TOULOUSE EST "FILLE DE LA GARONNE"
En espérant arriver au bout de mon message ... car Internet déc... complètement depuis plusieurs jours et que j'en ai un peu ras ... la casquette !!!
J'ai passé la matinée d'hier à faire des recherches (difficilement ...) pour étayer mon post et qu'il soit cohérent (???) et j'ai opté pour débuter par l'EAU, très présente à Toulouse !
Ce "circuit touristique" cumule deux années de photos (11 2005 avec mon ancien appareil et on voit sacrément la différence d'autant plus qu'il pleuvait ... et 11 2007 un peu mieux mais un ciel à péter l'objectif ...).
LE CANAL LATERAL DES MINIMES :
Canal
latéral à la Garonne
Avant
sa construction entre 1838 et 1856, on naviguait de la Méditerranée
jusqu’à Toulouse par le Canal du Midi, puis on rejoignait la
Garonne pour gagner Bordeaux. Le fleuve étant difficilement
navigable, il fallut très tôt prolonger le Canal du
Midi. Grâce à sa construction, le « Canal des deux
mers » était né.

Les péniches n'ont plus le droit d'amarrer sur la Brienne ainsi donc elles colorent joliment le canal ! Chaque année nous y faisons un tour en famille !


Les Ponts-jumeaux où naît le ralliement des trois canaux
Le Bassin de l’Embouchure est le point de ralliement de l’ensemble des trois canaux toulousains : le Canal du Midi, le Canal de Brienne, le Canal Latéral. Les Ponts-Jumeaux permettent de laisser entrer les eaux des canaux dans ce bassin. Un célèbre bas-relief en marbre représente la jonction des eaux avec d’un côté une évocation de l’Occitanie et de l’autre une allégorie de la Garonne.
Les bas-reliefs des Ponts-Jumeaux
Canal
de Brienne
Bâti
entre 1770 et 1776 par le cardinal Loménie de Brienne, il
permet au Canal du Midi de rejoindre la Garonne.
Le
Canal du Midi
C'est
le commerce du blé qui motiva sa construction. Construit au
XVIIe siècle, de 1666 à 1681, sous le règne
de Louis XIV, pendant quinze ans, près de 12 000 ouvriers
ont travaillé à cette réalisation. Il relie
Toulouse à la Méditerranée (à Sète)
après 241 kilomètres de parcours.
Je ferai un post sur les écluses du CANAL DU MIDI prises au cours de nos voyages dans cette région ...

http://www.canaldumidi.com/Plan.php
La première fonction de
ce château
d'eau était de distribuer l'eau
de la Garonne,
captée et filtrée à quelques mètres de
là, sur la prairie des filtres. C'est le capitoul
Charles
Laganne qui, en 1822,
légua à la ville cinquante mille francs-or
dans le but de « distribuer des eaux de la Garonne, pures,
claires et agréables à boire ». Au terme de
sa construction, l'ouvrage permettait de distribuer de l'eau potable
à près de soixante mille Toulousains. La première
partie du château d'eau hébergeait les roues à
aubes. La partie supérieure de l'ensemble était
destinée aux réservoirs et au contrôle de la
machinerie.
En 1870,
de trop faible capacité, le château d'eau fut détourné
de sa fonction première de distribution d'eau. La municipalité
le transforma en dépôt d'outillage. C'est en 1943
que le bâtiment fut classé monument
historique, en même temps que la place Laganne.
Aujourd'hui, et depuis 1974,
le monument est une galerie
et un musée
réservé à la photographie.
En permanence, sont hébergées les productions
d'artistes renommés, à l'occasion d'expositions
fréquemment renouvelées. C'est Jean
Dieuzaide qui initia ce projet avec le concours du Cercle
photographique des XII. Cette galerie qui accueille plus de 100 000
personnes par an (1/4 de la population de la ville) propose pas moins
de huit expositions par an, 300 monographies, 4400 tirages originaux
et une bibliothèque photographique (ancienne et contemporaine)
de plus de 9000 ouvrages. Depuis la fin des années 90, le
château d'eau propose un second espace d'exposition sous une
des arches du Pont
Neuf permettant de créer un centre de documentation, une
bibliothèque, une diapothèque et une vidéothèque.
C'est la plus ancienne galerie municipale dédiée à
la photographie. C'est un lieu très apprécié des
Toulousains, en même temps qu'un haut lieu de culture. WIKIPEDIA
- Le Pont Neuf (220m.) : la première pierre fut posée le 8 Janvier 1544, mais il ne fut achevé qu'en 1632, après les Guerres de Religion. Il fut inauguré par le roi Louis XIV en personne.
Les photos ci-dessous ont été prises du Pont Neuf :

La Grave et j'ignore le nom de l'église dont on voit le clocher ???

