Le temps était menaçant mais qu'à cela ne tienne, nous avions un programme et nous y sommes tenus ! Ainsi nous avons pris la route pour le petit port du Brusc dans la commune de Six-Fours-les-Plages pour y prendre la navette nous conduisant à l'île des Embiez. La minouchette était ravie de prendre le bateau (la traversée n'a été que de 10 mn !).

Voici donc une bonne partie des 252 photos prises ce jour là :

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UN CLIC POUR LE CAS OU VOUS SOUHAITERIEZ VOUS Y RENDRE  .....

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LE BRUSC

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Vue du port du Brusc et en fond l'île des Embiez et le château Sainte-Cécile

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Les anciens parcs à moules et en fond le phare de l'île du Grand Rouveau

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Le village et en fond "mon Coudon"

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Notre Dame du Mai dans la brume

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Le Fort de Six-Fours-les-Plages

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Notre bateau arrive et nous levons l'ancre ...

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Le bout du nez de Maëlia fort intéressée par le sillon d'écume ...

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Nous voilà rendus au Port Saint-Pierre (au fond le château Sainte-Cécile)

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ÎLE DES EMBIEZ

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Deux hippocampes stylisés en sont l'héraldique.

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« Quand Paul Ricard achète les Embiez en 1958, il est sûr d’avoir trouvé ce que la nature offre de mieux pour s’évader et rêver. Seuls restent un fort abandonné et une tour en ruine au sommet de laquelle des générations de vigies ont guetté les pirates… Il fait le vœu de protéger ce paradis naturel et d’en faire une destination pour tous ceux qui aspirent à se ressourcer et à se retrouver, loin des foules et de la pollution du continent.

Les Embiez sont à la mesure de l’enthousiasme de Paul Ricard qui en 1961 parle déjà de la
« civilisation des loisirs » comme d’une évidence.
Sur cet archipel abandonné, ses projets sont clairs. Il veut en faire « un haut lieu du tourisme international, un séjour idéal de repos et de vacances, avec tout ce qu’il faut pour être heureux : le silence, la décontraction, l’absence de circulation automobile, les joies de la mer, les promenades à pied, à cheval ou à bicyclette, que sais-je encore ?». (*)

Ce n’est sans doute pas un hasard si c’est un 1er mai, jour de la Fête du Travail, qu’est célébrée la naissance de « la cité des loisirs, du repos et des vacances » voulue par Paul Ricard. En ce premier jour du mois de mai 1963, devant un parterre de personnalités - maréchaux, préfets, conseillers généraux, représentants des ministères du Tourisme, des Sports, de l’Urbanisme - Paul Ricard raconte les Embiez tels qu’il les voit ! « Nous aménagerons cette île pour le bonheur des hommes. Nous y construirons avec art et avec amour, nous y planterons des arbres, y ferons pousser des fleurs, nous y érigerons des statues… » (*)

Aujourd’hui encore, la destination insulaire varoise est telle qu’il l’a voulue. L’île porte sa marque : non pas comme la célébration d’un passé révolu, mais au contraire comme un hommage rendu à la clairvoyance anticipatrice d’un homme qui a su bâtir une île de rêve, pour le bonheur du plus grand nombre. Un homme qui dès les années 60 s’est battu pour préserver la mer et protéger, inlassablement, la nature. Paul Ricard écolo visionnaire avant l’heure ? La preuve par l’histoire…

Tout au long de son histoire deux fois millénaire, l’archipel des Embiez a toujours été un refuge de marins et un rêve d’entrepreneur. Deux vocations historiques que son propriétaire, Paul Ricard, a réconciliées pour le plaisir de tous …

