08 juillet 2009
LE FILM TIRE DU LIVRE " L'ELEGANCE DU HERISSON" DE MURIEL BARBERY
Le 12 décembre 2007, j'écrivais un article "enflammé" sur ce livre divin qui m'avait "emballée" +++ et vous aviez été nombreux à mettre des commentaires.
Un an et demi plus tard, j'ai le bonheur d'apprendre que Mona Achache adapte le livre pour en faire un film = "LE HERISSON" ! Sorti vendredi dernier dans les salles, j'y vais seulement ce matin "pour cause de we ensoleillé" ... lol ! Je vous dirai ce que j'en ai pensé par rapport au livre magique que j'avais tant apprécié à l'époque.
LE LIVRE septembre 2007

Acheté en décembre à la seule lecture du résumé !

Je n'ai pu m'arrêter de lire dès la première page ! Je le sentais bien, en lisant le résumé, que ce livre serait un régal et me procurerait une jubilation intellectuelle délicieuse et stimulante, me donnant envie d'enrichir mes connaissances de « maigre » autodidacte ! Le sujet, peu commun, m'a "tirée" vers la fin et pourtant ...! "Pavé" de "pensées profondes" et d'une approche philosophique quelque peu ... ardue, m'obligeant à relire deux fois certains paragraphes et à utiliser le dictionnaire pour la compréhension de certains mots ..., j'ai éprouvé un grand plaisir à tourner les pages, mes yeux dévorant chaque ligne et mon esprit savourant chaque phrase dans sa soif d'apprendre, de comprendre ... ! Un régal vous dis-je !
MON RESUME PERSO
Une concierge lambda de 54 ans, n'ayant rien pour plaire, se cache d'être surdouée et autodidacte. Cette culture est pour elle comme "un beau dimanche ensoleillé" après une semaine grise et pluvieuse ! En corollaire et dans le même immeuble, une adolescente également surdouée écrit ses "pensées profondes" pour combler le vide de sa vie au sein d'une famille riche et bourgeoise ...
Muriel Barbery, dont c'est le second livre, écrit avec brio et ses phrases "coulent, roulent, glissent" si bien, truffées de bons mots, d'expressions amusantes, de raisonnements profonds qui interpellent ! Que n'ai-je cette faculté d'écrire aussi bien, délivrant mon cerveau de cet "amoncellement" de pensées, gardées secrètes et si enfouies qu'elles partent aux oubliettes !
J'ai corné les pages où certains passages m'ont particulièrement marquée. Je vous en cite quelques uns :
Dans le récit de la vie de Renée :
"... Or, .., j'ai appris ce matin sur France Inter que cette contamination de mes aspirations à la culture légitime par d'autres inclinaisons à la culture illégitime ne constitue pas un stigmate de ma basse extraction et de mon accès solitaire aux lumières de l'esprit mais une caractéristique contemporaine des classes intellectuellement dominantes. Comment l'ai-je appris ? De la bouche d'un sociologue, dont j'aurais passionnément aimé savoir s'il aurait lui-même aimé savoir qu'une concierge en chaussons Scholl venait de faire de lui une icône sacrée....
... Il est toujours très troublant de découvrir un habitus social dominant là où on croyait voir la marque de sa singularité. Troublant et peut être même vexant. Que moi, Renée, cinquante-quatre ans, concierge et autodidacte, je sois, en dépit de ma claustration dans une loge conforme, en dépit d'un isolement qui aurait dû me protéger des tares de la masse, en dépit, encore, de cette quarantaine honteuse ignorante des évolutions du vaste monde en laquelle je me suis confinée, que moi, Renée, je sois le témoins de la même transformation qui agite les élites actuelles....
... Ainsi comme se passe la vie ? Nous nous efforçons bravement, jour après jour, de tenir notre rôle dans cette comédie fantôme. En primates que nous sommes, l'essentiel de notre activité consiste à maintenir et entretenir notre territoire de telle sorte qu'il nous protège et nous flatte, à grimper ou ne pas descendre dans l'échelle hiérarchique de la tribu et à forniquer de toutes les manières que nous pouvons - fût-ce en fantasme - tant pour le plaisir que pour la descendance promise....
... D'où vient l'émerveillement que nous ressentons devant certaines oeuvres ? L'admiration y naît au premier regard et si nous découvrons ensuite, dans la patiente obstination que nous mettons à en débusquer les causes, que toute cette beauté est le fruit d'une virtuosité qui ne se décèle qu'à scruter le travail d'un pinceau qui a su dompter l'ombre et la lumière et restituer en les magnifiant les formes et les textures - joyau transparent du verre, grain tumultueux des coquilles, velouté clair du citron - cela ne dissipe ni n'explique le mystère de l'éblouissement premier. ..."
Je ne vous en dirai pas plus, allez acheter ce livre si profond et enrichissant, vous ne le regretterez pas car, quand au 3/4 du livre on ralentit sa lecture pour "faire durer" afin de ne pas arriver au mot "FIN", c'est que le livre a fait passer toutes ses émotions ! Mme BARBERY, merci !
LE FILM Juillet 2009

