LES LANDES (1993 - 1996 - 2001)
Mon parrain possédait un appartement à Seignosse et nous avait invité à y passer des vacances. C'est ce que nous fîmes en juillet 1993 (QUINZE ANS DEJA ! .....). Nous avions profité de cette escapade pour rendre visite à l'ami Bill, mon professeur d'équitation au Maroc (années 1968) qui possédait une magnifique propriété dans la forêt landaise tout près d'Argelouse.
Voici un résumé de ces vacances dont je garde un souvenir plus qu'ému !
SEIGNOSSE LE PENON

Sur le trajet, une pause pour un super déjeuner à Capbreton par un temps de chien !
"Commune située dans la forêt des landes en Maremn. Seignosse compte 2 700 résidents l'hiver et entre 40 000 et 50 000 en été. En effet, c'est une "ville" touristique du fait qu'elle se situe au bord de l'océan Atlantique. Elle compte 6 km de plage réparties en 5 plages surveillées. Seignosse s'étend sur 3 619 ha, dont près de 2 500 ha de forêt. C'est une commune divisée en deux grand pôles : le village lui-même (« le Bourg »), et « Le Penon ».
Seignosse Le Penon
La station balnéaire classée, au bord de l'Océan (à 5 km à l'ouest du village). Cette dernière fut aménagée dans les années 1970, dans le cadre de l'aménagement de la côte Aquitaine . On y trouve un parc aquatique, le plus grand des Landes, Atlantic Park, ainsi que les 5 plages surveillées qui s'étendent sur 6km : La plage du Penon, la plage des Bourdaines, La plage des Estagnots, la plage des Casernes et enfin la plage du VVF. La station comprend de nombreux commerces, campings et hôtels. Marché saisonnier de Paques à mi-septembre." Wikipédia.
Seignosse le Penon et son immense plage
Des rouleaux énormes et les baïnes à craindre ...
"Une baïne est une
dépression
temporaire ressemblant à une piscine
naturelle formée entre la côte et un banc de sable.
On en trouve principalement sur le littoral
Aquitain , mais également sur certaines côtes de
Bretagne
ou de la Manche
où l'on parle alors de bâche.
À marée basse, les baïnes se présentent
comme une succession de cavités régulières." Wikipédia.
Notre Cadet a de la place pour écrire son prénom sur le sable humide !
Et les dunes ne manquent pas ...
Un beau ciel au couchant
"Les Landes (40) (en gascon las Lanas) sont un département français, appartenant à la région Aquitaine.
Le département a été créé à la Révolution française le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir d'une partie de la province de Guyenne et Gascogne. Plus précisément, diverses entités territoriales héritées de l'Ancien Régime ont alors été réunies, ce qui confère à ce territoire administratif une certaine hétérogénéité entre la Chalosse agricole, plutôt tournée vers le Béarn, et la forêt plus proche de la Gironde.
... En juin 2006, le conseil général des Landes a exprimé sa volonté de modifier le nom du département en « Landes de Gascogne », dénomination liée au parc régional qui aurait l'avantage d'être plus « parlante » pour les touristes anglo-saxon. La forêt des Landes est la plus grande forêt de France ; elle couvre environ 67% du département, dans sa partie nord, mais s'étend aussi largement sur la Gironde et le Lot-et-GaronneNérac). La principale essence est le pin.
ECONOMIE
Production avicole : canard gras (7,5 millions de canard gras par an), poulet, oie,...
Élevage bovin (Bœuf de Chalosse)
Agriculture : maïs, asperge, vigne, carotte, piment,...
Sylviculture et industrie dérivée (papeterie (ex. : Papeteries de Gascogne à Mimizan), ...)
Thermalisme
Tourisme balnéaire et tourisme vert. WIKIPEDIA
Nous avions pleinement profité de notre semaine pour visiter les villages alentours ainsi nous sommes allés à Pontonx pour quelques réjouissances régionales et un bon gueleton !
Fleurs séchées
Aspergeraie
L’Aquitaine est
une des principales régions françaises productrice de
fruits et légumes.
Les cultures fruitières et
légumières représentent plus de 11% de la valeur
de la production agricole de la région et occupent une main
d’œuvre nombreuse. Depuis plusieurs années, la filière
régionale a su exploiter ses spécificités et
s’engager dans des démarches de qualité permettant de
valoriser le savoir-faire des producteurs et l’origine des
productions. Depuis le début
du siècle, la vaste pleine sablonneuse des Landes de Gascogne
est devenue le berceau de culture de l'Asperge des sables des Landes.
Le sol sablonneux, perméable et profond ainsi que le climat
océanique donnent à l'asperge des sables des Landes un
goût tendre et unique. Elle est issue d'une jeune pousse
souterraine qui s'allonge verticalement pour trouver la lumière.
Au soleil, l'asperge se colore très vite. Dès sa sortie
de terre, l'asparagiculteur mène une course contre la
montre pour lui conserver sa blancheur et sa fraîcheur jusqu'au
consommateur. Le cahier des charges exige pour cela une mise au froid
humide (7°c maximum) dans un délai de 4 heures après
la récolte, et le respect de la chaine du froid jusqu'à
la distribution.
EN MAI : fête de l'asperge à Pontonx (40) : Rencontre festive et culturelle entre producteurs et consommateurs autour d'une des richesses de l'agriculture landaise. Zone de production Plaine sableuse des Landes de Gascogne dans les sols composés à 75% de sables fins et grossiers : département des Landes, Sud et Ouest de la Gironde et Est du Lot-et-Garonne.
http://www.gastronomie-aquitaine.fr/produit,1,25,left_2AC4305A,legume,asperges,sables,landes.html
Elevage de vaches landaises pour les courses (beaucoup plus sympa que les corridas +++!)