La Garonne et les Jacobins sur fond de ciel bleu
Ensemble conventuel des Jacobins de Toulouse se trouve en centre-ville, à mi-chemin entre le Capitole et la Garonne, et juste en face du lycée Pierre de Fermat. Il est constitué d'une église dit "église des Jacobins", d'un cloître et d'un couvent, construits par l'ordre des frères prêcheurs. Cet ordre mendiant, appellé aussi jacobins ou dominicains, avait été créé en 1215 à Toulouse par Saint-Dominique dans la Maison Seilhan (conservée depuis par la faculté catholique de Toulouse) afin de promouvoir la prédication de l'évangile et lutter contre l'hérésie cathare. C'est dans ces bâtiments qu'a été établie pendant plusieurs siècles l' Université de Toulouse depuis sa fondation en 1229. Il s'agit d'un exemple de construction monastique des XIIIe et XIVe siècles, entièrement réalisé en briques, joyau de l'art gothique languedocien. L'église abrite depuis 1369 le corps de Saint Thomas d'Aquin dont elle a pris le vocable. Wikipédia.
Le mur du bâtiment ci-dessous DONT J'IGNORE LE NOM (?) ... appartient à ce bel ensemble ! Au fond, une fontaine en forme de coquille St Jacques ...

Inspirée par une superbe photo de Jean-Claude (LOUNDE 713) que voici :
Comme vous pouvez le voir, nettement plus réussie que la mienne et c'est ce qui fait la différence entre un Pro et un amateur telle que moi ... !!! Vous pourrez la contempler tout à loisir sur son blog "PHOTOENCORE".
P.S. : à ma décharge il était 13 h et le soleil "pètait"... donc aucune ombre possible et au contraire une photo totalement plate et solarisée. Mais pas le choix en famille ...
Les photos ci-dessous ont été prises avec mon premier APN en novembre 2005 du pont des Catalans :

Prise du Pont des Catalan, le Bazacle, la Grave et sa coupole
- Le Bazacle : De tout temps, les hommes ont traversé la Garonne par le Bazacle, sorte de gué accessible à pied. Le terme vient d'ailleurs du latin vadaculum et veut dire petit gué. Il se trouve au point de ralentissement du courant, après le changement de direction du fleuve. La faible hauteur des eaux permit la construction du premier pont sur la Garonne à Toulouse. Le Bazacle abrite toujours une centrale hydroélectrique en activité dans une partie des bâtiments. L'autre partie est ouverte au public et se visite, dans la visite on peut aussi voir la passe à poissons.
L'hôpital de la Grave est sur la rive gauche de la Garonne. Le premier document parlant de cet hôpital date de 1187. Il servit durant le Moyen Âge aux populations malades de la peste dès 1647. Il est connu aussi pour sa jolie Chapelle Saint-Joseph de la Grave (1758). Elle est un des monument les plus connus des toulousains car facilement identifiable depuis les quais de la Garonne.

