des utilisateurs de la baie.
Le Mont-Saint-Michel, l'une des Merveilles du monde occidental, finit par occulter un autre trésor, naturel celui-là : la Baie elle-même. Avec 400 km2 de sable, de vase et de marais, la baie du Mont-Saint-Michel joue en effet les rôles de refuge, de nourricerie, et de nurserie pour une variété impressionnante d'espèces : oiseaux, coquillages (la baie est l'un des premiers sites français mytilicoles), poissons, mammifères marins, crustacés, et jusqu'aux moutons qui paissent aux abords...
A la source de cette biodiversité, l'amplitude exceptionnelle des marées qui, par leurs mouvements d'eau, donne à la Baie du Mont-Saint-Michel des ressources en apparence inépuisables. Dans cet écosystème d'une complexité infinie, les marais salés ou "herbus" jouent un rôle clé. Ils sont à l'origine d'une production de matière végétale spécifique dont la décomposition est nécessaire au développement de la vie dans la baie.
Sur cet environnement complexe, l'homme exerce une pression constante. D'une part, le surpâturage des moutons a pour conséquence un appauvrissement de la diversité des espèces végétales présentes sur les herbus. D'autre part, les nitrates et les phosphates présents dans les rivières du bassin versant favorisent l'apparition de plantes invasives qui menacent la biodiversité et l'économie de la baie. A cela s'ajoutent enfin des pratiques touristiques souvent peu soucieuses de l'environnement.
Mityliculteurs, agriculteurs, industriels, touristes : une prise de conscience et une concertation de tous les utilisateurs de la baie sont aujourd'hui nécessaires. La baie, cet ensemble organisé d'écosystèmes en interférence permanente est un tout indissociable auquel doit correspondre une unité de gestion au sein d'une structure adaptée. Pourquoi pas un Parc Naturel Régional ?

http://www.france5.fr/environnement/W00236/16/126448.cfm

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Bien, nous allons donc passer en revue les quelques espèces croisées lors de notre voyage et sous la pluie cela n'a pas été une mince affaire que de les immortaliser !

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Moineaux, héron et corneille du Mont Saint-Michel

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Petit mélange "domestique" : Twiguy la chatte de fils Cadet, chien berger à Ardevon, un chat marin et un bon bain dans la Manche !

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Une toute petite partie du troupeau de Mr Farcy (notre hôte à Ardevon). Il possède plus de 500 têtes !

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Moutons de pré-salé à Ardevon dans la ferme où nous avons logé ...

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... et notre charmante hôtesse, Carine, en compagnie des chiens dans la bergerie.

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Elle se régale à Cancale !

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Hello Yann, Françoise, Bruno ... quel est son nom ??? "écaille lièvre" (spilosoma luteum) Merci Yann !

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Oie cendrée (Anser Anser)

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Moule Bouchot (enfin ... ce qu'il en reste !)

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ET MON SCOOP :

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Ce magnifique faisan dans les fougères à la pointe Nord de la Croix d'Armorique : Roscanvel au sein de la presqu'île de Crozon. Il marchait au bord de la route et Homme l'a vu en premier. J'ai donc pris la photo à travers sa vitre en roulant !

°°°°°°°°

FLORE

Au fil des kilomètres et profitant de quelques éclaircies ... j'ai pu prendre quelques clichés intéressants de fleurs sauvages ou "des jardins". Les voici :

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Magnolia à coeur

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MAGNOLIA (Source LE NET)

Étymologie : nom attribué par Linné en l'honneur de Pierre Magnol, médecin et botaniste de Montpellier (1638-1715). Il conçut l'idée de classer les plantes par familles, idée que Linné améliora et généralisa.
Origine : espèce endémique d'Europe, chassée par les glaciations. Les magnolias ont été réintroduits d'Amérique du Nord, de Chine et du Japon.
Rusticité :
zone 7 (il supporte le froid jusqu'à -17°).
Taille : certaines espèces atteignent 25 m.
Durée de vie : jusqu'à 200 ans.
Particularités : Il existe deux grands types de Magnolias : les magnolias à feuilles caduques, qui fleurissent au début du printemps, avant l'apparition des feuilles, et le magnolia à grandes fleurs, qui a des feuilles persistantes et porte de grandes fleurs, de 20-25 cm de diamètre, plus grandes que les précédentes, en été. Leur floraison est dans tous les cas très belle (grands pétales clairs), bien que primitive (elle contient beaucoup d'étamines et de nombreux carpelles libres). Leurs feuilles sont grandes (> 15 cm).

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Des milliers de digitales bordaient les routes tout au long de notre périple !

