CARNET VOYAGE 7 - FAUNE ET FLORE DES VACANCES
FAUNE
Depuis quelques jours, sur TF1, on peut voir très tôt le matin des émissions NATURE sur la pêche (ou la chasse : et je n'aime pas trop ...) dans la baie du Mont Saint-Michel. Mon plus grand regret est de n'avoir pu me joindre à ces habitués qui ramassent ces beaux et bons coquillages dans le sable après la marée (tellines ou "doucerons", gros ormeaux, patelles, praires, palourdes, coques ...) et les soles qui s'enfouissent dans le sable ou bien encore un beau crabe savoureux ... ! Pas assez de temps ... Toujours VITE VITE ...
Quand j'étais enfant, j'adorais décoller les patelles des rochers et m'en servir de "petit chapeau" pour mes poupées ... ou bien déloger un crabe (petit !) de son abri ... ou encore manger des moules crues ou des oursins ! Nous vivions au bord de l'Atlantique et allions camper à la plage bien souvent... J'avais le temps de musarder les pieds dans l'eau en ce temps là ... hmmm (soupir !).
LA PECHE A PIED
En
baie du Mont-Saint-Michel, la pêche à pied se perd dans
la nuit des temps. Elle accompagne l’histoire de l’homme qui a su
trouver une manne providentielle dans la récolte des
coquillages et la capture des poissons.
Ces activités
ancestrales perdurent aujourd’hui tant bien que mal. En effet, les
pêcheurs à pied professionnels deviennent rares beaucoup
arrivant à la retraite. S’ils perpétuent cette
tradition c’est plus par plaisir que pour en faire un commerce
lucratif.
Le ramassage des
coques à marée basse est devenu un loisir alors que des
générations de pêcheurs ont vécu de la
vente de ce coquillage. En 1983, une cinquantaine de coquiers
vivaient encore de leur travail.
La pêche de
poissons
La capture des poissons (plie, sole, flet, bar) se fait
au moyen de filets fixes maillant ou de bénâtres. Les
tésures (prononcer d’zures), filets fixes tendus par des
pieux dans les chenaux des rivières, emprisonnent la crevette
grise et le bouquet (grosse crevette).
Les grandes
marées
De nos jours, les grandes marées attirent une
foule d’amateurs. Ils ramassent les huîtres, (dont les
célèbres pied de cheval), les coques, les palourdes où
pêchent les crevettes à l’aide d’un dranet (en
Ille-et-Vilaine) ou d’une bichette (Manche). Dans un souci de
préserver les gisements, la réglementation limite la
quantité des captures.
http://www.baie-mont-saint-michel.fr/fr/la_peche.php

A Grandville (zoom) sous la pluie
Le
Mont-Saint-Michel, une baie nourricière..
Ensemble
de sable, de vase et de marais soumis à des mouvements d'eau
d'une amplitude exceptionnelle, la baie du Mont-Saint-Michel abrite
la vie dans sa plus grande diversité. Micro-organismes,
coquillages, oiseaux, poissons, mammifères, tous les maillons
de la chaîne alimentaire sont ici représentés et
profitent des ressources en apparence inépuisable de cet
environnement unique.
Cette baie est pourtant menacée par
les activités humaines. En ligne de mire, figurent le
surpâturage, les rejets du bassin versant, et certaines
pratiques touristiques. Prise de conscience, concertation, la
préservation de la biodiversité dans un environnement
aussi complexe est un enjeu qui doit fédérer l'ensemble
des utilisateurs de la baie.
Le
Mont-Saint-Michel, l'une des Merveilles du monde occidental, finit
par occulter un autre trésor, naturel celui-là : la
Baie elle-même. Avec 400 km2 de sable, de vase et de marais, la
baie du Mont-Saint-Michel joue en effet les rôles de refuge, de
nourricerie, et de nurserie pour une variété
impressionnante d'espèces : oiseaux, coquillages (la baie est
l'un des premiers sites français mytilicoles), poissons,
mammifères marins, crustacés, et jusqu'aux moutons qui
paissent aux abords...
A
la source de cette biodiversité, l'amplitude exceptionnelle
des marées qui, par leurs mouvements d'eau, donne à la
Baie du Mont-Saint-Michel des ressources en apparence inépuisables.
Dans cet écosystème d'une complexité infinie,
les marais salés ou "herbus" jouent un rôle
clé. Ils sont à l'origine d'une production de matière
végétale spécifique dont la décomposition
est nécessaire au développement de la vie dans la baie.
Sur
cet environnement complexe, l'homme exerce une pression constante.
D'une part, le surpâturage des moutons a pour conséquence
un appauvrissement de la diversité des espèces
végétales présentes sur les herbus. D'autre
part, les nitrates et les phosphates présents dans les
rivières du bassin versant favorisent l'apparition de plantes
invasives qui menacent la biodiversité et l'économie de
la baie. A cela s'ajoutent enfin des pratiques touristiques souvent
peu soucieuses de l'environnement.
Mityliculteurs,
agriculteurs, industriels, touristes : une prise de conscience et une
concertation de tous les utilisateurs de la baie sont aujourd'hui
nécessaires. La baie, cet ensemble organisé
d'écosystèmes en interférence permanente est un
tout indissociable auquel doit correspondre une unité de
gestion au sein d'une structure adaptée. Pourquoi pas un Parc
Naturel Régional ?
http://www.france5.fr/environnement/W00236/16/126448.cfm
Bien, nous allons donc passer en revue les quelques espèces croisées lors de notre voyage et sous la pluie cela n'a pas été une mince affaire que de les immortaliser !