L’archipel des Embiez est d’abord un abri. Déjà du temps des phocéens, les navires fuyant la tempête trouvaient sous son vent un refuge naturel, protégé par le promontoire du Cap Sicié. Vers l’an 950, les moines de Saint-Victor y accostent : ils aménagent leur port d’embarquement dans une anse au nord de l’île et des salins. Le sel, c’est l’or blanc de l’époque : denrée chère et précieuse, indispensable à la conservation des aliments. Les rois ne s’y trompent pas quand ils en font le support de la fameuse taxe de gabelle.
En 1376, le pape Grégoire XI qui fuit Avignon pour regagner Rome y fait escale. En 1520, un natif de Six-Fours, Barthélémy Lombard reprend l’exploitation des salins et obtient d’Henri IV la faveur que son domaine soit aménagé en « arrière-fief » : sa famille pourra à cette occasion prendre le titre
« de Sainte Cécile ».
Sous François 1er, un fortin est construit au sommet de l’Ile et en 1602, ceux qui sont désormais « de Sainte Cécile » y édifient une chapelle puis un château en 1613. Après diverses successions, le domaine échoit en 1720 à Michel de Sabran. Ses descendants n’en profiteront guère car lors de la Révolution Française de 1789, l’île est déclarée « bien national ».

En 1958, Paul Ricard rachète la totalité de l’île et lui redonne enfin les secrets atouts de son statut insulaire. Les Embiez redeviennent un abri privilégié, cette fois avec un port de plaisance réputé. Ils conservent leur statut de vigie exigeante aux avant-postes de la mer, avec la création de l’Institut Océanographique et retrouvent l’isolement d’une nature préservée, pour le plaisir de tous…

(*) extraits du livre de Paul Ricard « La passion de créer »

Littéralement enclavé dans le nord de l’île, le port des Embiez est un abri parfait quelles que soient les conditions météorologiques. Il est accessible par tous les temps et disposant de 750 places, il peut accueillir jusqu’à 150 passagers.

On y trouver du vin, car avant de créer la boisson anisée qui le rendit célèbre, Paul Ricard fit ses débuts dans le négoce de vins.
Seul domaine de Six-Fours les Plages, le vignoble couvre 10 hectares. De la récolte à la mise en bouteille, toute la vinification est réalisée sur l’île et donne naissance à un vin de pays en trois couleurs et à un Côte de Provence rosé.
»

http://www.les-embiez.com/index.php

Nous avons découvert une île extrêmement charmante et propre, élégamment décorée de statuettes et de parterres fleuris.

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Je vous ai mis "toute la sauce" ... mais elles sont si belles !

Nous arrivons ENFIN à l'Institut Océanographique et Maëlia n'a qu'une hâte : voir les hippocampes ! ..... Un coup d'oeil en passant au "château" des Embiez" qui ressemble à présent à une grande villa :

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«Au sommet de l'île, où avait été construit, sous François 1° un premier fortin, un château fut construit par les Sainte-Cécile, en 1612. Le château avec sa tour crénelée, solidement assis sur le roc, n'a été que partiellement modifié. Ses trois canons, dont la tour avait été pourvue, en 1661, sont restés au pied de la tour à côté d'une aire d'atterrissage d'hélicoptère, créant un curieux anachronisme.

La petite fille d'Hélène de Valavoire, Anne, se maria, vers 1625, avec Pierre de Jouffrey, qui porta ainsi la seigneurie des Embiez dans la maison de Jouffrey, qui la conserva environ un siècle.

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C'est à Antoine de Jouffrey que la communauté vendit, le 3 mars 1669, « toutes les terres gastes, cultivées et incultes, pallun, que la communauté possédait encore dans l'île » ainsi que tous les droits et usages sur les herbages et pâturages. »

http://six-fournais.com/fichiers/brusc/brusc.htm (QUE JE REMERCIE ICI POUR SON BEL ARTICLE).

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Le Fort Saint-Pierre qui abrite l'Institut Océanographique Paul Ricard. Cet organisme fait des recherches pour protéger le milieu marin. Ce lien vous en dira plus sur leurs programmes d'actions :

http://www.ricard-sa.com/actualites/index.html?institut.html

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J'ai découvert un blog très documenté et fort intéressant sur l'île des Embiez et j'en remercie l'auteur ici.

