UN PEU DE RÊVE ET D'EXOTISME = BUTTERFLY FARM - PENANG (MALAISIE)
Un peu de rêve et d'exotisme ne nous fera pas de mal en cet hiver pénible et pluvieux ! Ainsi donc, voici quelques photos prises lors de nos dernières vacances d'été à Penang (Malaisie) =

A l'entrée, des volubilis géants dont les tiges étaient plutôt des lianes !!!

Sous cet enclos grillagé sont élevés 3 000 papillons de 50 espèces différentes.
Dès l'entrée, des centaines de papillons voletaient autour de nous en tous sens et se posaient même sur nos vêtements :
J'en rêvais tant que j'étais trop émue pour réussir vraiment bien mes photos car je tremblais un peu ... De plus, ces insectes sont en mouvement perpétuel ... lol ! Les clichés ne sont donc pas vraiment nets, désolée ... Autour de nous un parc grillagé où la végétation luxuriante et les fleurs foisonnaient ...




... nourrissant de leur nectar les gourmands lépidoptères.

La passiflore P. Incarnàta Linn (enfin je pense ?!)

Erythrina indica leguminosae

Déjà vu ICI.


Le bruit charmant d'une mini-cascade donnait le ton ...

... Elle se jetait dans un bassin où de drôles de gros poissons nageaient à contre courant !

LES PAPILLONS =




Ce bleu là, immense, m'a donné du fil à retordre : je n'ai jamais réussi à le photographier AU REPOS ... GRRR !

Par contre, ce grand blanc et noir était très calme .....

... donc facile à cliquer ...




Le plus grand de tous ...


Je m'étais postée près d'une orchidée et attendais le volatile !


Celui-ci a pris un sacré coup dans l'aile ... hihihi !



Ces photos ont été prises avec un téléphone portable par notre fils aîné ! Voyez la qualité et surtout la netteté du travail .... Rien à voir avec mes prises de vue ...



Un petit varan de Komodo encagé pour les touristes (je n'aime pas ça mais cependant il peut arriver qu'il dévore des enfants, il est donc préférable qu'il soit enfermé !).
VARANUS
La famille des Varanidae ne contient qu'un seul genre (famille monotypique), Varanus, dont les espèces sont appelées varans ou goannas (en anglais). Le mot est une latinisation du mot égyptien waran qui signifie "avertisseur", d'après une croyance selon laquelle les varans du Nil avertissaient la population de la présence de crocodiles[1].
Ce sont des lézards, en général de grande taille. Les espèces les plus proches des varans sont les hélodermes et les faux varans (qui n'ont pas d'oreilles externes). Les varans sont trouvés dans les régions tropicales et sous-tropicales de l'Afrique, de l'Asie et de l'Australie (Dans ce dernier cas, ils sont appelés goanna localement). La majorité des espèces viennent d'Océanie, partiellement par manque de compétition mammalienne.
Animaux
carnivores, les varans sont des animaux trappus avec des dents et des
griffes acérées. Ils se nourrissent de toutes sortes de petits
animaux : insectes, lézards, serpents, petits mammifères,
oiseaux, oeufs.
Les varans sont de taille très variable selon les espèces. Le plus grand d'entre eux est le Varan Perenti qui peut atteindre 2 m de long. Le plus petit, le varan à queue courte (varanus brevicauda), mesure moins de 20 cm. Il se nourrit d'insectes, de lézards et de petites souris.
La plupart des varans sont de couleur foncée, mélange surtout de noir, de gris, de vert et de blanc. Les espèces vivant dans les zones désertiques sont plutôt couleur sable.
Comme
la plupart des sauriens, les varans sont ovipares. Ils pondent leurs
oeufs dans un nid ou dans un trou. Le temps d'incubation est souvent
inversement proportionnel à la température du nid. Certaines
espèces pondent dans une termitière, ce qui assure protection et
chaleur à l'œuf, nourriture au nouveau-né. À la différence des
lézards, leurs membres ou leurs queues ne peuvent pas repousser en
cas de perte.
Le dragon de Komodo a un régime alimentaire très varié, qui comprend des invertébrés, d'autres reptiles (y compris des petits dragons de Komodo), des oiseaux, des œufs d'oiseaux, de petits mammifères, des singes, des sangliers, des chèvres, des cerfs, des chevaux et des buffles. Les jeunes dragons mangent des insectes, des œufs, des geckos et de petits mammifères. Parfois, ils s'attaquent à l'homme (surtout aux enfants qui vivent à proximité et oublient le danger) et aux cadavres humains en creusant les tombes pour les déterrer. Cette habitude de s'attaquer aux morts a obligé les villageois de Komodo à déplacer leurs tombes des sols sablonneux vers des sols argileux et à les recouvrir de tas de pierres pour dissuader les dragons de creuser. Le dragon de Komodo pourrait avoir évolué vers le gigantisme pour se nourrir de l'éléphant nain local, le Stégodon aujourd'hui disparu qui vivait sur l'île de Flores il y a encore 12 000 ans, selon le biologiste évolutionniste Jared Diamond.. Le dragon de Komodo a également été observé surveillant les biches parturiantes dans l'espoir de récupérer les restes qu'ils pourront manger, une technique qui a également été observée chez les grands prédateurs d'Afrique.
Parce que le dragon de Komodo ne dispose pas de diaphragme, il ne peut pas aspirer l'eau pour la boire ni la lapper avec sa langue. Il recueille l'eau dans sa gueule puis relève la tête pour la faire couler dans sa gorge. WIKIPEDIA