Moineaux, héron et corneille du Mont Saint-Michel

Petit mélange "domestique" : Twiguy la chatte de fils Cadet, chien berger à Ardevon, un chat marin et un bon bain dans la Manche !

Une toute petite partie du troupeau de Mr Farcy (notre hôte à Ardevon). Il possède plus de 500 têtes !

Moutons de pré-salé à Ardevon dans la ferme où nous avons logé ...

... et notre charmante hôtesse, Carine, en compagnie des chiens dans la bergerie.

Elle se régale à Cancale !

Hello Yann, Françoise, Bruno ... quel est son nom ??? "écaille lièvre" (spilosoma luteum) Merci Yann !
Oie cendrée (Anser Anser)


Moule Bouchot (enfin ... ce qu'il en reste !)
ET MON SCOOP :

Ce magnifique faisan dans les fougères à la pointe Nord de la Croix d'Armorique : Roscanvel au sein de la presqu'île de Crozon. Il marchait au bord de la route et Homme l'a vu en premier. J'ai donc pris la photo à travers sa vitre en roulant !
°°°°°°°°
FLORE
Au fil des kilomètres et profitant de quelques éclaircies ... j'ai pu prendre quelques clichés intéressants de fleurs sauvages ou "des jardins". Les voici :

Magnolia à coeur

MAGNOLIA (Source LE NET)
Étymologie
: nom attribué par Linné en l'honneur de Pierre
Magnol, médecin et botaniste de Montpellier (1638-1715). Il
conçut l'idée de classer les plantes par familles,
idée que Linné améliora et généralisa.
Origine
: espèce endémique d'Europe, chassée par les
glaciations. Les magnolias ont été réintroduits
d'Amérique du Nord, de Chine et du Japon.
Rusticité
: zone
7
(il supporte le froid jusqu'à -17°).
Taille :
certaines espèces atteignent 25 m.
Durée de vie :
jusqu'à 200 ans.
Particularités
: Il existe deux grands types de Magnolias : les magnolias à
feuilles caduques, qui fleurissent au début du printemps,
avant l'apparition des feuilles, et le magnolia à grandes
fleurs, qui a des feuilles persistantes et porte de grandes fleurs,
de 20-25 cm de diamètre, plus grandes que les précédentes,
en été. Leur floraison est dans tous les cas très
belle (grands pétales clairs), bien que primitive (elle
contient beaucoup d'étamines et de nombreux carpelles libres).
Leurs feuilles sont grandes (> 15 cm).

Des milliers de digitales bordaient les routes tout au long de notre périple !