Le fort Saint-Pierre

"Il abritait à l'origine un corps de garde destiné à surveiller et à servir une batterie d'artillerie située quelques mètres plus au nord, à 24 mètres au dessus du niveau de la mer; celle-ci devait assurer la défense du mouillage de la rade du Brusc.

La construction du corps de garde, l'actuel Fort Saint Pierre, ne débuta qu'en 1847-1848, alors que Louis Napoléon Bonaparte était président du Conseil. Il fut utilisé sous Bonaparte lors du siège de Toulon.
Une plaque est toujours visible, au dessus de l'entrée, qui rappelle la date d'achèvement des travaux : 1867!
Dix bouches à feu furent installées sous Napoléon III.
Ce fort ne participa à aucune grande bataille et fut désarmé en 1885.
Rehaussé d'un étage, il abrita plus tard, la Fondation Océanographique et l'Observatoire de la mer créés en 1966.

Aujourd'hui, on y trouve, les services administratifs de l'Institut Océanographique Paul Ricard, une bibliothèque, des aquarium marins méditerranéens, un musée, une librairie et des laboratoires de recherche."

http://pagesperso-orange.fr/gonzales.manuel/textes/le%20milieu/promenade_Embiez1.html

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Nous sommes entrés d'emblée dans le "vif du sujet" !

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Il n'y en avait que deux mais ... c'était quand même fascinant !

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Des enfants en visite avaient fait des peintures charmantes ...

Les hippocampes (cheval de mer) sont des poissons à nageoires rayonnées que l’on trouve dans les eaux tempérées et tropicales partout dans le monde. Comme beaucoup d’espèces, ils souffrent de la destruction de leur habitat et de la surpêche.

Leur taille va de 20 à 350 mm. Ils ressemblent au cavalier du jeu d'échecs.

C'est l'une des rares espèces animales où c’est le mâle qui porte les 100 à 200 œufs, dans une poche ventrale (marsupium). L'incubation dure de deux à trois semaines et une autre recommence presque immédiatement avec des œufs provenant de la même femelle. Les petits mesurent alors 8 à 16 mm de long selon les espèces.

Leur petite couronne est presque aussi particulière à chaque individu que les empreintes digitales chez l’humain.

Avec leur corps cuirassé par une série d’anneaux osseux, les hippocampes se déplacent verticalement grâce à leur nageoire dorsale, qui bat à 20 Hz, mais de manière assez lente. Ils vivent le plus souvent attachés par leur queue préhensile à une algue ou une feuille de posidonie. Attendant en embuscade avec leur camouflage les petits crustacés, ils utilisent leur bouche comme un puissant aspirateur, ou plutôt, compte tenu de sa forme tubulaire, comme une paille. Ils les repèrent visuellement, grâce à des yeux bien développés et mobiles indépendants l’un de l’autre, et aspirent la proie en déplaçant brutalement un os dans leur bouche, ce qui provoque une dépression suffisante.

Les premiers fossiles d’hippocampes connus datent de la fin de l’Éocène, soit il y a environ 40 millions d’années.

Les hippocampes sont utilisés en herbologie traditionnelle chinoise et également vendus séchés aux touristes, ce qui entraîne à la fois une diminution drastique des populations et la taille des spécimens restant (plus de vingt millions chaque année sont pêchés)

Reproduction

La fameuse parade est souvent dirigée par la femelle qui, lassée des préliminaires du mâle, passe brutalement à l'action en enlaçant son séducteur. Les oeufs de la belle passent de son oviducte à la poche du mâle. Celui-ci s'appuie sur le sol et ondule pour permettre aux oeufs de bien rouler au fond de sa poche. La nature, pour le confort et le succès de l'opération, fait que les partenaires sont souvent de même taille. En l'espace de dix secondes, le compagnon de passage reçoit une ponte de deux cents oeufs qu'il va incuber pendant quatre semaines. Le père ne libérera les petits (3 ou 4 mm) que lorsqu'ils seront capables de se débrouiller tout seuls. L'expulsion complète peut durer 4 jours. Souvent les bébés se regroupent et s'accrochent par la queue à une algue. WIKIPEDIA

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Dans la salle voûtée du fort, des rangées de livres donnaient envie de s'attabler pour une lecture enrichissante mais ... une marche d'une heure trente dans le vent et les embruns en bord de mer nous attendait !

