HONDARRIBIA LA BELLE OU UNE VIRÉE EN PAYS BASQUE ESPAGNOL :) !
Durant nos vacances, outre la réunion de famille près de Toulouse, la visite d'Hondarribia (Espagne - face à Hendaye) grâce à mon amie d'enfance, ont été de merveilleux souvenirs !
Le phare de Ciboure
Le fort de socoa
D'un port à l'autre en 5 mn à bord de la "Marie-Louise"
HONDARRIBIA ou FONTARRABIE en français
De son nom officiel basque Hondarribia, Fontarrabie (en français) est sans doute l’un des plus beaux villages du Pays basque. Fuenterrabia (en espagnol) est en effet un village de pêcheurs qui abrite environ 16 000 habitants. Célèbre pour ses maisons aux façades colorées, ce village aux allures médiévales et au patrimoine culturel, architectural et historique bien conservé est un vrai plaisir à visiter.
Le chantier naval
Eglise de la Marina (Edifiée en 1921)
Edifiée au début du XXe siècle, en 1921 précisément, cette petite église passe presque inaperçue. Avec sa structure en pierre et sa façade blanche, elle s'intègre parfaitement dans le quartier.
San Pedro Kalea
C'est un des rues les plus typiques de la ville. Les façades basques se succèdent d'un côté comme de l'autre de cette rue pavée bordée d'arbres. on y trouve de nombreux bars qui offrent tous types de pintxos, des terrasses agréables et ombragées pour profiter des “raciones” de poisson frais à déguster avec un verre de Txakoli, le vin blanc local.
La Vieille Ville regorge de superbes maisons basques, la plupart possédant des balcons en bois peints de couleurs vives.
LE RESTAURANT « ZERIA » (1575)
"Zeria du Grec theria une sous-classe de baleine ketos/cetus. Une espèce disparue il y a longtemps et un nom adopté par les pêcheurs de Hondarribia pour se référer à la baleine.
Maison construite en 1575 et restaurée en 1965. Le restaurant a ouvert ses portes à cette date, dirigé par son fondateur Serafin Sagarzazu depuis lors.
Durant les travaux de restauration a été trouvé, sous les fondations de la maison, le squelette d’une baleine dont les os datent de 1464. (ces dates furent obtenues par analyse au carbone-14).
En effet, une baleine est venue mourir sur la plage avant la construction de la maison. L’occipitale de la baleine est exposé à l’entrée de cet restaurant."
Nous n'avons pas dérogé à la règle ... :) et avons dégusté des pintxos !
Un pintxo (en basque, prononcer pinetcho), ou pincho (en espagnol), est une tranche de pain sur laquelle on place une petite ration de nourriture. On retrouve cette spécialité dans les bars du Pays basque.
Après le repas, une belle balade par la kalea Santiago Konpostela (rue piétonne saint-Jacques de Compostelle)
L'arrivée sur la place des Armes avec ses maisons colorées est magique !
Place des Armes
Le Parador (ancienne forteresse de Charles Quint)
LE PARADOR ou Château de Charles Quint
Forteresse construite sur les ruines d’un château médiéval situé sur le point le plus élevé du promontoire, dans la vieille ville, et qui surplombe l’embouchure de la Bidassoa.
Sa construction d’origine est attribuée à Sancho Abarca de Navarre ; elle fut ensuite élargie et fortifiée en 1190 par un autre roi navarrais, Sancho el Sabio dit Le Fort. En l’an 1200, des écrits attestent de l’existence en ces lieux d’un château, construit pour la prise de Gipuzkoa par le roi castillan Alphonse VIII. Plus tard, les Rois Catholiques transformèrent le château, qui fut ensuite encore agrandi sous le règne de Charles Quint.
Il s’agit d’une construction de forme quadrangulaire, aux larges murs de 2 à 3 mètres d’épaisseur. La sévérité et la robustesse du bâtiment lui confèrent tout son caractère monumental. L’édifice est à la fois forteresse et palais. Aujourd’hui, il conserve sa fondation centrale, construite au Moyen Âge, dont les formes quadrangulaires recèlent un patio et les vestiges d’une tour, à l’extrémité est. Cette fondation d’origine a été agrémentée au fil du temps par divers aménagements, dont le plus notable est la façade principale commandée par Charles Quint. D’une grande sobriété, cette façade s’ouvre sur le portail d’accès : l’arche de dimensions réduites est ceinte d’une corniche ornementée de boules, sur laquelle trône l’aigle bicéphale de l’écu impérial.
D’après certaines cartes de 1797, l’édifice comptait à l’époque six étages occupés par diverses salles pour les troupes, les corps de garde, les entrepôts, les vestiaires, les armureries et poudrières à l’épreuve des bombes, les cachots, les écuries, le laboratoire d’artillerie, etc. Ses voûtes de pierre soutiennent aujourd’hui encore une plateforme ou terrasse supérieure, autrefois dotée de dix pièces d’artillerie et, d’après les plans de 1737, protégée par une toiture.
Le château fut acquis aux enchères par un particulier, pour une somme modique. Plus tard, en 1929, la Municipalité le racheta à la demande de la reine Maria Christina de Habsbourg-Lorraine qui, lors d’un séjour dans la ville pendant l’été 1928, apprit avec stupeur la vente imminente du château et proposa son acquisition au maire de l’époque, Francisco de Sagarzazu.
Conformément à l’accord conclu par la Municipalité le 25 mai 1966, le château de Charles Quint passa de nouveau dans les mains de l’État pour être restauré et transformé en parador de tourisme (www.parador.es) sous l’égide du ministère de l’Information et du Tourisme.
De la place d'Armes, vue imprenable sur l'estuaire, le fleuve "la Bidassoa" et Hendaye
L’Église Santa Maria
Il s’agit de l’un des joyaux architecturaux de ce village. De son nom complet « Santa Maria de la Asunción y Del Manzano », cette église fut construite vers le début du XVIe siècle sur les ruines d’une ancienne église romaine et sur d’anciennes murailles du village.
Sa construction débuta en 1474, mais ce n’est finalement qu’en 1549 que la première phase des travaux fut achevée. Ceci a néanmoins suffi puisqu’elle fut consacrée la même année. La décoration de l’église Santa Maria s’inspire fortement du style gothique même si certains éléments de la Renaissance se sont peu à peu incorporés dans sa décoration.
En témoigne son célèbre clocher, situé à l’entrée de l’église, qui date du XVIIIe siècle et qui porte la signature de Francisco de Ibero Odriozola, l’un des plus célèbres architectes espagnols. Si vous avez le temps pour une petite visite, il suffit d’emprunter les escaliers pour admirer son magnifique orgue.
On y a célébré l'union entre l'infante Marie-Thérèse d'Autriche, fille de Philip IV, et le roi de France Louis XIV.










































