MAURIENNE = NEUF JOURS DE MONTAGNES - 1456 KMS - 2013 PHOTOS .....
Nous sommes rentrés dimanche soir vers 20 heures, avec encore dans les yeux de belles "images" de montagnes ! Nous avons eu de la chance car très peu de pluie et beaucoup de ciel bleu comme vous pourrez le voir au fil des reportages...
Je commencerai par un melting pot (non chronologique) qui résumera les moments forts et nos coups de coeur dans cette si belle région.

Des messages ciblés suivront avec une documentation, des noms, etc.....
A VOTRE ROULETTE !

Oui, je sais, vous vous sentez frustrés ... mais un post "SPECIAL NEIGE" suit !
Une végétation nouvelle pour moi (enfin ... presque !).

Il pesait au moins dix kilos !!!
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Et cette berce caucasienne était géante ...

Herbes folles à Poingt Ravier sur fond de montagne enneigée ...

Une végétation automnale sublime ...


Des sous-bois à faire rêver la fée Mélusine ...!

Chênes sur fond de lac céladon ...!
UNE TELLE LUMINOSITE ET UN CIEL SI LIMPIDE ET DENUE DE POLLUTION QUE LES COULEURS SONT IRREELLES ... !

Tout plein de toits recouverts de lauzes ...

... De beaux chalets de bois décorés d'outils du passé, de vieux poêles ...

De beaux objets montagnards ... : moules à fromage de chèvre, tête de bouc chamoisé de troupeau, cloche de vache énoooorme, boîte à sel "edelweiss" ...

Une boîte aux lettres du siècle dernier ...

Un bien bel escalier !

Des maisons de montagne joliment décorées, une gouttière en bois (!), de la bouse de vache compactée pour la cheminée, des cadrans solaires, des carlines, des ... des .............................


L'Homme a vu six Carlines sur un rocher au milieu de la neige et j'ai pu les photographier !
La voilà en pleine floraison (photo Wikipédia)
« La Carline est une plante qui pousse à plat, s’étalant fièrement au ras du sol. Elle ressemble à une grosse marguerite : grosse fleur (Ø 6-12 cm) à cœur jaune paille, et pétales blancs, à ceci prêt qu’il s’agit d’un chardon, très épineux. C’est une plante herbacée vivace de basse et moyenne montagne, que l’on trouve dans les prairies sèches et rocailleuses, jusqu’à 2800 m d’altitude, sur sol calcaire.
Plus intéressantes sont ses propriétés et l’usage qu’on en fait. Aussi appelée Baromètre, la fleur s’ouvre comme un soleil quand il fait chaud et se referme en oursin lorsque le temps est humide ou pluvieux. Elle peut se manger à la façon des artichauts. Son cœur, qui a la finesse d’un artichaut, était consommé avec du gros sel par les bergers. Les marmottes en raffolent aussi. Elle se conserve longtemps séchée pour orner les façades et portes des maisons de montagne. Elle souvent accroché au dessus des portes des maisons et des bergeries de Provence pour éloigner les "créatures" néfastes de la nuit. La légende lui attribue des forces magiques : elle attirerait les forces des hommes et des bêtes qu’elle transmettrait au porteur de la racine. Il est vrai que sa racine, épaisse et profonde, soigne efficacement l’acné et l’eczéma et fait baisser le fièvre. On en tire une huile essentielle, des tanins, des résines. Elle est tonique, carminative, sudorifère, fébrifuge, diurétique, digestive, cicatrisante, vermifuge...
Son nom, enfin : Carline, de « Carlina », nom italien de la plante issu du latin « carduus », chardon. On l’attribue aussi à Carolus, Charlemagne, qui aurait reconnu ses vertus : elle aurait guérit ses soldats de la peste. » http://romy.tetue.net/la-carline

Une belle architecture pour ses immeubles montagnards...

Des façades toutes en rondins ...

De jolis balcons de bois peint ...

Tout plein de belles fontaines (ici à Valloire) mais vous aurez l'occasion d'en voir d'autres ...