Bouquet de "Grandes amourettes" (poacea) cueillies sur le talus face au chantier du nouveau pont sur le Couesnon

Différentes Berces dont la "Grande Berce" en Bretagne (cette fleur est pour moi un souvenir d'enfance car je l'appelais "chou fleur" ... et m'en servais comme "légume" quand je jouais à "l'épicière" ...).
J'ai trouvé cet article très intéressant sur le web pour vous (et pour moi ... hihihi)
http://www.passeportsante.net/fr/Solutions/HerbierMedicinal/Plante.aspx?doc=berce_hm
GRANDE BERCE - Heracleum sphondylium
« Berce »
serait d'origine germanique et viendrait de bartsch, nom qui désigne
la plante, ou de bartszez, une boisson aigre que l'on fabriquait dans
les pays de l'Europe de l'Est et qui tenait à moitié de
la bière et à moitié du potage.
On
l'a appelée « angélique sauvage »
et « panais sauvage », à cause de sa
ressemblance avec ces deux plantes de la même famille qu'elle,
ce qui peut créer de la confusion puisque, chez nous, ces noms
désignent deux autres plantes indigènes. On l'a aussi
appelée « panais de vache », sur le
modèle de l'anglais cow parsnip, expression qui, tout comme
les noms de hogweed et pigweed (littéralement « herbe
à cochon »), pourrait indiquer un usage ancien
comme plante fourragère. Les noms de Indian Celery (céleri
des Indiens) et de Indian Rhubarb (rhubarbe des Indiens) réfèrent
aux emplois alimentaires qu'en faisaient les Amérindiens.
Par
analogie de forme, on l'a appelée « patte d'ours »
et « fausse acanthe ». Parfois aussi « herbe
du diable ». L'étrange nom de « berce
branc-ursine » qu'on lui donne parfois en France garde
pour l'instant tout son mystère, « branc »
et « ursine » n'existant pas comme tels dans
les dictionnaires. Peut-être le second est-il encore une
allusion à l'ours?
Et
ça se mange?
On
croit que la berce laineuse a été la plante printanière
la plus consommée par les Amérindiens du Canada et
vraisemblablement des États-Unis. Plante ubiquiste s'il en
est, elle pousse de l'Alaska à Terre-Neuve et, au sud,
jusqu'en Californie, en Arizona et en Georgie. On l'appelait « la
patronne de tous les légumes verts ». On mangeait
les jeunes feuilles et leurs pétioles ainsi que les jeunes
tiges avant que la plante ne fleurisse, la récolte se faisant
généralement d'avril à juin. À
cause de la présence, dans les feuilles matures et dans la
pelure des tiges et pétioles, de composés
photosensibilisants et irritants appelés furanocoumarines,
il est important de manger les feuilles très jeunes et de
peler les tiges et les pétioles, chose que les Amérindiens
savaient sans pour autant en connaître l'explication
scientifique moderne. Les tiges et les pétioles étaient
souvent mangés crus, sur place. Ou bien on les mélangeait
à de l'huile ou de la graisse animale. Plus tard, on les a
mangés en les plongeant dans un bol de sucre, à la
manière de la rhubarbe, d'où le nom vernaculaire de
« rhubarbe des Indiens ». Chez certaines
nations, on les faisait rôtir avant de les peler et de les
manger. On les faisait également bouillir avec de la viande ou
du poisson dans des soupes ou des ragoûts. Fendus en deux et
séchés, les pétioles étaient parfois
conservés tout l'hiver. Un autre mode de conservation
consistait à les couper en petits morceaux et à les
tremper dans du sang, dans le but de les utiliser plus tard dans les
soupes (voir notre recette dans Documents associés).
À
noter toutefois que les tiges et les pétioles sont bien
meilleurs crus, la cuisson leur faisant perdre une bonne partie de
leurs principes aromatiques.
Les
Amérindiens ont employé les cendres des feuilles comme
succédané du sel. Plus riches en potassium qu'en
sodium, ces cendres ont l'avantage d'être moins dommageables
que le sel de table ordinaire pour les personnes qui souffrent
d'hypertension.
En
Europe de l'Est, on recueillait, sur les tiges et les pétioles
qui avaient été mis à sécher au soleil,