On voit très bien ici le Bazacle ! Au fond, les Jacobins
-
La basilique Saint-Sernin
: la plus grande église romane conservée en Europe, et
symbole de l'architecture romane méridionale.
Certainement
l'un des bâtiments les plus connus de la ville, ce sanctuaire
fut bâti à l'emplacement de la tombe de saint Saturnin
évêque de Toulouse, martyrisé en 250. La rue du
Taur qui mène de la place du Capitole à la basilique
tient d'ailleurs son nom du martyr, qui fut tiré par un
taureau furieux sur ce qui était alors une route sortant de la
ville. Toulouse recevait alors la visite de nombreux pèlerins
sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle, ou venus adorer les
reliques de saint Saturnin. Saint-Sernin fut par la suite l'un des
plus importants centres de pèlerinage de l'Occident médiéval.
L'église était devenue trop exiguë et débordait
régulièrement de fidèles. La construction de
l'actuelle basilique a donc été décidée à
la fin du XIe siècle pour les accueillir. Elle débuta
par le chevet, en 1080, au dessus de la chapelle. On peut toujours
visiter aujourd'hui l'église primitive, qui fait office de
crypte. Elle y abrite quelques reliques.
Après
la Révolution et avec l'abandon des bâtiments de
l'abbaye, il fut décidé de rendre plus accessible le
parvis et les différentes portes de Saint-Sernin, et de 1804 à
1808, le cloître de l'ancienne abbaye fut démantelé
(quelques chapiteaux furent conservés et sont maintenant
visibles au musée des Augustins). Puis, par expropriation et
rachats, les bâtiments et édifices furent détruits
tout autour de l'église.
La
basilique est construite en brique de Toulouse et en pierre blanche.
Elle possède 260 chapiteaux romans. L'extérieur est
massif et dominé par le clocher octogonal pointant à 64
mètres de haut. Elle est organisée autour d'un transept
assez imposant long de 64 mètres dont les deux bras possèdent
deux absides et d'un chœur entouré d'un déambulatoire
donnant sur cinq chapelles. Ces chapelles sont le lieu d'exposition
des reliquaires de l'abbaye.
Le
déambulatoire est décoré de sept bas-reliefs
encastrés dans le mur avec au centre un Christ encadré
de chérubins et un séraphin. Ils sont l'œuvre de
Bernard Gilduin.
La
nef est longue de 115 mètres, large de 8 mètres et
présentent des tribunes sur les collatéraux. La hauteur
de la voûte en plein cintre est de 21 mètres. Elle
couvre la nef et le transept grâce à des contrebutées
latérales constituées de voûtes en quart de
cercle disposées au-dessus des tribunes. Le chœur est
surmonté d'une coupole sur trompes juste en dessous du
clocher. Les piliers centraux ont été de nombreuses
fois renforcés pour soutenir le clocher qui a pris de
l'élévation au cours des siècles. Ce
renforcement casse légèrement les perspectives de la
nef et du chœur.
Sous
l'édifice se trouve une crypte renfermant le tombeau de saint
Saturnin.
Juste
au dessus du chœur, à la croisée du transept se dresse
un clocher de 64 mètres de haut et de forme octogonale.
Enfin,
en 1478, une flèche fut construite en maçonnerie pour
porter un globe terminal couronné par une croix ; le
clocher abrite un carillon composé de 18 cloches au clavier et
6 au banc du sonneur.

Portail ouvrant sur la porte de Miégeville

Porte Miégeville de l'intérieur
-
Le Capitole : Cette place
est le cœur de la ville de Toulouse. Le bâtiment du même
nom abrite la mairie de Toulouse et le théâtre du
Capitole. Sa construction a été décidée
en 1190 par les Capitouls, les officiers municipaux de la ville, afin
d'y établir le siège du pouvoir municipal. Appelé
autrefois la Maison Commune, il se composait d'un ensemble plus
important de bâtiments achetés, construits et modifiés
au fil des siècles selon les besoins. Aujourd'hui, seules
subsistent la Tour des Archives ou Donjon datant du XVIe siècle,
les galeries de la cour Henri IV du XVIIe siècle et la
façade de l’hôtel de ville du XVIIIe siècle.
Ce
n'est qu'au XVIIe siècle que le palais que nous
connaissons aujourd'hui est construit par les capitouls. Le nom de
cette maison commune fait référence à l'antique
Capitole, temple légendaire dédié à
Jupiter, et pourvu d'un grand escalier. La façade du
Capitolium a été bâtie en 1750 pendant dix ans
En
1873, Eugène Viollet-le-Duc fit construire un beffroi typique
du nord de la France sur le donjon.
La
cour Henri IV
On
y accède par le portail de l'hôtel-de-ville qui perce la
façade principale. Elle est entourée de deux galeries
construites entre 1602 et 1607. Elles ont remplacé deux tours
et un poste de garde trop encombrants pour les conserver lors de la
construction de la façade. Les galeries sont les parties les
plus anciennes du Capitole.
Le
nom de cette cour vient du fait que les capitouls décidèrent
de faire construire une statue en honneur du roi Henri IV en échange
de son argent pour accélérer les travaux retardé
par les membres du parlement de Toulouse qui n'adhèraient pas
à tous ces travaux. La statue d’Henri IV en marbre
polychrome date de 1607. Elle a été installée
au-dessus du portail de Nicolas Bachelier. Mais, elle fut remplacée
entre 1799 et 1800 par une Liberté avant de retrouver sa
place en 1815.
Le
premier étage est une galerie d'apparat qui est constituée
de plusieurs salles magnifiques, dont la salle du conseil
municipal.
Le capitole où se trouve (entre autre ...) l'office du tourisme (!) et son clocher
Place Wilson
Notre-Dame du Taur située dans une rue si étroite qu'il est très difficile de la prendre en photo !
-
L'église
Notre-Dame du Taur avec
son clocher-mur, elle aurait été édifiée
à l'endroit exact où le corps de saint Saturnin s'est
détaché du taureau qui le traînait derrière
lui. L'église est située dans la Rue du Taur entre la
Place du Capitole et la Basilique Saint-Sernin. Les reliques du saint
ont été gardées ici jusqu'en 402, date à
laquelle elles ont été transférées en
grande pompe à la Basilique Saint-Sernin.
L'extérieur
de cette église est très impressionnant. Enchassée
dans l'alignement des maisons, la façade est un grand mur de
briques qui fait penser à une forteresse, et masque
entièrement le reste de l'édifice. Le clocher-mur,
modèle pour les clochers-murs de la région, date du
XIVe siècle-XVIe siècle et abrite un carillon
de 13 cloches. Il s'inscrit dans la tradition du gothique méridional.
L'intérieur
contient aussi des trésors :
-
Une statue de Notre-Dame du Rempart (ou de la Délivrance) (ou
du bon Secours) datant du XVIe siècle.
-
Une peinture de Bénézet du XIXe siècle
au-dessus de l'autel central représente le martyre de Saint
Saturnin.
-
Une autre peinture de Bénézet représentant la
mort de Saint Joseph.
-
Une généalogie de Jacob en 38 figures datant du
XIVe siècle.
-
Un orgue de 40 jeux (répartis sur 3 claviers et pédalier)
construit en 1878 par la maison Puget.

