GRENOBLE = IL ETAIT UNE FOIS ... UN TELEPHERIQUE
J'ai eu quelques difficultés à préparer ce message. En effet, je souhaitais vous présenter ce lieu avec une certaine cohérence mais cela a été difficile. Ainsi je vous le fais découvrir tel que je l'ai vu en arrivant sur les lieux ... pas à pas et nez en l'air !
PHOTO PRISE LE MATIN
Tout en haut à gauche le Mont Jalla et ses ruines et à droite le Mont Rachais avec en premier plan le fort Rabot et la Bastille au-dessus.
PHOTO PRISE L'APRES-MIDI !
D'un peu plus près on voit mieux l'étagement de la Bastille
ZOOM sur le fort Rabot et au-dessus une partie de La Bastille
Vestige du fort militaire de la Maison-forte du Rabot datant de la fin du XVe siècle (marqué d'une flèche rouge sur la photo ci-dessus). VUE PRISE DU HAUT DE LA BASTILLE.
Montage de photos prises du quai Créqui sur l'Isère, les petits immeubles colorés qui la borde et le mont Rachais.
Détail de l'une de ces maisons prise en sandwich (flèche rouge sur photo ci-dessus) !!!
Celle-ci m'a beaucoup plu et se singularisait par ses toits de tuiles grises et sa tour !
Les voilà enfin ces petites bulles du téléphérique. Pas si petites d'ailleurs car on y monte à six !
En 1934, par la volonté de Paul Michoud, vice-président de la Chambre d’industrie touristique, Paul Mistral, maire de Grenoble et Léon Martin, son successeur, un téléphérique à vocation touristique est construit sur les pentes de la montagne au départ de la rive gauche de l’Isère.
Ce sera l'un des premiers téléphériques urbains au monde, après Rio de Janeiro et Cap Town. Depuis, le site de la Bastille est un lieu de promenade privilégié pour les Grenoblois et les touristes. Plus de 14 millions de personnes ont été transportées depuis sa mise en service en 1934. Avec une fréquentation moyenne de l'ordre de 260 000 par an et près de 4 000 heures d'ouverture annuelle (la moyenne des équipements de ce type en France est de 1200 heures), le téléphérique de Grenoble Bastille affiche des performances exceptionnelles.
Les fameuses « bulles » de Grenoble datent de 1957... Le Téléphérique peut transporter 6 personnes par cabines maximum.
http://www.bastille-grenoble.fr/tele.htm
Elles passent juste au-dessus du clocher de l'ancien monastère Sainte-Marie d'en-Haut.
Le Musée dauphinois va successivement intégrer deux bâtiments historiques du XVIIe siècle, l'ancienne chapelle Sainte-Marie d'en-Bas, puis à partir de 1968, l'ancien monastère Sainte-Marie d'en-Haut, classé monument historique. WIKIPEDIA.
ET C'EST PARTI POUR LA MONTÉE !
Un peu de technique : la traction par câble . Le téléphérique bicâble unidirectionnel est télépulsé ; cela signifie que les cabines sont liées par des attaches fixes au câble tracteur et qu'elles roulent sur le câble porteur, avec ralentissement au passage des cabines en station. Les cabines sont soutenues par un chariot roulant sur un câble porteur (1 à la montée, 1 à la descente). La tension des câbles est assurée par des contrepoids (46 tonnes pour les porteurs et 24,4 tonnes pour le tracteur) amarrés en gare supérieure.
Le fonctionnement technique et la sécurité du téléphérique sont assurés en permanence et tout au long de l'année. …
http://www.bastille-grenoble.fr/tele.htm
Nous sommes dans la bulle et admirons le paysage mais les photos sont difficiles car les "vitres" rayées et teintées ...
LA BASTILLE DANS SON ENTIER
VISITE VIRTUELLE DE LA BASTILLE
http://www.bastille-grenoble.fr/visitevirtuelle.htm
HISTOIRE POUR RIRE ..... Nous n'avons eu aucune appréhension lors de la montée ... lol !
Et nous voici au fort de La Bastille
La Bastille est un fort militaire du XIXe siècle culminant à 476 mètres d'altitude sur les derniers contreforts du massif de la Chartreuse, et dominant de 264 mètres la ville de Grenoble.
Accessible en téléphérique, à pieds ou en voiture, la Bastille, qui donne aussi son nom à la colline, est le premier site touristique de l'agglomération grenobloise avec 600 000 visiteurs par an.
Cette construction idéalement positionnée au-dessus d'une colline de 30 hectares d'espace public, permet d'admirer trois massifs montagneux, le massif du Vercors, la Chartreuse, la chaîne de Belledonne et par temps clair, le mont Blanc distant de 113 kilomètres.
Le fort est construit sur le dernier promontoire du mont Rachais, étroite montagne la plus au sud du massif de la Chartreuse. Dans l'Y grenoblois, elle est située entre les deux branches supérieures du Y. Cet emplacement a été choisi car il permet de surveiller, de contrôler et de défendre la ville de Grenoble du XIXe siècle et les vallées de l'Isère du Grésivaudan, et du Drac, tout en étant très difficile à attaquer et à prendre car entouré de falaises et de pentes raides. …..