une exsudation sucrée que l'on employait pour la confection de
friandises. On en a également fait un alcool.
Avec
les fruits (que l'on appelle à tort « graines »),
on a fait une sorte de boisson enivrante. On les a aussi employés
comme assaisonnement, surtout durant l'hiver. D'ailleurs, leur
agréable saveur d'orange en fait un aromate tout indiqué
pour la confection de sorbets ou de glaces.
Bien
qu'on l'ait affirmé, il n'est pas certain que les Amérindiens
aient consommé les racines, dont la saveur est piquante, amère
et extrêmement aromatique. Mais ce n'est pas impossible
puisque, en Europe, on a consommé celles de deux espèces
proches, tout aussi aromatiques. On ne les employait qu'en petite
quantité, comme condiment.
Et ça soigne quoi?
Selon
le frère Marie-Victorin, les Hurons auraient employé
avec succès l'infusion de berce laineuse pour
combattre la grande épidémie de grippe espagnole de
1918. Toutefois, cet usage ne semble pas avoir été
répandu puisque la majorité des sources n'en font pas
mention.
Les
soeurs de la Providence la décrivent comme stimulante,
carminative et, à haute dose, poison. On l'employait dans
l'épilepsie accompagnée de flatulences et de troubles
gastriques. Le traitement devait se poursuivre sur une longue
période.
Notre
berce partage avec une espèce européenne (H.
spondilyum) un certain nombre de propriétés, et on peut
supposer que les deux plantes diffèrent peu, en réalité,
dans leur action, car elles sont toutes deux riches en octanol, un
principe aromatique auquel on attribue leur action. La racine, les
feuilles et les fruits de la berce spondyle ont été
employés en Europe comme aphrodisiaque, stimulant, digestif,
hypotenseur, vermifuge, résolutif, détersif. La plante
a servi à soigner l'asthénie sexuelle, les troubles de
la digestion, les gaz, l'hypertension artérielle,
l'insuffisance rénale et l'épilepsie.
Les
fruits ont été employés contre la blennorragie.
La
racine se prend en décoction, à raison de 15 grammes
par litre d'eau. On en prend 3 verres par jour.
Les
fruits se prennent en infusion à raison de 2 cuillerées
à thé par tasse d'eau. On infuse 10 minutes et on
prend 3 tasses par jour.
En
usage externe, on s'est servi de la décoction de la racine en
compresses et lavages pour soigner oedèmes, tumeurs, abcès,
furoncles et ulcères atones. On la prépare à
raison de 30 grammes de racine par litre d'eau.
Précautions
Comme
le céleri, qui est de la même famille, la berce est
photosensibilisante et peut donc provoquer, à haute dose, des
manifestations allergiques lorsqu'on s'expose au soleil après
en avoir consommé. Mais il faut en prendre beaucoup
pour courir un risque grave. En outre, les feuilles matures peuvent
provoquer, chez certaines personnes, une irritation cutanée
qui est, par contre, tout à fait passagère. Pour ces
raisons, avant de se lancer dans un processus relativement exigeant
comme la lacto-fermentation, il serait préférable de
tester sa résistance à la plante.
À
noter également que les botanistes et les autres passionnés
de plantes indigènes mettent habituellement en garde contre le
risque de confondre la berce avec des plantes hautement toxiques de
la même famille, particulièrement la ciguë maculée
(Conium maculatum) et la cicutaire maculée (Cicuta maculata).
Il va de soi qu'on ne ramassera cette plante que lorsqu'on aura la
certitude qu'il ne s'agit ni de l'une ni de l'autre de ses cousines
toxiques. Et c'est pas le moment de rigoler : l'ingestion
d'aussi peu que 2,5 grammes de racine de cicutaire suffit à
tuer un adulte en bonne santé. C'est d'ailleurs à ses
services mortifères que faisaient appel les Amérindiens
qui désiraient en finir avec la vie. Quant à la ciguë,
c'est avec elle qu'on aurait préparé la potion qui
aurait « suicidé » Socrate.
De bien beaux kniphofias sur la route de Pontorson. Ah, si les miens étaient aussi fleuris !