Je peux vous dire qu'elles s'en donnent à coeur joie ! .....

Photos Wikipédia
La pique, le pin gemmé, une care avec son pot de résine et l'amasse (récolte de résine) dans l'ancien temps.

Gravure de 1818 illustrant le gemmage au "crot" à la Teste de Buch. Photo Wikipédia.
Pour récolter la résine, les anciens gemmeurs creusaient un trou au pied du pin, en général entre les racines, qu’ils tapissaient de mousse. Ils réalisaient ensuite une incision dans l’arbre appelée care avec le hapchòt (hache en gascon, ayant l’extrémité recourbée). (Wikipédia)
"Le traitement de la gemme
Les barriques remplies de résine, sont acheminées vers les distilleries. De tout temps, la résine issue des forêts du littoral était de meilleure qualité, les pins étant plus vigoureux et le climat plus clément. Par exemple, les résines de La Teste de Buch se vendaient plus cher et étaient d'excellente qualité : on pouvait en extraire jusqu'à 22,1 % de térébenthine contre 19,9% à Dax et 19,5% à Mont-de-Marsan.
Après la réception des barriques, il fallait épurer la résine, qui contenait souvent de l'eau et quelques débris végétaux. Vient alors la distillation proprement dite. De l'eau pure est ajoutée à la gemme, le tout est chauffé à une température inférieure à 185°C. À 100°C, les vapeurs d'eau entraînent la térébenthine qui passent dans le serpentin où elles se liquéfient, et sont ensuite récupérées. Quand la température atteint 180°C, on filtre le résidu obtenu au fond de la cuve. On obtient alors un produit appelé brai ou colophane selon sa teinte : les plus foncés étaient les brais redivisés en trois catégories, les plus clairs : les colophanes, elles aussi redivisées en trois catégories. Les meilleures colophanes étaient exposées au soleil et prenaient une teinte jaune pâle, elles étaient très recherchées. On les produisait principalement à La Teste, et étaient appelées les « colophanes du soleil ».
Les applications de ces deux produits étaient très nombreuses. La térébenthine était utilisée dans quatre grands domaines :
les produits d'entretien
les peintures et les vernis
les produits de synthèse (caoutchouc, parfums, etc.)
l'industrie pharmaceutique
Les brais et colophanes quant à eux servaient dans la fabrication de l'encre noire d'imprimerie, de savons, de linoléums, plastifiants, colles, huiles et graisses industrielles, etc. On s'en servait également pour frotter les crins d'archet des violons. Les plus belles colophanes étaient même gardées pour le glaçage des papiers. En soumettant divers déchets imprégnés de résine à une forte chaleur, on pouvait de plus extraire certains goudrons qui étaient gardés pour le calfatage des bateaux.
L'exploitation de la résine fournissait du travail à un grand nombre d'artisans, du potier au forgeron pour les outils, en passant par les employés de l'usine de distillation, et les gemmeurs bien entendu, sans oublier non plus chimistes et tonneliers.
Aujourd'hui
Le gemmage a décliné progressivement après les années 1960. Actuellement, elle est encore pratiquée, mais de manière artisanale. L'industrie chimique (essence de térébenthine et autres dérivés terpéniques, par exemple) a trouvé d'autres sources plus économiques pour ses produits de base en important de la gemme étrangère à faible coût de main-d'œuvre.
Aujourd'hui encore, l'exploitation touristique et publicitaire de la forêt donne lieu à la vente de petits pots de terre très semblables à ceux qui étaient utilisés à l'époque. Cette activité qui a longtemps été la seule activité industrielle de la région landaise est devenue une caractéristique, une icône des Landes (quasiment au même titre que les échassiers landais). Cette icône se retrouve sur de nombreuses cartes postales destinées au tourisme et on la retrouve aussi dans le cadre de l'écomusée de Marquèze et de quelques sentiers de présentation du gemmage." WIKIPEDIA.
Je possède deux de ces pots portant encore la trace de leur résine, témoin du passé. Ils me servent à mettre mes bougies anti-moustiques.
ARGELOUSE (55 habitants recensés)