MES IMPRESSIONS APRES AVOIR VU LE FILM
J'AI ADORE +++ Tout d'abord, n'allez le voir que si
vous avez lu le livre car votre émotion risque d'être "frileuse" ...
J'ai lu certaines critiques qui m'ont mise en colère à ce propos et je
pense qu'il faut de la sensibilité pour apprécier à sa juste valeur le film de Mona Achache. Elle a su retranscrire avec émotion(sssss) l'essentiel du livre et pourtant ce n'était pas si facile car fort "intérieur" !
Se servant de deux phrases "clés", Mona Achache résume TOUT :
1°) Prononçée par Renée s'adressant à deux locataires de l'immeuble dont Monsieur Kakuro Ozu qui devine à travers ces mots la culture de la concierge :
"Les familles heureuses se ressemblent toutes ; les familles malheureuses sont malheureuses chacune à sa façon." de Léon Tolstoï.
2°) Prononçée par Paloma (la petite fille surdouée) s'adressant à Monsieur Kakuro Ozu :
"Madame Renée me fait penser à un hérisson. A l'extérieur elle est bardée de piquants mais moi je pense qu'à l'intérieur elle est aussi raffinée que ces petites bêtes, farouchements solitaires et terriblement élégantes."
..............!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!.....................
Cette carte postale que Paloma fabrique pour Renée à laquelle elle s'est attachée, est également une "image" forte du film :
Mais d'autres scènes sont également très émouvantes ... Préparez vos mouchoirs !
Les acteurs sont d'une justesse bouleversante et je pense qu'une pièce de théâtre devrait (pourrait) être tirée de cet ouvrage. ALLEZ LE VOIR, c'est de la dentelle +++
PS : Je vais lire le premier livre de Muriel Barbery : UNE GOURMANDISE et vous en parlerai une prochaine fois.
Tout en cherchant cet article sur "l'ELEGANCE DU HERISSON", j'ai parcouru mon blog ... Ce qui m'a amenée jusqu'en juillet 2008... ! Cela a passé si vite et tant de souvenirs heureux me sont revenus à la lecture de mes messages !
IL Y A UN AN DEJA !
Sur la photo de gauche (en bas), deux personnes sont DCD ..., des vies ont pris d'autres chemins, des enfants sont nés, ... le temps a passé !
C'est en regardant toutes ces photos avec mélancolie, bonheur ou tristesse, que je me suis rendue compte que j'avais pris un "coup de vieux" ... 61 ans révolus dans un peu plus de trois mois mais toujours la pêche, je vous rassure. Cependant, je me sens une "autre femme" ..., comme si l'âge aidant je voyais les choses avec plus de philosophie ... Est-ce cela LA SAGESSE ??? LOL ................!!!!!!!!!!!!
Par les temps qui "courent" ...(!), il faut se contenter de peu. Ce fut le cas hier quand j'ai fait les courses ...