Et j'ai découvert un légume oublié délicieux = LE PANAIS ! Un goût légèrement anisé comme celui du fenouil et un peu celui du navet sans le côté "piquant".
Le panais (Pastinaca sativa L. subsp. sativa) est une plante herbacée bisannuelle à racine charnue, appartenant à la famille des Apiacées (Ombellifères), qui fut autrefois très cultivée comme légume et comme plante fourragère. C'est une culture quelque peu délaissée de nos jours, sauf en Grande-Bretagne et dans les pays nordiques.
Noms communs : panais, panet (Québec), pastenade, racine-blanche, grand chervis, en : parsnip, de : Pastinake, it : pastinaca.
… La plante dégage une odeur forte caractéristique lorsque on la froisse.
C'est une plante de plaine, des prés sur sol calcaire ou des bords des chemins, mais elle peut pousser en montagne jusqu'à 1600 m d'altitude. La floraison se déroule en juillet-août.
Le panais était déjà cultivé au Moyen Âge, il figure parmi la centaine de plantes, cultivées dans les monastères, énumérées dans le « Capitulaire De Villis », ordonnance de l'époque de Charlemagne. L'histoire du panais se confond en partie avec celle de la carotte, car la distinction entre les deux plantes, qui appartiennent à la même famille botanique, n'était pas toujours nette jusqu'à la fin de la Renaissance.
Le panais a une racine plus ou moins longue, de couleur blanchâtre.
Le panais peut se consommer cuit en soupes, potages et pot-au-feu, il supporte tout type de cuisson et accommode n'importe quelle viande ou poisson. Il est le plus souvent utilisé comme complément ou condiment, à cause de sa saveur assez vive.
Le panais se cuit comme la pomme de terre et peut être préparé en purée ou gratiné au four.
On peut aussi le servir cru, râpé avec huile et citron en salade.
Les jeunes pousses de panais sauvage peuvent agrémenter beaucoup de recettes. Elles doivent être cueillies tendres, tant que la tige est verte et que les feuilles ne sont pas complètement dépliées. Une fois cueillies, il suffit de les laver et de les émincer. On peut les utiliser dans tous les plats de légumes, les sauces (sauce tomates aux panais, ou bien en cubes dans les pâtes), les omelettes, gratins, etc.
Ni carotte, ni navet, cette curieuse racine blanche est un panais. Vous pourrez le cuisiner coupé en tranches puis passé à la poêle avec une persillade mais vous verrez, en purée, c’est aussi un régal !
Préparation : 15 minutes
Temps de cuisson : 30 minutes
Ingrédients
Pour 4 personnes
- 400 grs de panais
- 400 grs de pommes de terre
- 1 oignon
- 3/4 de litre de lait environ
- 3 cuillères à soupe de crème fraîche
- sel, poivre
- quelques brins de persil pour la décoration
1 - Peler les pommes de terre et l’oignon, racler les panais.
2 - Couper les légumes en dés.
Les placer dans une grande casserole et les recouvrir avec le lait. Saler et poivrer.
Mélange à ébullition
3 - Mettre à cuire à feu vif et réduire lorsque l’ébullition commence. Laisser cuire environ une demi-heure.
Ecrasement à la main
4 - Quand le mélange est cuit, écraser à la fourchette ou au presse-purée. Surtout pas au mixer, qui gâche la texture et rendrait votre purée toute gluante !
5 - Ajouter deux grosses cuillérées de crème fraîche, mélanger… c’est prêt !
Cette purée accompagnera à merveille vos plats de viande . Vous pourrez la servir associée à une purée de carottes ou d’épinards. Régalez-vous ! Eloïse.

Nous avons eu l'occasion d'en manger avec un roulé de veau farci au trompettes de la mort (qui ne tue pas ... lol !) dans un petit restaurant absolument charmant à MENS en SUD-ISERE = "LA TOUR FEUILLANS". Si vous passez dans le coin, allez-y ... les desserts de la patronne sont DIVINS +++


Les plats ont été longs à venir sur table et j'ai donc eu le temps de cliquer autour de moi ... (abat-jour 1900).

Un Pineau rouge ... de l'eau ... et une petite Chartreuse ...
Mais revenons à nos ... moutons ...!

Ceux de la région sont nombreux et bien gras +++ Plusieurs espèces dont celle de la photo du haut avec des cornes entortillées et une belle laine longue ... Et voyez leur collier à clochette très particulier !