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Bouquet de "Grandes amourettes" (poacea) cueillies sur le talus face au chantier du nouveau pont sur le Couesnon

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Différentes Berces dont la "Grande Berce" en Bretagne (cette fleur est pour moi un souvenir d'enfance car je l'appelais "chou fleur" ... et m'en servais comme "légume" quand je jouais à "l'épicière" ...).

J'ai trouvé cet article très intéressant sur le web pour vous (et pour moi ... hihihi)
http://www.passeportsante.net/fr/Solutions/HerbierMedicinal/Plante.aspx?doc=berce_hm

GRANDE BERCE - Heracleum sphondylium

« Berce » serait d'origine germanique et viendrait de bartsch, nom qui désigne la plante, ou de bartszez, une boisson aigre que l'on fabriquait dans les pays de l'Europe de l'Est et qui tenait à moitié de la bière et à moitié du potage.
On l'a appelée « angélique sauvage » et « panais sauvage », à cause de sa ressemblance avec ces deux plantes de la même famille qu'elle, ce qui peut créer de la confusion puisque, chez nous, ces noms désignent deux autres plantes indigènes. On l'a aussi appelée « panais de vache », sur le modèle de l'anglais cow parsnip, expression qui, tout comme les noms de hogweed et pigweed (littéralement « herbe à cochon »), pourrait indiquer un usage ancien comme plante fourragère. Les noms de Indian Celery (céleri des Indiens) et de Indian Rhubarb (rhubarbe des Indiens) réfèrent aux emplois alimentaires qu'en faisaient les Amérindiens.
Par analogie de forme, on l'a appelée « patte d'ours » et « fausse acanthe ». Parfois aussi « herbe du diable ». L'étrange nom de « berce branc-ursine » qu'on lui donne parfois en France garde pour l'instant tout son mystère, « branc » et « ursine » n'existant pas comme tels dans les dictionnaires. Peut-être le second est-il encore une allusion à l'ours?

Et ça se mange?
On croit que la berce laineuse a été la plante printanière la plus consommée par les Amérindiens du Canada et vraisemblablement des États-Unis. Plante ubiquiste s'il en est, elle pousse de l'Alaska à Terre-Neuve et, au sud, jusqu'en Californie, en Arizona et en Georgie. On l'appelait « la patronne de tous les légumes verts ». On mangeait les jeunes feuilles et leurs pétioles ainsi que les jeunes tiges avant que la plante ne fleurisse, la récolte se faisant généralement d'avril à juin. À cause de la présence, dans les feuilles matures et dans la pelure des tiges et pétioles, de composés photosensibilisants et irritants appelés furanocoumarines, il est important de manger les feuilles très jeunes et de peler les tiges et les pétioles, chose que les Amérindiens savaient sans pour autant en connaître l'explication scientifique moderne. Les tiges et les pétioles étaient souvent mangés crus, sur place. Ou bien on les mélangeait à de l'huile ou de la graisse animale. Plus tard, on les a mangés en les plongeant dans un bol de sucre, à la manière de la rhubarbe, d'où le nom vernaculaire de « rhubarbe des Indiens ». Chez certaines nations, on les faisait rôtir avant de les peler et de les manger. On les faisait également bouillir avec de la viande ou du poisson dans des soupes ou des ragoûts. Fendus en deux et séchés, les pétioles étaient parfois conservés tout l'hiver. Un autre mode de conservation consistait à les couper en petits morceaux et à les tremper dans du sang, dans le but de les utiliser plus tard dans les soupes (voir notre recette dans Documents associés).
À noter toutefois que les tiges et les pétioles sont bien meilleurs crus, la cuisson leur faisant perdre une bonne partie de leurs principes aromatiques.
Les Amérindiens ont employé les cendres des feuilles comme succédané du sel. Plus riches en potassium qu'en sodium, ces cendres ont l'avantage d'être moins dommageables que le sel de table ordinaire pour les personnes qui souffrent d'hypertension.
En Europe de l'Est, on recueillait, sur les tiges et les pétioles qui avaient été mis à sécher au soleil, une exsudation sucrée que l'on employait pour la confection de friandises. On en a également fait un alcool.
Avec les fruits (que l'on appelle à tort « graines »), on a fait une sorte de boisson enivrante. On les a aussi employés comme assaisonnement, surtout durant l'hiver. D'ailleurs, leur agréable saveur d'orange en fait un aromate tout indiqué pour la confection de sorbets ou de glaces.
Bien qu'on l'ait affirmé, il n'est pas certain que les Amérindiens aient consommé les racines, dont la saveur est piquante, amère et extrêmement aromatique. Mais ce n'est pas impossible puisque, en Europe, on a consommé celles de deux espèces proches, tout aussi aromatiques. On ne les employait qu'en petite quantité, comme condiment.