Un mignon "repose thé", un ingénieux balai à vaisselle avec ventouse s'il vous plaît (!) et un pantalon en lin soldé vert lagon (j'y suis abonnée en ce moment) pour seulement 12 Euros ! Qui dit mieux ?
Et pour le jardin, idem = DEUX FITTONIAS qui iront tenir compagnie aux hypoestes bien à l'ombre :

FITTONIAS
Famille des Acanthacées - Origine: en l'honneur d'Elizabeth et Sara Fitton, auteurs du livre 'Conversations on Botany'. Cette espèce vit dans les forêts pluviales tropicales de Colombie et du Pérou.
Les
fittonias sont des plantes rampantes, vivaces et persistantes. La
plupart des formes présentent des feuilles de 5 à 10 cm, ovales,
opposées, à court pétiole. La principale caractéristique des
fittonias est le fin réseau de nervures colorées qui traverse les
feuilles.
Ces plantes vivent assez longtemps, mais elles sont
beaucoup plus belles quand elles sont jeunes. Il faut les renouveler
régulièrement par bouturage.
floraison
Les
fittonias donnent parfois des épis de fleurs jaunes, mais c'est rare
en appartement.
Croissance
Le
fittonia a une croissance très lente. Le port est bas et rampant.
Les tiges rayonnent autour du pot. A part F. gigantea, les espèces
de fittonies ne dépasse guère 15 cm
utilisation
Le
fittonia est très précieux pour la décoration des pièces exposées
au nord ou peu lumineuses. Ils s'associent très bien pour meubler le
pied de plantes vertes plus hautes. Difficiles à cultiver en
appartement, c'est en bouteilles et en terrariums qu'ils ont le plus
de chances de survivre.
Soins
Le
fittonia préfère les situations ombrées et les fenêtres exposées
au nord. Le soleil direct brûle son feuillage. Protégez-le des
courants d'air.
Le
fittonia est une plante de chaleur constante et d'humidité. En
intérieur, il faut le bassiner très fréquemment et le cultiver
au-dessus d'un récipient d'eau rempli de billes d'argile. On
encourage la ramification en pinçant de temps en temps les bourgeons
terminaux.
Une
température constante comprise entre 18 et 24°C convient très
bien. Evitez les brusques changements de températures et évitez
d'exposer la plante à des températures inférieures à 18°C.
Arrosez
peu à chaque fois, mais de façon régulière et avec une eau non
calcaire. Le compost doit toujours être maintenu légèrement
humide, mais jamais saturé d'eau. Trop d'eau fait pourrir les tiges
et pas assez racornit les feuilles.
Effectuez
un apport d'engrais ordinaire liquide tous les quinze jours en
période de croissance. Diluez beaucoup plus que sur les indications
de l'emballage.
Le
rempotage est rarement nécessaire car le système radiculaire est
très faible. Choisir des pots peu profonds et utilisez un mélange
de terreau et de terre de bruyère, ou de terreau et de tourbe.
Maladies et erreurs de culture
Les
feuilles tombent et la croissance s'arrête. Les températures sont
certainement trop fraîches, placez en situation plus chaude et à
l'abri des courants d'air.
Les feuilles inférieures jaunissent
quand le mélange est saturé d'eau. Vérifiez le drainage, arrêtez
tout arrosage jusqu'à ce que la plante se remette.
Les feuilles
se ratatinent. Le mélange est trop sec et (ou) la plante a été
exposée au soleil. Faites tremper le pot dans une cuvette d'eau et
laissez s'égoutter. Protégez du soleil direct.
Les feuilles se
ternissent et les bords se ratatinent. L'atmosphère est trop sèche.
Vaporisez régulièrement et cultivez au-dessus d'un récipient d'eau
rempli de billes d'argile.
Parasites
Les feuilles sont déformées et gluantes sous l'attaque des pucerons verts. Pulvérisez un insecticide systémique..
http://www.jardins-interieurs.com/v3/plante.php?id_plante=219
Hypoestes
(voir mes explications dans le message du 04 07 09 ICI)
P.S. =
Pour ceux qui vivent en Provence : NE RATEZ PAS LA FÊTE DE LA LAVANDE A VALENSOLE LE DIMANCHE 19 JUILLET 2009 !