Le fort de la Bastille n'est pas prévu pour diriger ses tirs sur la ville en contrebas, ils seraient trop imprécis pour l'artillerie de l'époque. Son seul point faible est la Chartreuse qui le domine, c'est pourquoi, tous les ouvrages sont organisés pour tirer vers la montagne et parer une attaque venant de la Chartreuse. Ainsi, le donjon qui n'a rien de médiéval épouse le relief, camouflé sous une couche de végétation pour surprendre l'ennemi. Il est isolé du reste de la montagne par un glacis et par des douves. Le fossé du donjon est défendu grâce à deux demi-bastions. Ces derniers permettent des tirs croisés sur chaque accès du fossé. ….. À l'origine, la Bastille est conçue pour défendre Grenoble des attaques savoyardes, la frontière se trouvant toute proche car le Duché de Savoie n'est pas encore français à la fin de la construction. Mais cette frontière prend son emplacement actuel avec l'annexion de la Savoie par la France en 1860 et la menace disparaît. De plus, l'invention du canon moderne (canon rayé assurant une grande précision, et obus remplaçant le boulet assurant des dégâts considérables) rend le fort inutile.Ainsi, le système de défense de la Bastille et les derniers remparts ceinturant la ville n'ont jamais été utilisés en temps de guerre. WIKIPEDIA.
Terrasse des Géologues
Basilique Saint-Joseph de Grenoble
UNE VUE A COUPER LE SOUFFLE sur Grenoble et les montagnes grâce à un temps merveilleusement ensoleillé (même trop d'ailleurs car j'avais le soleil "dans le nez" !
« Je n'ai pas la force de décrire la vue admirable et changeant tous les cent pas, que l'on a depuis la Bastille… » C'est par ces mots que Stendhal rend hommage à ce site.
L'Isère et le Vercors
Le Mont Néron en arrière plan et les ruines sur le Mont Jalla
Acrobastille dans les casemates Haxo
Dans la Caverne des Lutins
Mont Saint-Eynard 1379 m
Plateau des Petites Roches
Cimetière Saint-Roch
Les Trois Tours de Grenoble
Jouxtant le centre-ville et l’actuel musée des Beaux-arts de Grenoble, les trois tours, bâties sur rue et le long d’un petit parc que l’on aperçoit aussi à travers leurs rez-de-chaussée en partie ouverts, offrent grâce à leur plan en losange des vues exceptionnelles et multipliées à la fois sur Grenoble, le calme du cimetière Saint-Roch tout proche et les montagnes alentour.
Elles font partie du petit lot des tours résidentielles réussies en France dans les années 1960. Construites dans le quartier de l’Ile verte, baptisées Vercors, Mont-Blanc et Belledonne (du nord au sud), elles jouxtent le centre-ville et l’actuel musée des Beaux-arts, dont elles sont séparées par une série de barres dont une en S, impressionnante.
Bâties sur rue et le long d’un petit parc que l’on aperçoit aussi à travers leurs rez-de-chaussée en partie ouverts, elles offrent grâce à leur plan en losange des vues exceptionnelles et multipliées à la fois sur Grenoble, le calme du cimetière Saint-Roch tout proche et les montagnes alentour. Très charpentées, les façades comme crantées superposent à la verticale des séries décalées de surplombs en forme de L. Chacun abrite deux niveaux de loggias dont les rambardes sont pour moitié en béton et pour moitié en verre. Ces balcons de plain-pied avec les appartements, du studio au T5, laissent passer la lumière généreusement, y compris vers les cuisines en premier jour. À la fin des années 1960, séduit par les préceptes de Sri Aurobindo et de Mirra Alfassa (la Mère), Roger Anger est une des pierres angulaires du développement d’Auroville, près de Pondichéry, dont il conçoit le plan masse et plusieurs bâtiments, par exemple la sphère du Matrimandir (1970 – 1978) et sa maison, savant mélange d’architecture organique et de mouvement moderne.
Nous avons fait presque un tour visuel complet et "revenons" sur les détails des monuments de Grenoble
Stade et monument la Résistance en arrière plan
Le monument la "Résistance" représente une installation en pierre d'Alain KIRILI. L'installation est située entre le Stade des Alpes et le Palais des Sports, sur l'avenue Jeanne D'Arc. C'est un hommage aux femmes et aux hommes pour leur résistance pendant la Seconde Guerre Mondiale. Le matériau utilisé pour la sculpture est le Rose de Bourgogne. Elle est constituée de 14 blocs de pierres qui pèsent 30 tonnes chaqu'une. L'installation a été inaugurée le 14 Mai 2011 et a été acquise par le musée de Grenoble.
Hôtel de préfecture de l'Isère et Tour Perret en arrière plan
Seul vestige encore existant de l'exposition internationale de la houille blanche et du tourisme organisée dans le parc Paul Mistral en 1925 à l'occasion de laquelle elle fut érigée, la Tour Perret est l'un des édifices emblématiques de la ville de Grenoble. Haute de 86 mètres (95 mètres jusqu'à l'extrémité de sa pointe), elle fut la construction de béton armé la plus haute d'Europe. Construite par l'architecte, ingénieur et entrepreneur Auguste Perret, elle devait servir de tour d'orientation de l'exposition internationale de 1925. Un ascenseur rapide (1,15m/seconde) conduisait le public jusqu'à une terrasse circulaire avec table d'orientation, pouvant recevoir jusqu'à 100 personnes à 60 mètres au-dessus de sol. Un escalier hélicoïdal permet également d'accéder, le long d'une paroi, à cette terrasse. Huit piliers forment la structure porteuse et confèrent à la tour une audacieuse impression d'élan. La stabilité des piliers est assurée par un système de bandeaux de ceinturage scandant la verticalité en cerclant le tronc à intervalles réguliers. La tour Perret, ayant subi les outrages du temps, n'est plus accessible depuis les années 60 et nécessite une importante restauration. Sa mise en lumière, la nuit, est très réussie et met son architecture en valeur. Edifice inscrit en 1975 et classé en 1998.
Cathédrale Notre-Dame
42 ans de vie commune et 40 ans de mariage : Noces d'émeraude .... !






















































