UN PEU DE MOI ... UN PEU DE TOUT.
DIMANCHE EN ALLANT VOTER, une belle marche
"La processionnaire du pin (Thaumetopea pityocampa) est un insecte de l'ordre des lépidoptères, de la famille des notodontidae, sous-famille des Thaumetopoeinae. Les larves sont connues pour leur mode de déplacement en file indienne, se nourrissent des aiguilles de diverses espèces de pins, provoquant un affaiblissement important des arbres.
L'insecte adulte est un papillon de 35 à 40 mm d'envergure, aux antennes pectinées.
Les ailes antérieures sont grises, avec deux bandes foncées parallèles chez le mâle, les postérieures blanches marquées d'une tache sombre à l'extrémité postérieure.
Les papillons, qui éclosent durant l'été, entre juin et septembre selon le climat, pondent leurs œufs déposés en rangées parallèles par paquets de 150 à 220 [1] sur les rameaux ou les aiguilles de diverses espèces de pin. L'éclosion a lieu cinq à six semaines après la ponte.
Elle donne naissance à des chenilles qui muent cinq fois à des dates variant selon la latitude, l'altitude et la température. Plus on monte vers le nord et en altitude, plus la larve se développe lentement, en abrégeant la diapause nymphale.
En hiver, les chenilles tissent un nid soyeux dans lequel elles passeront la journée pour profiter des rayons du soleil. Elles en sortent la nuit pour s'alimenter, se déplaçant en « procession ». La cohésion de la file en déplacement est assurée par le contact tactile de soie à soie.
Au printemps, la colonie, conduite généralement par une femelle, quitte le nid, toujours en procession pour gagner au sol un endroit bien ensoleillé et s'enfouir dans un trou où chacune des chenilles va tisser son cocon pour démarrer son processus de transformation en chrysalide.
Au bout de plusieurs mois, voire plusieurs années, les chrysalides sont transformées en papillon qui sortent de terre... " WIKIPEDIA
LE CYCLE INFERNAL !
http.www.allo-olivier.com/ElagageChenille.htm


Ces cônes de pin sont sains et s'ouvriront très bientôt pour libérer leur pollen allergisant !

Photo Wikipédia.

L'herbe est bien verte avec toutes ces pluies et les fleurs des champs y poussent allègrement :

Anagallis foemina, le mouron bleu, est une espèce de plantes de la famille des Primulaceae selon la classification classique, ou de celle des Myrsinaceae selon la classification phylogénétique. WIKIPEDIA

Pâquerettes

Chardons (Carduus defloratus)

"MACERON potager, grande ache, persil de cheval, gros persil de Macédoine, Smyrnium olusatrum
Le maceron est une plante herbacée bisannuelle de la famille des Apiacées, parfois cultivée comme plante potagère pour ses feuilles et ses jeunes pousses consommées comme légume ou utilisées pour aromatiser les mets. Il est aussi apprécié pour sa racine tubérisée. Les jeunes pousses peuvent se consommer crues en salade. Les feuilles, au goût un peu plus relevé que le céleri, servent à aromatiser les soupes et les plats de viandes. Les jeunes fruits et les boutons floraux, confits dans le vinaigre, peuvent servir à parfumer certains plats, potages et salades notamment. Les racines sont également comestibles. C'est un légume assez répandu autrefois, mais qui a été oublié. Il a en fait été remplacé par le céleri." WIKIPEDIA
Je vais aller en cueillir et en cuisinerait. C'est le moment !

Ces pavots, par contre, ont été plantés sur les platebandes municipales ... mais vous connaissez mon penchant pour cette fleur ... Je n'ai pu résister !


Idem pour ces tulipes bien ouvertes (contrairement aux miennes !) ...