BONNE JOURNEE A TOUS ET TOUTES
12 décembre 2007
"L'ELEGANCE DU HERISSON" DE MURIEL BARBERY
AU TRAVERS DES LIVRES ...
Le 15 février 2007, je "déballais" notre bibliothèque sur le blog :
"Il y en a tant à la maison ! Ceux d'un trois quart de vie à deux ... Ce n'est pas rien ! Hier en jetant le énième journal reçu dans la boîte aux lettres dans la poubelle "spécial papiers", l'idée m'est venue, aussi "sotte que grenue", étrange, bizarre ... et sans rapport de cause à effet ... de vous montrer notre bibliothèque. IL y en a dans toutes les pièces !"
L'amour des livres m'est certainement venu de ceux-ci :

La collection de mon arrière
grand-mère dont ma petite soeur a hérité !
Cet article se retrouve dans CATEGORIE « CULTURE » au 15 02 07.

Acheté hier à la seule lecture du résumé !

Hier, je n'ai pu m'arrêter de lire dès la première page ! Je le sentais bien, en lisant le résumé, que ce livre serait un régal et me procurerait une jubilation intellectuelle délicieuse et stimulante, me donnant envie d'enrichir mes connaissances de « maigre » autodidacte ! Le sujet, peu commun, m'a "tiré" vers la fin et pourtant ...! "Pavé" de "pensées profondes" et d'une approche philosophique quelque peu ... ardue, m'obligeant à relire deux fois certains paragraphes et à utiliser le dictionnaire pour la compréhension de certains mots ..., j'ai éprouvé un grand plaisir à tourner les pages, mes yeux dévorant chaque ligne et mon esprit savourant chaque phrase dans sa soif d'apprendre, de comprendre ... ! Un régal vous dis-je !
MON RESUME PERSO
Une concierge lambda de 54 ans, n'ayant rien pour plaire, se cache d'être surdouée et autodidacte. Cette culture est pour elle comme "un beau dimanche ensoleillé" après une semaine grise et pluvieuse ! En corollaire et dans le même immeuble, une adolescente également surdouée écrit ses "pensées profondes" pour combler le vide de sa vie au sein d'une famille riche et bourgeoise ...
Muriel Barbery, dont c'est le second livre, écrit avec brio et ses phrases "coulent, roulent, glissent" si bien, truffées de bons mots, d'expressions amusantes, de raisonnements profonds qui interpellent ! Que n'ai-je cette faculté d'écrire aussi bien, délivrant mon cerveau de cet "amoncellement" de pensées, gardées secrètes et si enfouies qu'elles partent aux oubliettes !
J'ai corné les pages où certains passages m'ont particulièrement marquée. Je vous en cite quelques uns :
Dans le récit de la vie de Renée :
"... Or, .., j'ai appris ce matin sur France Inter que cette contamination de mes aspirations à la culture légitime par d'autres inclinaisons à la culture illégitime ne constitue pas un stigmate de ma basse extraction et de mon accès solitaire aux lumières de l'esprit mais une caractéristique contemporaine des classes intellectuellement dominantes. Comment l'ai-je appris ? De la bouche d'un sociologue, dont j'aurais passionnément aimé savoir s'il aurait lui-même aimé savoir qu'une concierge en chaussons Scholl venait de faire de lui une icône sacrée....
... Il est toujours très troublant de découvrir un habitus social dominant là où on croyait voir la marque de sa singularité. Troublant et peut être même vexant. Que moi, Renée, cinquante-quatre ans, concierge et autodidacte, je sois, en dépit de ma claustration dans une loge conforme, en dépit d'un isolement qui aurait dû me protéger des tares de la masse, en dépit, encore, de cette quarantaine honteuse ignorante des évolutions du vaste monde en laquelle je me suis confinée, que moi, Renée, je sois le témoins de la même transformation qui agite les élites actuelles....
... Ainsi comme se passe la vie ? Nous nous efforçons bravement, jour après jour, de tenir notre rôle dans cette comédie fantôme. En primates que nous sommes, l'essentiel de notre activité consiste à maintenir et entretenir notre territoire de telle sorte qu'il nous protège et nous flatte, à grimper ou ne pas descendre dans l'échelle hiérarchique de la tribu et à forniquer de toutes les manières que nous pouvons - fût-ce en fantasme - tant pour le plaisir que pour la descendance promise....
... D'où vient l'émerveillement que nous ressentons devant certaines oeuvres ? L'admiration y naît au premier regard et si nous découvrons ensuite, dans la patiente obstination que nous mettons à en débusquer les causes, que toute cette beauté est le fruit d'une virtuosité qui ne se décèle qu'à scruter le travail d'un pinceau qui a su dompter l'ombre et la lumière et restituer en les magnifiant les formes et les textures - joyau transparent du verre, grain tumultueux des coquilles, velouté clair du citron - cela ne dissipe ni n'explique le mystère de l'éblouissement premier. ..."
Je ne vous en dirai pas plus, allez
acheter ce livre si profond et enrichissant, vous ne le regretterez
pas car, quand au 3/4 du livre on ralentit sa lecture pour "faire durer" afin de ne pas arriver au mot "FIN", c'est que le livre a fait passer toutes ses émotions ! Mme BARBERY, merci !