Dans des vitrines, nous avons pu admirer cette espèce méconnue en Europe qu'est la grenouille feuille (Megophrys nasuta). Elle n'a pas son pareil pour se rendre invisible sur le sol forestier.
Megophrys nasuta se rencontre à Bornéo, java et Sumatra jusqu’à la péninsule malaise (Malaisie, Thaïlande) ainsi que les îles intermédiaires. On la rencontre ans les forêts tropicales aux sous-bois bien développés et jusqu’à 1600 m d’altitude. C’est la plus commune du genre. Elle vit dans un climat résolument humide et chaud à faible saison sèche mais à forte saison des pluies, annonciatrice de la saison de reproduction dans la nature comme en terrarium.
Terrestre et nocturne, elle compte sur son camouflage pour passer inaperçu. Elle est indépendante vis à vis de l’eau, mais pas de l‘humidité comme tous les amphibiens. M. nasuta ne rejoint les points d’eaux que lors des accouplements, et s’en éloigne sans problèmes le reste de l’année. Camouflée dans les feuilles mortes, les racines des arbres, les souches et amas de bois morts, elle chasse à l’affût et s’avère gloutonne. Si elle reste discrète en apparence, son cri lui est fort. Il est constitué de courts sons métalliques mais assez doux ressemblant à un « Chink ! » qui peut s’entendre de loin. On note des variations dans ses coassements, mais il est difficile de les décrire ! Ceux qui l’ont observée dans la nature assurent qu’il est très difficile de repérer cette grenouille. Le son court et puissant ne permet pas de la localiser. On fouille, on farfouille un endroit en croyant l’y trouver alors qu’elle est à plusieurs mètres de là ! C’est un phénomène courant pour déstabiliser les prédateurs chez les grenouilles mais aussi les insectes comme les grillons. http://reptoterraclub.discutforum.com/t54-megophrys-nasuta

Un peu plus loin, de drôles d'insectes comme la mygale, le scorpion, d'énormes scarabés, .....

Quant à ces bestioles, je les ai cliquées à l'extérieur en fouinant un peu ...

Je terminerai par ces photos de fils aîné :
De la mousse "habitée", juste à l'entrée de la ferme, que je n'avais pas vue lors de notre visite !!!