Vite fait en roulant (toujours !) ces quelques hortensias bleus ...
Et des champs de blés presque mûrs ... à perte de vue !
Pivoine, rose, lobellia et ???

"Abberration" : une agapanthe double à Concarneau !

Fougère "Aigle" à Huelgoat

Plante inconnue à Saint Michel de Braspart - Compagnon blanc (silene alba)- Merci Rachel !
ET "LE BOUQUET" ...

Les gigantesques echiums de Camaret Presqu'île de Crozon chez une dame amoureuse de fleurs qui m'a fait visiter son beau jardin ...

Au bas mot (hihihi), plus de 2,50 mètres !

Gros plan sur les minis fleurs bleues de cette plante à qui le climat humide de bord de mer profite un maximum !
Cette gentille dame m'a fait cadeau de trois pieds (dont un offert à nos amis de Saint-Coulitz). Ils ont un peu "fait la gueule" durant le trajet mais ce portent à merveille aujourd'hui et j'ai même quelques nouvelles feuilles ! De là à ce qu'ils fleurissent ... Oui, bon ... ne rêvons pas ! Mais je vais les planter en pleine terre en fin d'été et on verra bien !
http://gardenbreizh.org/modules/gbdb/plante-345.html
Echium pininana
vipérine des
Canaries, echium des Canaries, echium en arbre, tree echium
Echium pininana, aussi appelé echium ou vipérine des Canaries, ou encore echium en arbre, est une plante bisannuelle originaire des îles Canaries, et dont l'inflorescence impressionnante peut monter jusqu'à 4 m de hauteur.
Echium pininana est une plante décorative, pouvant résister à des gels de l'ordre de -3°C à -4°C environ. On la cultivera donc en zones USDA 9b et plus chaudes, et on pourra tenter de l'acclimater dans les endroit les plus protégés de zone 9a. Enfin, il faudra faire attention lors de la manipulation de cette plante, les poils recouvrant les jeunes tiges et les feuilles pouvant s'avérer irritants pour la peau.
Les feuilles de la vipérine des Canaries sont persistantes et lanceolées, et, comme les tiges, sont recouverts de poils pouvant causer des irritations.
Les inflorescences de la vipérine des Canaries apparaissent généralement la deuxième année : la plante monte alors rapidemment au début du printemps à 2,50 m - 3,50 m, voire parfois 4 m. L'inflorescence se couvre alors d'une multitude de petites fleurs bleu-violacées. Après la floraison, la plante meurt, en laissant généralement de nombreux jeunes semis.
Catégorie
- bisannuelle
Dimensions
Hauteur
3.50 m - Etalement
0.80 m -Températures
minimales : la
plante meurt à partir de -4.0 °C. Les
parties aériennes sont atteintes à partir de -3.0 °C - Exposition
- lumière,soleil. Feuillage
- persistant - La
vipérine des Canaries se multiplie facilement par semis. En
climat doux, elle se ressème spontanément, et peut
devenir envahissante.
Contient
des parties irritantes, urticantes ou piquantes.

Elle possédait également un géranium de Madère très rare qui formait un gros buissons mauve magnifique !
http://www.aujardin.info/plantes/geranium-maderense.php
Géranium de Madère Geranium maderense
Famille
: Géraniacées
Origine
: Ile de Madère
Période
de floraison : d'avril à août, selon les régions
Couleur
des fleurs : rose
Exposition
: situation légèrement ombragée, à
l'abri du vent qui risque de le faire basculer surtout en période
de floraison
Type
de sol : bien drainé
Acidité
du sol : neutre
Humidité
du sol : normal
Utilisation
: jardin d'ornement, pot
Hauteur
: de 1 à 1,5 m
Type
de plante : vivace éphémère
Type
de végétation : vivace éphémère
Type
de feuillage : persistant
Rusticité
: moyennement rustique, à protéger du froid en dehors
des régions au climat doux
Plantation,
rempotage : printemps
Méthode
de multiplication : semis au printemps
Maladies et insectes
nuisibles : les limaces
Très certainement une des plus grandes espèces, le géranium de Madère est une magnifique plante au feuillage retombant tout à fait étonnant. En effet, en se développant, les feuilles les plus anciennes retombent pour prendre appui sur le sol et permettre ainsi à la plante de se dresser et d'atteindre de 1 à 1,5 m de hauteur. Les feuilles aux extrémités des tiges sont finement découpées et donnent une certaine élégance à la plante. De jolies fleurs roses jaillissent au dessus du feuillage au printemps et en été.
Après la floraison, laissez les fleurs monter en graines, elles se ressemeront toutes seules. Vous pourrez ensuite récoltez les petits plants autour en prenant garde de ne casser la racine pivotante.
Le saviez-vous ?
Le terme géranium provient du grec geranos qui signifie grue. Ce mot fait référence à la forme des fruits du géranium. Le géranium est d'ailleurs également couramment dénommé Bec-de-grue.
BON DIMANCHE A TOUS ET A TOUTES !