Quant à celui-ci, je ne l'ai pas encore lu, toute immergée que je suis dans le précédent !

Cette catégorie "Culture" que j'ai "ouverte" en début d'année, ne s'est pas beaucoup remplie de lecture jusqu'à ce jour et je compte bien y remédier. En effet, mes appréciations me semblant trop personnelles, j'avais hésité à poursuivre ... Et puis, cela me procure tant de plaisir de partager avec vous que j'espère faire d'autres articles de temps en temps ! Espérant que vous ne serez pas déçus/es et moi non plus ... !
Donnez moi votre avis sur ce post et surtout sur le livre si vous l'avez déjà lu ou si vous l'achetez par curiosité pour le lire !!! Merci amis/ies blogonautes !
CI-DESSOUS QUELQUES CONSEILS DE
RETOUCHES SUR PICASA ...
26 septembre 2007
INCROYABLE CETTE DECOUVERTE !
Heureusement que j'ai fouillé dans mon bazar pour mes rangements "furieux" car cela m'a permis de faire une découverte INCROYABLE ! Ce tableau à peine protégé par un sac plastique et caché contre une armoire !!!!!!!
Il me vient de ma grand mère maternelle et j'ai pour lui un attachement tout particulier car j'ai souvenir de l'avoir vu étant enfant en décoration d'un mur de la salle à manger !
Tout comme le Bonnard tombé derrière ma bibliothèque ..., on voit bien que je ne suis pas mercantile !!!

MOÏSE EXPOSE SUR LE NIL (peint par Paul Delaroche, gravé par Henriquel Dupont et imprimé par Goupil & Co)

J'ai donc fait des recherches sur ces illustres personnages et sous mes yeux ébahis, en voici les résultats :