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De jolies boiseries couvraient le bas des murs de la grande pièce.

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Des panneaux explicatifs passionnants relataient le passé de la mer et des fossiles en tous genres témoignaient de la vie au Cambrien moyen.

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Une soucoupe volante ! Mais non, une bulle sous-marine d'observation ...

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Quittant le fort, nous avons marché 1h30 et c'est l'obscurcissement inquiétant du ciel qui nous a fait rentrer sous la pluie ... Voici donc quelques vues d'une île pas comme les autres :

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Un dernier regard sur le fort ...

 

Promenade écologique sur l'île des Embiez

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"Née de l’union de l’île Saint-Pierre des Embiez et de l'île de la Tour Fondue, l’île des Embiez,fait partie d’un archipel formé d’un chapelet d’îles, d’îlots et d’écueils qui protège la rade du Brusc. Assistaient à cette naissance, perles posées sur les fonds transparents et limpides de la Méditerranée, le Grand et le Petit Rouveau, le Grand et le Petit Gaou.

A la charnière de la Provence occidentale et de la Provence orientale, l’île des Embiez est une mosaïque de peuplements   végétaux, modelés depuis des millénaires par la roche et la mer, le soleil et le vent, mais qui restent profondément marqués par l’empreinte de l’Homme.

C’est un de ces lieux nés sous de bons augures, où l’Homme, au cours de promenades toujours renouvelées au fil des saisons, prend conscience de la place qu’il occupe dans l’univers ; c’est au contact d’une nature douce et rude, magnifique et fragile, qu’il ressent avec humilité le besoin de la comprendre pour l’aimer et la mieux préserver pour les générations futures.

Une île-transition entre la Provence occidentale calcaire, sèche et fraîche et la Provence orientale cristalline, plus humide et plus chaude. Le climat de l'île est méditerranéen ; il est caractérisé par
-des étés chauds et secs, des hivers doux et humides,
-des précipiations annuelles d'environ 600 mm tombant surtout en automne et en hiver.
-des températures moyennes élevées,
-une forte luminosité.
Mais, partout sur l'île, l'influence de la mer est prépondérante; elle entraîne :
-une atténuation bienfaisante des variations des températures hivernales mais aussi des précipitations,
-un accroissement de la sècheresse et de l'aridité, accentué par l'impact important des vents violents chargés d'embruns.

Une enclave critalline en Provence calcaire
Les terrains constituant l'Île des Embiez sont des phyllades, tendres et altérables, facilement colonisés par la végétation.
Le phyllade, sorte de schiste cristallin siliceux, est constitué d'une alternance de lits clairs riches en quartz et de lits gris formés de minéraux argileux et de micas blancs.

Une occupation humaine ancienne
 

Les plus anciens vestiges d'occupation humaine découverts sur l'île datent du Vème siècle av J.C; ils se trouvent sur les côtes nord-est. Il s'agit de fragments de vaisselle grecque appartenant semble-t-il, à des navigateurs ou à des pêcheurs qui campaient sur le rivage. On a découvert aussi des fragments d'amphores datant de la fin du Ier siècle av. J.C.
Sous l'Antiquité, les galères faisant le commerce en Méditerranée y trouvaient un bon mouillage et une aiguade (1), alors qu'une importante colonie grecque puis romaine s'était installée au Brusc et aux environs.
Depuis lors, l'occupation humaine a été continue, sauf entre les VIIIe et Xe siècles, où toute la côte fut désertée, suite aux nombreuses invasions sarrasines; ce n'est qu'après la victoire de Malogineste, en 950, que les moines de Saint Victor de Six-Fours, vinrent exploiter les salines des Embiez.
(1) aiguade = lieu où les navires s'approvisionnent en eau douce"