Le "Clos Margot" =

Le château Clos Margot va être détruit pour construire des immeubles... Gardons donc ces images gravées dans notre mémoire. Il y avait des paons qui poussaient leurs cris "léon léon" et que j'entendais par vent d'ouest (Mistral). C'était charmant ... Ils ne sont plus là depuis bien longtemps. Tout passe ...


De magnifiques pins parasol dans le parc du château :

... à l'écorce parcheminée :

... comme une "peau de chagrin".

Le château possède une noria qui ne fonctionne plus depuis bel lurette. Elle est incomplète. Il manque chaîne des godets et son système d'entraînement, engrenages et paliers des axes.
Elle devrait ressembler à ceci :

Au Beausset.
"Cheval ou un mulet, le premier plus fort, le second plus rustique vont tourner pour actionner le mécanisme. Le voici en place sous l'arceau d'attelage du bras d'entraînement ; attention ! Il importe de respecter le sens dans lequel il va circuler autour de la noria pour que les godets puissent se remplir. En étudiant les norias possédant les pièces de leur mécanisme, il apparaît que l'animal tourne toujours autour de la noria dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. Mais, en cas d'erreur d'attelage, la noria ne se mettra pas en marche car il y a à la jonction de l'axe vertical du mécanisme et du bras d'entraînement un système très simple, comparable à celui de la roue libre sur les bicyclettes, qui fera tourner le bras à vide s'il est entraîné dans le mauvais sens. Lorsque le cheval attelé se met en marche, la chaîne des godets se met à tourner et, l'un après l'autre, les godets descendants pénètrent dans l'eau, se remplissent, puis sont tirés vers le haut. C'est pendant la pénétration du godet dans l'eau que les orifices percés dans leur fond jouent un rôle capital en permettant l'échappement de l'air emprisonné dans le godet en position retournée. Sans cet orifice, le godet opposerait une très grande résistance (essayez d'enfoncer dans l'eau une cuvette ou un seau renversé !) paralysant pratiquement le système. L'air a le temps de s'échapper car la rotation de la noria n'est pas très rapide. …
En résumé, les norias étaient basées sur un système mécanique robuste mais pas si rustique que ça, et surtout efficace, permettant de mettre au service de l'agriculture une réserve d'eau facilement renouvelée. La force motrice nécessaire a été longtemps fournie par un animal de trait, cheval ou mulet. Certaines ont fonctionné ainsi jusque dans les années 1960. Mais peu à peu le système de puisage a été remplacé par des pompes mues par l'intermédiaire d'un moteur à combustion interne ou électrique abrité dans une petite construction contiguë, ce qui leur a conféré dans de nombreux cas l'aspect que nous leur connaissons aujourd'hui. …." http://brunocarpentier.skyrock.com/6.html
MELTING POT au fil de nos pas =
En balade, je cherche toujours LA PHOTO ! Celle qui est cocasse ou colorée ou encore originale. Pas vous ? En voici quelques unes :


Magnifique jarre devant un nouveau restaurant asiatique. Il y avait à l'intérieur un bouddha superbe mais le propriétaire ne m'a pas laissée le cliquer ... tant pis !

Une vue nouvelle sur le mont Coudon ...
Fort intriguée par cette immense buisson, je me suis approchée pour savoir quelles en étaient les fleurs ...

... et bien il me semble que c'est un LANTANA !!! Je suis PERPLEXE ++++++

Cette belle fontaine est bien trop cachée à l'intérieur d'une résidence !

Indiscrétion au zoom : ces décos alsaciennes nous renseignent sur l'origine des propriétaires !


J'irai quelque soit le temps cet après-midi ...
ET POUR FINIR :

... des mésanges bleues à la Malakyte ... J'étais si contente d'en voir une de si près ! (Photo prise au travers du vitrage tôt le matin et par temps pluvieux ... dur dur !).

Photos Wikipédia.

Vinca major et son bouton.

Je cherche à acheter cette BD géniale "spéciale motarde" ... lol ! Si quelqu'un veut me la vendre, je suis preneuse.