Delaroche
(Hippolyte Paul). - Peintre
d'histoire, né à Paris
le 17 juillet1797, mort le 4 novembre 1856, était fils d'un
expert en tableaux
et eut Gros pour maître. Il ne commença à être
remarqué qu'au salon de 1824, où parurent Saint Vincent
de Paul prêchant pour les enfants trouvés et Jeanne
d'Arc dans sa prison. Il exposa, dans les années suivantes
: la Mort d'Élisabeth (ci-dessous), Miss Macdonald secourant
le Prétendant, les Enfants d'Édouard, le plus populaire
de ses tableaux, Richelieu
traînant ses prisonniers sur le Rhône, Mazarin
mourant, Straford marchant au supplice, Charles
Ier
insulté par des soldats, Cromwell
regardant le cadavre de Charles Ier,
le Supplice de Jane
Gray, l'Assassinat du duc de Guise. A partir de 1837, il cessa
d'exposer, mais n'en continua pas moins à travailler sans
relâche : il termina en 1841, après quatre années
d'assiduité, l'Hémicycle de l'École des
beaux-arts
,
admirable peinture
à fresque, qui rassemble les plus grands artistes de
toutes les époques (on y compte 75 figures).
-
Parmi les autres
fruits de sa retraite, on remarque Bonaparte
franchissant les Alpes, Napoléon à Sainte-Hélène
,
Marie-Antoinette
après sa condamnation, la Cenci marchant au supplice, le
Dernier adieu des Girondins, et plusieurs
sujets religieux
: Moïse
exposé sur le Nil,
le Christ à
Gethsemani, le Christ sur le croix, le Christ espoir des affligés,
l'Ensevelissement du Christ, la Vierge au pied de la croix, la Vierge
chez les saintes femmes, la Vierge en contemplation devant la
couronne d'épine, une Jeune martyre. Paul Delaroche a peint en
autre, pour le musée de Versailles, le Baptême de
Clovis, le Sacre
de Pépin,
le Passage des Alpes par Charlemagne
et son Couronnement à Rome, et a exécuté un
grand nombre de portraits
parmi lesquels on relève ceux de Guizot,
Salvandy, Rémusat
et Thiers. Il
fut admis en 1832 à l'Institut et nommé, peu après,
professeur à l'Ecole des beaux-arts. Il avait épousé
une fille d'Horace
Vernet, dont la mort prématurée assombrit ses
dernières années.
Paul Delaroche rajeunit l'art en traitant des sujets modernes. Il s'attachait à la représentation du vrai plutôt qu'à celle de l'idéal et de l'héroïque; il se plut surtout dans le choix de sujets dramatiques. On s'accorde à louer en lui la parfaite intelligence de la composition, la correction du dessin, un goût exquis et un rare talent d'exprimer par les traits de la physionomie le caractère et les sentiments les plus intimes de ses personnages. N'ayant guère traité que des anecdotes historiques et exécuté que des tableaux de petite dimension, il se place entre les peintres de genre et les vrais peintres d'histoire. Ses plus belles oeuvres ont été gravées par Henriquel Dupont, Calamatta, Mercuri, Prudhomme, Martinet, François.
http://www.cosmovisions.com/Delaroche.htm
A la fin du XVIIIe siècle, Saint-Aubin, Avril, Duplessis-Bertaux et Boissieu amènent jusqu'à la grande école du XIXe, formée d'après les inspirations de David, et qui a pour représentants Bervic, Desnoyers, Massart, Richomme, Henriquel Dupont, Sixdeniers, Lemaître, Martinet, François, Blanchard, etc. A la fin du XIXe siècle, on peut aussi mentionner Toschi, Anderloni, Garavaglia et Mercuri en Italie, Sharp, Wollett, Earlom et Green en Angleterre.
La Gravure au burin ou taille-douce est la plus ancienne et celle dont on obtient les plus beaux résultats. II est rare qu'on emploie le burin seul; ordinairement on se contente de terminer avec cet instrument le travail préparé avec l'eau-forte, et les linges, les plumes, les parties les plus délicates des chairs sont terminées avec la pointe sèche. Les tailles sont généralement croisées, excepté dans les parties qui approchent des lumières; graver avec un seul rang de tailles est une singularité ou un tour de force. La manière dont les tailles sont croisées n'est pas indifférente : elles sont en carré pour les pierres et autres objets inflexibles, en losange pour les chairs ou les draperies. Avec les tailles croisées, on doit tâcher d'en avoir une principale qui soit placée dans le sens des muscles si c'est des chairs qu'on grave, dans le sens des plis si ce sont des draperies, et, si c'est un terrain ou un monument, dans le sens de sa plus grande longueur et suivant la perspective. On ne multiplie le croisement des tailles que dans les fonds et quelques parties d'ombre. Elles ne sont pas toujours de même force, mais on les fait plus fines et plus déliées dans les fonds et dans les demi-teintes, et souvent même, en approchant des lumières, on les termine par quelques points qui ont l'air de prolonger la taille. Dans les premiers plans, les travaux doivent être plus larges; mais il faut éviter d'y placer des tailles qui choquent l'oeil par leur épaisseur et qui laissent des blancs entre elles.
http://www.cosmovisions.com/Delaroche.htm
http://fr.wikipedia.org/wiki/Louis-Pierre_Henriquel-Dupont
4 décembre 1858, no. 3488. Moïse exposé sur le Nil, gravé au burin par {Henriquel-Dupont}, d'après {Paul de La Roche}. Paris, imp. {Goupil}, éditeur. HISTOIRE
http://www.google.fr/search?client=firefox-a&rls
=org.mozilla%3Afr%3Aofficial&channel=s&hl=fr&q=HENRIQUEL+DUPONT+MOISE+EXPOSE+
SUR+LE+NIL&meta=&btnG=Recherche+Google
Je vais donc le faire encadrer comme il le mérite et il sera mis en bonne place (je ne sais d'ailleurs pas où ????? .....)
Voilà, c'était si extraordinaire de découvrir que ce tableau avait une telle valeur, que je voulais vous raconter ma découverte et la partager avec vous !!!
Dehors le Mistral souffle à tout rompre et les feuilles tombent par dizaines chaque seconde ... J'attends un peu pour les ramasser ...
BONNE JOURNEE A TOUS !
27 juillet 2007
SACRE BON ACTEUR !
Et bien mes amis(ies) ... dès 2h45 ce matin
réveillée yeux grands ouverts et pas moyen de me rendormir ! Je m'étais effectivement endormie sur le
en regardant ce merveilleux reportage tourné en Egypte et animé par le charmant Stéphane Berne ... Dommage ! Ce matin je ne vais pas être bien fraîche