Dès 1068, un port avait été aménagé au nord des salines pour l'embarquement du sel. L'actuel port, inauguré en 1963, a été creusé sur une partie des anciennes salines. Agrandi récemment vers le sud, il offre un abri sûr aux pratiquants du yatching et du motonautisme. Il est dominé par le château Sainte-Cécile."

http://pagesperso-orange.fr/gonzales.manuel/textes/le%20milieu/promenade_Embiez1.html (TOUJOURS DU MÊME AUTEUR)

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L'île du Grand Rouveau

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Du même auteur :

L' île du Grand Rouveau

C'est un ravissement en toute saison, pour le promeneur qui a la chance d'accoster sur l'île et d'en faire le tour.
Le phare de l'île du Rouveau constitue un jalon sur une route maritime fréquentée depuis la plus haute antiquité, la route de Massalia (Marseille) cité grecque phocéenne. Son fanal signale la proximité d'écueils très dangereux et sert à guider la marche des navires. Actuellement automatisé, ses batteries d'accumulateurs sont alimentées en courant électrique par une éolienne. Il fut par le passé, un simple phare à feux puis un phare dont le fanal était une lanterne à pétrole.

L’île du Rouveau a été récemment acquise par le
Conservatoire du Littoral créé en 1975 dont la mission est d’acquérir des espaces naturels et des paysages sur les rivages maritimes et lacustres de France et d’outre-mer afin d’assurer leur protection définitive.

Dans ses parages, les naufrages furent nombreux, comme en témoignent les épaves découvertes et notamment «l'épave des médailles» qui date du XV ème siècle; les objets, médailles et monnaies découverts peuvent être vus au musée du Fort Saint Pierre.

http://pagesperso-orange.fr/gonzales.manuel/textes/le%20milieu/promenade_Embiez3.html

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L'île du Petit Rouveau

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A l'époque Antique, Médiévale ou Moderne, les balises n'existaient pas et de nombreux naufrages ont eu lieu sur ces côtes déchiquetées ... Notre ami blogueur en parle un peu plus haut.

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La plage de la Gabrielle

Des tonnes de possidonies arrachées à la mer par les fortes marées (c'est donc qu'il y en a tout plein et que la mer est saine !).

Toujours par la même "source éclairée" :

La plage de la Gabrielle et les posidonies

C'est la seule plage de l'île qui soit, en automne et encore au sortir de l'hiver, recouverte de hautes banquettes (ci-contre) formées par l'accumulation de feuilles de Posidonies déposées par la mer; viennent s'y ajouter notamment des dépôts de matières organiques (bois, algues, organismes morts, déchets anthropiques...); ces "laisses de mer" abritent une faune composée d'organismes détritivores (microbes, insectes  des genres Phalaria, Cicindela.., et de nombreux crustacés amphipodes comme Talitus saltator ou Orchestia stephenseni).
Ces
formations protègent les plages en hiver de l'érosion mécanique provoquée par les vagues des tempêtes et participent activement à l'enrichissement du milieu marin tout proche puisque elles vont servir de nourriture à de nombreux organismes et reprises par les vagues et entraînées en profondeur elles vont être le siège d'une intense décomposition. C'est pourquoi le "nettoyage des plages" doit se faire seulement avant la période estivale en évitant la "stérilisation mécanique du milieu" par raclement à l'aide de gros engins de terrassement.

La posidonie ou «herbe de Poséidon» ou «aougo» en provençal est une plante à fleurs et non une algue qui peuple les fonds de sables et de graviers proches du rivage et qui constitue des prairies sous marines appelées herbiers qu'on aperçoit facilement grâce à la transparence des eaux par beau temps.