Et ça soigne quoi?

Selon le frère Marie-Victorin, les Hurons auraient employé avec succès l'infusion de berce laineuse pour combattre la grande épidémie de grippe espagnole de 1918. Toutefois, cet usage ne semble pas avoir été répandu puisque la majorité des sources n'en font pas mention.
Les soeurs de la Providence la décrivent comme stimulante, carminative et, à haute dose, poison. On l'employait dans l'épilepsie accompagnée de flatulences et de troubles gastriques. Le traitement devait se poursuivre sur une longue période.
Notre berce partage avec une espèce européenne (H. spondilyum) un certain nombre de propriétés, et on peut supposer que les deux plantes diffèrent peu, en réalité, dans leur action, car elles sont toutes deux riches en octanol, un principe aromatique auquel on attribue leur action. La racine, les feuilles et les fruits de la berce spondyle ont été employés en Europe comme aphrodisiaque, stimulant, digestif, hypotenseur, vermifuge, résolutif, détersif. La plante a servi à soigner l'asthénie sexuelle, les troubles de la digestion, les gaz, l'hypertension artérielle, l'insuffisance rénale et l'épilepsie.
Les fruits ont été employés contre la blennorragie.
La racine se prend en décoction, à raison de 15 grammes par litre d'eau. On en prend 3 verres par jour.
Les fruits se prennent en infusion à raison de 2 cuillerées à thé par tasse d'eau. On infuse 10 minutes et on prend 3 tasses par jour.
En usage externe, on s'est servi de la décoction de la racine en compresses et lavages pour soigner oedèmes, tumeurs, abcès, furoncles et ulcères atones. On la prépare à raison de 30 grammes de racine par litre d'eau.

Précautions

Comme le céleri, qui est de la même famille, la berce est photosensibilisante et peut donc provoquer, à haute dose, des manifestations allergiques lorsqu'on s'expose au soleil après en avoir consommé. Mais il faut en prendre beaucoup pour courir un risque grave. En outre, les feuilles matures peuvent provoquer, chez certaines personnes, une irritation cutanée qui est, par contre, tout à fait passagère. Pour ces raisons, avant de se lancer dans un processus relativement exigeant comme la lacto-fermentation, il serait préférable de tester sa résistance à la plante.
À noter également que les botanistes et les autres passionnés de plantes indigènes mettent habituellement en garde contre le risque de confondre la berce avec des plantes hautement toxiques de la même famille, particulièrement la ciguë maculée (Conium maculatum) et la cicutaire maculée (Cicuta maculata). Il va de soi qu'on ne ramassera cette plante que lorsqu'on aura la certitude qu'il ne s'agit ni de l'une ni de l'autre de ses cousines toxiques. Et c'est pas le moment de rigoler : l'ingestion d'aussi peu que 2,5 grammes de racine de cicutaire suffit à tuer un adulte en bonne santé. C'est d'ailleurs à ses services mortifères que faisaient appel les Amérindiens qui désiraient en finir avec la vie. Quant à la ciguë, c'est avec elle qu'on aurait préparé la potion qui aurait « suicidé » Socrate.

De bien beaux kniphofias sur la route de Pontorson. Ah, si les miens étaient aussi fleuris !

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Vite fait en roulant (toujours !) ces quelques hortensias bleus ...

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Et des champs de blés presque mûrs ... à perte de vue !

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Pivoine, rose, lobellia et ???

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"Abberration" : une agapanthe double à Concarneau !

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Mousses à Huelgoat

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Fougère "Aigle" à Huelgoat

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Plante inconnue à Saint Michel de Braspart 
- Compagnon blanc (silene alba)- Merci Rachel !

ET "LE BOUQUET" ...

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Les gigantesques echiums de Camaret Presqu'île de Crozon chez une dame amoureuse de fleurs qui m'a fait visiter son beau jardin ...

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Au bas mot (hihihi), plus de 2,50 mètres !

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Gros plan sur les minis fleurs bleues de cette plante à qui le climat humide de bord de mer profite un maximum !

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Cette gentille dame m'a fait cadeau de trois pieds (dont un offert à nos amis de Saint-Coulitz). Ils ont un peu "fait la gueule" durant le trajet mais ce portent à merveille aujourd'hui et j'ai même quelques nouvelles feuilles ! De là à ce qu'ils fleurissent ... Oui, bon ... ne rêvons pas ! Mais je vais les planter en pleine terre en fin d'été et on verra bien !

http://gardenbreizh.org/modules/gbdb/plante-345.html

Echium pininana
vipérine des Canaries, echium des Canaries, echium en arbre, tree echium

Echium pininana, aussi appelé echium ou vipérine des Canaries, ou encore echium en arbre, est une plante bisannuelle originaire des îles Canaries, et dont l'inflorescence impressionnante peut monter jusqu'à 4 m de hauteur.