L'un d'entre eux est marqué aux initiales de mon Homme ...JB !

Et il y avait des PATOUS pour les garder !

"Depuis des temps immémoriaux, il est présent dans les Pyrénées. Au Moyen Âge, il est découvert et utilisé pour garder les châteaux et protéger les troupeaux contre les prédateurs (ours, loups, lynx et même l'homme). Il est mentionné au XIVe siècle par Gaston Phoebus. Très apprécié au XVIIe siècle, il partagea la gloire de la cour de Louis XIV.
La première description du patou apparaît dans le livre du comte de Bylandt en 1897. Le standard officiel auprès de la SCC est enregistré en 1923, à l'initiative de M. Sénac-Lagrange, membre de la réunion des Amateurs de chiens pyrénéens. Le standard actuel a très peu été modifié, seuls des détails y ont été ajoutés.
Le patou s'était fait plus rare dans les campagnes, suite à la disparition des grands prédateurs mais depuis quelque temps il suscite un regain d'intérêt auprès des bergers, suite au retour du loup dans les Alpes françaises.
Il est particulièrement connu par les séries télévisées de Belle et Sébastien.
Au sein d'un troupeau, c'est un gardien remarquable. Son rôle n'est pas de rassembler les moutons mais de les protéger. Pour ce faire, on l'habitue très tôt à vivre avec eux, de sorte qu'il les considère ensuite comme sa famille. Si le chien détecte un intrus, il aboie et s'interpose entre le troupeau et ce qu'il considère comme une menace. Il faut pourtant faire très attention en montagne, car étant très protecteur pour le troupeau, il n'hésite pas à mordre les promeneurs qui passeront à proximité.
Au sein d'une famille, c'est un animal qui est naturellement un bon gardien, du fait de son caractère protecteur. Il possède un grand sens de la famille et sait très bien reconnaître des amis qu'il n'a pas vus depuis longtemps. Très doux avec les enfants et plutôt placide, il est cependant peu adapté à la vie citadine. C'est en effet un chien qui a besoin d'espace et dont l'aboiement puissant peut se révéler une source de gêne pour les voisins."
J'aurai une petite histoire à vous raconter sur ma première rencontre avec des Patous .....dans le chapitre "POINGT RAVIER" ! ...

Au milieu des brebis (presque toutes pleines !), des chèvres grimpaient aux arbres pour manger des baies rouges (?) tout comme celles du Maroc sur les arganiers !!!

Le bouc est superbe !

Des vaches mais en moins grand nombre. Nous avons acheté notre fromage à la ferme et là des veaux étaient encagés (leur mère ne pouvant les nourrir car ... vache laitière !!!). Voyez comme il tète mon doigt ... Leur regard doux et inquiet en dit long ... et je les aurais bien adoptés ! Oui, je sais ... un peu plus haut je mange du roulé de veau mais je n'ai curieusement fait aucune association entre mon assiette et ce si joli animal ! Je n'en mangerai plus jamais désormais (d'ailleurs je n'aime pas trop ça) ! Carnivore je suis, carnivore je resterai cependant !
"... La vache ne sait jamais ce qu'il advient de ses petits. On lui enlève
dès sa naissance. Pour la plupart, ses petites femelles seront élevées
pour suivre les traces de leur mère. Les petits veaux, eux on leur
réserve un autre sort.
Retenez bien ceci, une vache doit mettre bat pour produire du lait,
tant que nous boirons du lait, des vaches ses veaux et des boeufs
seront abattus...." http://www.protection-des-animaux.org/fiche.php?id=40

Et puisque je montrais des vaches, en voici une bien visible à Valloire car située sur un rond-point tout comme ce jeune cerf aux bois si courts qu'on ne les voit pas ..., ce Patou près de l'Office du Tourisme, ces marmottes ou encore ce muletier et sa monture ! Quant au magnifique bouquetin près de la grotte de la vierge, c'est le seul que nous ayons vu de tout notre séjour ! Ils sont descendus dans les vallées vers Saint-Jean de Maurienne en raison des premières neiges ... selon les dires !