L'herbier de Posidonie joue un rôle essentiel en Méditerranée :
C'est donc un remarquable écosystème dont la biodiversité est grande; il fait partout l'objet de mesures de protection, de l' Espagne à l'Italie.

http://pagesperso-orange.fr/gonzales.manuel/textes/le%20milieu/promenade_Embiez3.html

 

Le Mistral soufflait par rafales à plus de 90 km/h et il était difficile de tenir sur nos jambes ... Nous avions même peur que Maëlia ne s'envole ! De plus, le ciel gris et l'heure tardive ne permettaient plus des photos nettes. Je vous prie donc de m'excuser pour la mauvaise qualité des prises de vue ...

LA VEGETATION

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Les hottentots couvrent tout et sont des "pestes" mais leurs fleurs roses sont si plaisantes qu'on leur pardonne !

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Des salseparelles aux tendres feuilles en forme de coeurs

Mais la particularité de l'île sont les pins anémomorphosés par le Mistral :

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Fantasmagorique ...

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La pointe du Cougoussa et la Tour de la Marine. La Tour de la Marine était chargée de la surveillance des navires barbaresques.  Actuellement elle sert d'amer.

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"Exploitées depuis 1922, elles produisaient un vin réputé de consommation locale; mis en barils, il était transporté par bateau jusqu'au continent. Abandonnées pendant la dernière guerre mondiale, remises en état en 1947 puis très recemment; elles sont vendangées par les ouvriers de l'île. Elles sont protégées par des haies de tamaris ou de cannes de Provence."

http://pagesperso-orange.fr/gonzales.manuel/textes/le%20milieu/promenade_Embiez4.html

Seul domaine de Six-Fours les Plages, le vignoble couvre 10 hectares. De la récolte à la mise en bouteille, toute la vinification est réalisée sur l’île et donne naissance à un vin de pays en trois couleurs et à un Côte de Provence rosé.

http://www.les-embiez.com/index.php

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Des vignes mais entourées de pin anamomorphosés ... Cela paraît irréel !

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Il est 16h15, la pluie se met à tomber nous obligeant à rentrer d'un bon pas ...

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Au loin apparaît Notre Dame du Mai et un tout petit bout des mâts nous annonçant la proximité du port ... Il était temps !

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J'ai quand même pris la peine de faire goûter à Maëlia quelques arbouzes bien sucrées qu'elles a beaucoup appréciées !

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D'un objectif mouillé et au flash (beurk !), je voulais vous montrer ces rudbeckias gigantesques presque de la taille d'une maison !!!!

LA BALADE EST TERMINEE ET VOUS DEVEZ AVOIR DES COURBATURES ... Juste une pour la fin et pas des moindres ..... :

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Les deux fofolles ont voyagé à l'extérieur sur le bateau pour s'amuser de la pluie et des embruns !


Une coiffeuse donnée par soeurette (sa plus jeune fille est grande maintenant ...). Notre petite fille ne veut pas que je la customise en bleu doux (trucage de gauche) ! Je passerai cependant une ou deux couches de lasure bleue sans rien touché au meuble et cela lui donnera un léger reflet bleuté ... Peut être mettrai-je quelques touches azur sur les roses ?

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Photo truquée ....

Et comme d'habitude, la SNCF sera en grève le jour pile de mon retour Toulouse/Toulon (jeudi 06 11)! GRRRRRRRRRRRRRRRR ++++++ Ainsi je vais être obligée de changer mon billet pour vendredi, en espérant que la grève ne se prolonge pas ........................!!!!!!!!!

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"La CGT a déposé un préavis de grève carrée, étalée sur 36 heures. La grève débutera le mercredi 5 novembre à 20 heures et s'achèvera le vendredi 7 novembre à 08 heures." http://www.webtrains.net/actualites.php?article=1000002052

Tant mieux, je verrai ma pitchoune un peu plus longtemps et en profiterai pour revisiter Toulouse SOUS LA PLUIE !!! Je viens de faire le plein de documentations, plans, etc... pour être plus à l'aise. Un bon imperméable, un parapluie, de bonnes chaussures et A MOI TOULOUSE !

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A 7 heures ce matin ...

A BIENTOT MES AMI(E)S (peut être en fin de semaine ??????????)

ET BONNE FIN DE SEMAINE.