NON, CE CLOCHER N'EST PAS CELUI DE NOTRE-DAME DU TAUR MAIS APPARTIENT A UNE EGLISE CROISEE SUR LA ROUTE DU RETOUR PRES DE CASTELNAUDARY !!! Je voulais simplement montrer cette étonnante similitude ...

Un émerveillement au détour d'une rue en cherchant notre chemin !
IL N'Y A PAS MIEUX QUE DE SE PERDRE !
L'église
Notre-Dame de la Dalbade, dans le
quartier des Carmes, construite vers 1480, cette église aux
allures de forteresse moyenâgeuse avec des murs épais,
des ouvertures étroites et une tour nord avec créneau
présente en façade, un tympan de type renaissance
italienne, fait de céramique et représente une copie
du couronnement de la vierge de Fra Angelico. Le portail
renaissance date quant à lui de 1537. Le décor
flamboyant a été réalisé par Gaston
Virebent en 1878.
Le
vocable Notre-Dame La Dalbade est fort ancien, en lien avec la
blancheur du lieu : "Beata Maria dealbata" ("Bienheureuse
Marie la Blanche") est devenue Notre-Dame-la-Blanche.
Ce quartier des Carmes est riche de surprises ! Rue de la Dalbade, cette devanture magnifique DONT J'IGNORE LE NOM (AU SECOURS JEAN-CLAUDE !!!) :



... et encore bien d'autres merveilles :


Nous ne pouvions pas rejoindre nos enfants sans passer par le rond-point du Grand Rond et il faisait si bleu (mais très froid !). En chemin nous sommes passés devant le Jardin des Plantes :

Ce pan de mur ancien est superbemais il y avait des camionnettes garées devant, dommage !

Je l'ai donc "coupé en morceaux" !

Par l'intérieur, cela passait mieux avec un "plumeau" pour cacher "la misère" !