Echium pininana est une plante décorative, pouvant résister à des gels de l'ordre de -3°C à -4°C environ. On la cultivera donc en zones USDA 9b et plus chaudes, et on pourra tenter de l'acclimater dans les endroit les plus protégés de zone 9a. Enfin, il faudra faire attention lors de la manipulation de cette plante, les poils recouvrant les jeunes tiges et les feuilles pouvant s'avérer irritants pour la peau.

Les feuilles de la vipérine des Canaries sont persistantes et lanceolées, et, comme les tiges, sont recouverts de poils pouvant causer des irritations.

Les inflorescences de la vipérine des Canaries apparaissent généralement la deuxième année : la plante monte alors rapidemment au début du printemps à 2,50 m - 3,50 m, voire parfois 4 m. L'inflorescence se couvre alors d'une multitude de petites fleurs bleu-violacées. Après la floraison, la plante meurt, en laissant généralement de nombreux jeunes semis.

Catégorie - bisannuelle
Dimensions
Hauteur 3.50 m
- Etalement 0.80 m -Températures minimales : la plante meurt à partir de -4.0 °C. Les parties aériennes sont atteintes à partir de -3.0 °C - Exposition - lumière,soleil. Feuillage - persistant - La vipérine des Canaries se multiplie facilement par semis. En climat doux, elle se ressème spontanément, et peut devenir envahissante.
Contient des parties irritantes, urticantes ou piquantes.

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Elle possédait également un géranium de Madère très rare qui formait un gros buissons mauve magnifique !

http://www.aujardin.info/plantes/geranium-maderense.php

Géranium de Madère Geranium maderense

Famille : Géraniacées
Origine : Ile de Madère
Période de floraison : d'avril à août, selon les régions
Couleur des fleurs : rose
Exposition : situation légèrement ombragée, à l'abri du vent qui risque de le faire basculer surtout en période de floraison
Type de sol : bien drainé
Acidité du sol : neutre
Humidité du sol : normal
Utilisation : jardin d'ornement, pot
Hauteur : de 1 à 1,5 m
Type de plante : vivace éphémère
Type de végétation : vivace éphémère
Type de feuillage : persistant
Rusticité : moyennement rustique, à protéger du froid en dehors des régions au climat doux
Plantation, rempotage : printemps
Méthode de multiplication : semis au printemps
Maladies et insectes nuisibles : les limaces

Très certainement une des plus grandes espèces, le géranium de Madère est une magnifique plante au feuillage retombant tout à fait étonnant. En effet, en se développant, les feuilles les plus anciennes retombent pour prendre appui sur le sol et permettre ainsi à la plante de se dresser et d'atteindre de 1 à 1,5 m de hauteur. Les feuilles aux extrémités des tiges sont finement découpées et donnent une certaine élégance à la plante. De jolies fleurs roses jaillissent au dessus du feuillage au printemps et en été.

Après la floraison, laissez les fleurs monter en graines, elles se ressemeront toutes seules. Vous pourrez ensuite récoltez les petits plants autour en prenant garde de ne casser la racine pivotante.

Le saviez-vous ?

  • Le terme géranium provient du grec geranos qui signifie grue. Ce mot fait référence à la forme des fruits du géranium. Le géranium est d'ailleurs également couramment dénommé Bec-de-grue.

BON DIMANCHE A TOUS ET A TOUTES !
 

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Commentaires
D
vraiment c'est super belles ces fresques ces personnes ,on t du talents ,bravo pour eux et merci pour ces magnifiques photos danielle
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C
rafraîchissante dès le matin, ça fait du bien et en plus j'avais l'impression de sentir l'air iodé de l'atlantique, parfois ça me manque ! La prochaine fois que je monte chez moi, il faut que j'aille faire un tour sur les plages de Vendée. Bisous, bonne journée
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F
Je suis impressionnée par la taille des echiums, il y en avait des grands au Lavandou mis cela ils battent les records<br /> <br /> Bisous<br /> Françoise
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B
Pour le papillon, je ne connais pas mais je fais confiance à Yann. Encore une fois un reportage très complet. Pour répondre à ta question sur mes photos, je les réduis pour qu'elles ne dépassent pas 200 ko (je suis à la moitié de mon espace de stockage chez Over blog), c'est la raison pour laquelle on ne peut pas les agrandir. Bonne journée.
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B
J'aime beaucoup le contraste des moutons dans le prè avec en arrière plan la ville et le mont.
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