Eglise gothique construite au XIIIe siècle, remaniée au XVe siècle. Clocher-mur et maçonneries en moellons de garluche sont typiques des églises de la Haute Lande. Rétables du XVIIe siècle. Croix de cimetière datée de 1806.
Le belle maison landaise de l'ami Bill : "Las Cazalas".
Sa bergerie, entièrement transformée en maison d'hôtes.
Quand une biquette tient à distance un beau et solide berger allemand (bien qu'ils soient "copains") !
Bill, amoureux de la nature, possédait à l'époque : deux poney, un cheval, de beaux oiseaux en volière, des chats, un chien, une chèvre ...
Je vous présente ORDO, son beau et doux cheval ...
Nous vous envoyons notre plus beau sourire ...!
Christophe n'était jamais monté sur un cheval. Il n'avait fait que du poney ... Pas bien à l'aise mais courageux tout de même !

Tout en le suivant, j'avais immortalisé l'une de ces belles fougères "Aigle" qui foisonnent ici !

Quant à l'Homme, à peine passé le coin de la maison, il partait au galop !
N'étant pas montée depuis bien longtemps ..., le trot m'a suffi ! De plus, mon professeur veillait et m'engueulait .... Ce fut tout de même un bien agréable moment et j'aimerais bien remonter ... Le pourrais-je encore ???? Oui, cela ne se perd pas, c'est comme la bicyclette ! Mais l'assiette est bien molle à présent ...!

Une autre distraction s'imposait en raison de la chaleur : la baignade en rivière à proximité des palombières.

Le principe de cette chasse est immuable : il s'agit en manœuvrant des appeaux (ou appelants) d'attirer les vols de passage pour les faire se poser d'abord sur les arbres de la palombière, et ensuite de faire descendre au sol les oiseaux pour les capturer vivants au filet. Le but est donc d'imiter avec ces « appelants », qui sont des pigeons domestiques ou des palombes, des oiseaux en train de se poser, de se restaurer ou de se reposer dans le bois. On trouvera en général ces installations dans des bois à dominance de pins. Ce type de palombière est habituellement rencontré dans les Landes, mais aussi en Gironde, dans le Gers et le Lot-et-Garonne. Il n'y a que dans ces départements qu'il est autorisé d'installer des filets au sol. Dans les autres départements, et si la configuration du bois s'y prête, on pourra trouver des palombières au sol mais sans filets. Dans ce cas les chasseurs tirent simplement au fusil les palombes lorsqu'elles sont posées sur les arbres. Les chasseurs sont donc cachés dans une cabane d'où ils manœuvrent des mécaniques. Cette cabane est au sol, d'une taille plus ou moins importante et très bien camouflée. La taille de cette cabane et des installations associées est très variable et peut aller d'une dizaine d'appeaux avec ou sans sol, à une cinquantaine d'appeaux, plusieurs sols et quelques kilomètres de couloirs camouflés qui permettent aux chasseurs de se déplacer dans la forêt sans être vus. Mais les meilleurs rendements ne correspondent pas toujours aux installations les plus importantes… Les modèles de cabane évoluent en fonction des régions mais aussi techniquement pour pouvoir s'adapter en permanence aux "caprices" des oiseaux. On présentera ici l'ensemble des éléments composants la palombière, sachant que bien sûr certaines installations ne comporteront pas exactement tous ces éléments. » WIKIPEDIA
Pour ma part, je n'ai jamais chassé de cette façon et ne chasserai plus jamais de quelque manière que ce soit !
Et pour clore ce reportage sur une note amusante, voici un chasseur de musaraigne :

La musaraigne est souvent confondue avec une souris, mais elle est beaucoup plus petite, elle ne mesure qu'une dizaine de centimètres. Son museau est pointu, elle a de petits yeux et son corps est effilé.

Il était fou car elle lui avait échappé et même de son perchoir où il n'a jamais grimpé aussi vite (!), il n'a pu la retrouver (OUF !).
BON WE A TOUS ET A TOUTES ET MERCI POUR VOS GENTILS COMMENTAIRES AUXQUELS JE REPONDRAI BIENTÔT.





























