STRASBOURG = LE PARC DE L'ORANGERIE
L'origine du parc de l'Orangerie remonte au XVIIIe siècle. Durant le Grand Siècle XVIIe siècle, Le Nôtre, créateur des jardins de Versailles, avait déjà dessiné les allées principales du parc.
Lors de la Révolution française, la ville de Strasbourg hérite de cent quarante orangers confisqués par les républicains au château de Bouxwiller et décide de construire en 1804 l'actuel pavillon Joséphine (du nom de Joséphine de Beauharnais, impératrice des Français, femme de Napoléon Bonaparte de 1796 à 1809) pour les abriter.
Le parc de l'Orangerie est largement agrandi sous la période allemande, à l'occasion de l'exposition industrielle et artisanale de Strasbourg de 1895.
Détruit par un incendie en 1968, le pavillon Joséphine sera reconstruit à l'identique mais pour une vocation culturelle.
Aujourd'hui il se reste que trois orangers conservés dans les serres du parc mais qui ne sont plus accessibles au public. » Wikipédia
Il neigeait et autour de nous tout était en noir et blanc ! Tout à coup, une cigogne a survolé nos têtes ! J'étais émerveillée par la majesté de son vol ... Pourtant ce n'était pas la première fois que j'en voyais mais le contexte magnifiait peut être la chose !
Si surprise que je n'ai même pas penser à saisir l'instant ...

... que déjà elle se posait sur son
id ...

Ce bel oiseau au long bec a inspiré de La Fontaine et il est de surcroit l'emblème de Strasbourg ! Mais combien d'enfants ont cru que les bébés étaient apportés par des cigognes !!!
Compère le Renard se mit un
jour en frais,
et retint à dîner commère la
Cigogne.
Le régal fût petit et sans beaucoup
d'apprêts :
Le galant pour toute besogne,
Avait un
brouet clair ; il vivait chichement.
Ce brouet fut par lui servi sur une assiette :
La Cigogne au long bec n'en put attraper
miette ;
Et le drôle eut lapé le tout en un moment.
Pour se venger de cette tromperie,
A quelque temps de là,
la Cigogne le prie.
"Volontiers, lui dit-il ; car avec mes
amis
Je ne fais point cérémonie. "
A
l'heure dite, il courut au logis
De la Cigogne son hôtesse
;
Loua très fort la politesse ;
Trouva le dîner
cuit à point :
Bon appétit surtout ; Renards n'en
manquent point.
Il se réjouissait à l'odeur de la
viande
Mise en menus morceaux, et qu'il croyait friande.
On
servit, pour l'embarrasser,
En un vase à long col et
d'étroite embouchure.
Le bec de la Cigogne y pouvait bien
passer ;
Mais le museau du sire était d'autre mesure.
Il
lui fallut à jeun retourner au logis,
Honteux comme un
Renard qu'une Poule aurait pris,
Serrant la queue, et portant bas
l'oreille.
Trompeurs, c'est pour vous que j'écris :
Attendez-vous à la pareille.
Elles sont libres d'entrer et sortir du zoo où elles peuvent se nourrir et c'est ce qui me plaît car j'ai horreur des animaux en cage !

« Le
Zoo
(ouvert en 1895), accueille dès 1935 cigognes et lamas ainsi
qu'un daim blanc solitaire, une biche, un sanglier et même un
couple de lions. Depuis se sont ajoutés lynx de Sibérie,
chèvre sauvage de Crête, mouflon à manchettes,
chamois, flamants du Chili, Gris du Gabon. À noter que plus de
800 cigogneaux y ont vu le jour depuis 1971. Le Zoo
de l'Orangerie
participe encore à deux programmes européens d'élevage
: Ibis chauve et Lémur macaco. ... »
http://www.jedecouvrelafrance.com/f-3130.bas-rhin-parc-orangerie-strasbourg.html

Ce ravissant pavillon abrite le zoo mais il était fermé car c'était Noël ! Les toits sont vraiment originaux et beaux.

Ce lynx de Sibérie, nonchalant, se faisait les crocs sur une branche. Une bien jolie tête et des oreilles pointues qui le différencie de bien d'autres félins.


A ma plus grande stupéfaction, ces flamants roses ...!!! Si roses que je me suis exclamée : "vive le carotène !"... C'était quand même incroyable d'en voir d'aussi près à Strasbourg alors que je me bats depuis des lustres pour en photographier chez nous en milieu naturel !!! Les moineaux se régalent ... et ma petite fille, à qui j'ai envoyé cette photo, les a vite repérés ...

Voyez comme ils sont beaux ... !

Il y en avait beaucoup ainsi que quelques jolis canards ...
Je me suis "perdue" volontairement dans l'immense parc et voici ce que j'y ai vu :

... pas âme qui vive mais ...

... de bien jolies choses ...

... le petit lac gelé où j'aurais bien marché ...

... mais prudente, ... je n'ai fait qu'y poser mon pied !

Au détour d'un bosquet, j'ai aperçu cette belle bâtisse et intriguée m'en suis approchée.
Je me suis rendue compte qu'il s'agissait d'un restaurant, le "Buerehiesel". Cette jolie maison à colombages est une ferme alsacienne datant de 1607 qui a été transportée pièce par pièce dans le parc lors de l'exposition Industrielle de 1885. Pour en savoir plus sur ce restaurant et ce lieu, voici le lien :
http://www.buerehiesel.fr/FR/FR_enviro.asp

Drôlement bien située au milieu des arbres centenaires ! Les colombages sont tous sculptés ... Magnifique !


Détails. Comme vous le voyez il neigeait sacrément mais j'avais ma capuche et je me régalais du silence ouaté qui règne toujours par ce temps là !
Un jardin rond est aménagé où il doit être bien agréable de s'assoir sur l'un des bancs à la belle saison !
En retournant à ma voiture, cette scène insolite m'a amusée ...
Il faisait faim et il continuait à neiger... Nous avons donc pique-niquer dans ma titine sous le regard protecteur d'une cigogne :
Ah, et puis voilà en fait notre future voiture :
Une Peugeot 1007
BONNE SEMAINE !