Idem pour les marmottes puisque nous n'avons vu de près que celle-ci, malheureusement empaillée !
MAIS nous avons quand même fait
de belles rencontres ....=

... deux renards ont croisé notre route en montant le Galibier !


... et quelques aigles dans le ciel azuré !
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... même une limace qui grimpait la montagne (lol !) ...

Et en plein centre du village où nous avons déjeuné dimanche, cette jolie gamine attendait sagement devant sa maison avec sa jument ... !!! Cocasse quand même, non ?

Quant à cette scène, il m'a fallu moultes photos et de longues minutes de patience pour l'obtenir ! Un moineau affamé a transporté ce morceau de tarte Tatin (trop grillée), bien plus lourde que lui, de l'assiette à la table pour essayer de s'envoler avec ! ...
CLICHéS GLACéS ...






EFFETS REFLETS ...


CLINS D'OEIL ...

Chasseurs alpins à l'entraînement ...

Parallèle entre ce 4X4 LIMOUSINE (en haut) et la publicité de ce marchand de viande LIMOUSINE ... (en bas) ..............!!!
Deux rencontres amusantes mais la première assez incroyable car le conducteur du 4X4, interrogé, est originaire d'Ahermoumou ....!!!

En montant le Galibier ... le nom de coureurs cyclistes célèbres sont tagués un peu partout sur la route, les rochers, .....

...... !
SCOOP à SAINT-JEAN DE MAURIENNE
(Commune d'Hermillon) !

Elles ont gentiment posé pour moi.

« Christine et Marielle Goitschel sont à tout jamais indissociables. Les deux jeunes championnes de Val d'Isère ont inscrit leur nom en lettres d'or au fronton de l'olympisme en réalisant en 1964 un exploit unique dans l'histoire des Jeux. Un double doublé où chacune, à tour de rôle, est montée sur la plus haute marche du podium en précédant à chaque fois sa sœur ! Décorées par le Général de Gaulle en personne à l'âge de dix-neuf et dix-huit ans, elles défendent ensuite avec brio les couleurs tricolores, et deviennent de véritables ambassadrices du sport français. Leur génie du ski leur a permis de triompher sur les pistes les plus prestigieuses du monde. Après la razzia des championnats du monde de Portillo en 1966 où Marielle s'adjuge 4 médailles à elle seule, le Premier ministre Georges Pompidou assiste à son nouveau triomphe olympique dans le slalom spécial aux jeux Olympiques de Grenoble en 1968. Enfants de Val d'Isère en Savoie, tout comme Jean-Claude Killy, Christine et Marielle, installées à Val Thorens, ont contribué à la mode du ski-loisir et au développement du tourisme de montagne. Aujourd'hui grand-mères heureuses, les deux sœurs reviennent avec humour, tendresse et passion sur leur vie professionnelle et personnelle. Elles racontent d'une même voix leurs exploits, mais aussi leurs coups de cœur et leurs coups de sang. »

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SEULS MUSEES OUVERTS ET VISITES =

MUSEE OPINEL A SAINT-JEAN DE MAURIENNE
(Un post tout particulier lui sera dédié car il le vaut bien !).

ESPACE ALU A SAINT-MICHEL DE MAURIENNE
(Un post tout particulier lui sera dédié car il le vaut bien !).
QUELQUES PAYSAGES DE CARTE POSTALE =
quelque part sur la route du retour, entre Grenoble et Saint-Etienne du Devoluy ...

Elle a "la dent" haute !


Nuage bas flottant ...

Le Drac forme un lac artificiel en raison du barrage tout proche ... Une eau céladon malgré l'heure tardive !

Vue du lac du Sautet du haut du barrage (l'un des plus hauts du monde en 1934 = 126 mètres) ... FERA L'OBJET DU POST A PART EGALEMENT ...

Curieux contraste !
FIN
MAIS NON, C'EST UNE BLAGUE ! J'ai juste bidouillé une affiche trouvée dans la BAL ...
MERCI A TOUS ET TOUTES POUR VOS GENTILS
COMMENTAIRES ECRITS DURANT MON
ABSENCE.
JE NE TARDERAI PAS A VOUS RENDRE VISITE ...
BONNE SEMAINE !