A l'intérieur, ce panneau rendant hommage à Frédéric Mistral, fondateur du Félibrige et dont voici le texte :
A Toulouse vivante, à Toulouse qui chante,
et qui chante avec plaisir les refrains de Mengaud,
j'élève mon salut et je dis : ville sainte,
au soleil à jamais épanouis toi puissante !
A jamais fais nous joie.
Oh ! maintiens ta langue historique ... Elle est la preuve
qu'en tous temps, haut et libre, tu portes ton blason :
dans la langue un mystère, un vieux trésor se trouve ...
Chaque année le rossignol revêt des plumes neuves,
mais il garde sa chanson !
Le
Jardin des Plantes : créé
au moment de la Révolution Française, le jardin fut
transformé en jardin d’agrément tout en conservant
une riche diversité botanique. Ce jardin est un lieu adoré
des enfants. Aires de jeux, manège, petit train, promenades en
poney ou en vélo : toutes ses activités proposées
les ravissent.
A l’entrée du jardin se trouve le Muséum
d’Histoire Naturelle qui, après une rénovation
exceptionelle ouvrira à nouveau ses portes en octobre 2007.
Nous voici donc au "Grand Rond", rond-point bordé de magnifiques demeures dont celle-ci :

De hautes grilles cachaient cette maison à la devanture admirable (QU'EST CE DONC J.C. ??? Peut être quelque Ambassade ?) ...
Mais juste en face, l'entrée du jardin du Grand-Rond et ses deux chiens de garde m'attirait car son jet d'eau brillait sous le soleil :
Jardin
du Grand-Rond – Boulingrin :
né
de la volonté d’embellir la ville en 1750, il fut d’abord
aménagé autour d’un grand espace semé de
gazon. Il prit ainsi le nom de « Boulingrin », qui
provient des noms anglais Bowling Green, lieu où l’on joue
aux boules. Il fut plus tard agrémenté d’ormes et de
diverses fleurs. Des statues et un kiosque à musique
embellissent également le jardin.
Aujourd’hui, massifs en
fleur, mosaïques végétales et allées de
grands arbres donnent à ce jardin un charme indéniable.

La "mère louve" ...

La "mère Dog"

... se font face et protègent mutuellement leur progéniture ! Leur expression est superbe de vérité.



un arc-en-ciel se profilait dans l'eau jaillissante !

Et nous voilà sur le retour, ENFIN ! Au passage cette curieuse et originale maison :



Au croisement du Bd de Strasbourg et de la rue Jeanne d'Arc qui porte fièrement son étendard !

Encore quelques façades de briques rouges et un immeuble moderne ...
... et nous voilà rentrés ! Un petit clin d'oeil avec cette "statue" géante faite de grillage

... et les érables 2006 en haut et 2005 en bas ainsi que l'arbre de Noël 2007 de la Place Wilson.
J'ai pris beaucoup de plaisir à faire ce long post malgré les difficultés techniques rencontrées et les heures passées ... qui ne se comptent plus ! J'ai ainsi pris note qu'au prochain voyage qui ne manquera pas de se faire, nous irons visiter les JACOBINS, l'EGLISE NOTRE-DAME DU TAUR ET DE LA DALBADE, le MUSEE PHOTOGRAPHIQUE DU CHÂTEAU D'EAU, les SOUTERRAINS DE L'USINE HYDROELECTRIQUE centenaire et SON MOULIN du XIIe siècle ET LA PASSE A POISSONS. J'aimerai également m'approcher de LA GRAVE pour la voir de plus près ! Bref, tout un programme que cet article m'a permis d'élaborer grâce à vous en somme, ce dont je vous remercie !
Cette fin de semaine étant bien ACTIVE, je ne posterai peut être pas, ainsi vous aurez tout votre temps pour regarder ce long post sur Toulouse ! En effet, de vendredi à dimanche, nous avons un programme chargé : vendredi matin je vais faire mon reportage à l'expo MAINS DE FEMMES, vendredi soir des amis arrivent pour le we, samedi nous avons notre tournoi de bowling qui se prolongera au moins jusqu'au milieu de l'après-midi. Dimanche matin j'emmène mon amie à MAINS DE FEMMES pour qu'elle fasse "chauffer sa carte bleue" comme dit Marie-Annick ! Donc ... vous aurez la PAIX ... mdr !
Je n'arrive pas à croire que dans trois semaine (ou presque) nous serons à nouveau sur la route ! Destination totalement inconnue (STRASBOURG) donc des yeux neufs et certainement de la neige vu comme c'est parti avec le temps ! A 5° j'avais déjà très froid ... ALORS AVEC UNE TEMPERATURE NEGATIVE ... J'AI INTERET A ME COUVRIR +++++ Il faut que je trouve une tenue pratique pour rouler en voiture (milliers de kilomètres !) et facile à enlever pour les pause PP ... (wouarf wouarf !)... YA QUELQU'UN QU'A UNE IDEE A ME SOUMETTRE ?????
Bonne journée à tous et toutes !




















