hihihiwafwafwaf hahaha grrrrr !
Tout ça pour vous dire seulement que j'ai donc regardé la télé qui était restée allumée et où il parlait de nos chanteurs et acteurs DCD dans la fleur de l'âge. Entre autre Patrick Dewaere dont j'ai beaucoup aimé les films (TOUS). Un peu moins vers la fin de sa vie où il faisait ressortir une violence si vraie qu'on s'y serait cru ! ... Ceci expliquant peut être cela ??? Bref, voilà déjà un quart de siècle qu'il est mort et je voulais lui rendre hommage.
Le film qui m'a fait le découvrir (et je ne suis pas la seule puisqu'il devint célèbre grâce à lui !) fut LES VALSEUSES.
Date de sortie : 20 Mars 1974 .Film français réalisé par Bertrand Blier qui deviendra son meilleur ami par la suite.Avec Gérard Depardieu, Miou Miou et Patrick Dewaere. Comédie dramatique.
Le 16 juillet 1982, alors qu'il répète le rôle de Marcel Cerdan pour le film de Claude Lelouch "Édith et Marcel", Patrick Dewaere rentre seul à son domicile parisien, impasse du moulin vert, en début d'après-midi et choisit, en se mettant en scène face au miroir de sa chambre, de se suicider en se tirant une balle de 22 long rifle dans la bouche ...
Acteur français né Patrick Jean-Marie Henri Bourdeau le dimanche 26 janvier 1947 à Saint-Brieuc, en Bretagne. C'est le troisième enfant d'une famille qui en comptera six.
Patrick Dewaere a une enfance plutôt difficile. Il n'aime pas l'école, même s'il tentera de passer son bac trois fois de suite. Il est souvent raillé comme la petite star du cinéma car, comme ses frères, Patrick tient, dès son plus jeune âge, quelques rôles sous le nom de Patrick Maurin (nom de sa mère) pendant les années 50.
Il débute au cinéma dès 1951 dans "MONSIEUR FABRE". Il n'a alors que quatre ans. Il joue ensuite divers petits rôles d'enfants, d'écoliers... dans plusieurs films, comme par exemple, "LA MADELON", "EN EFFEUILLANT LA MARGUERITE", ou "JE REVIENDRAI À KANDARA" ...
En 1960, il tourne dans des films télévisés comme, par exemple, "La déesse d'or" ou bien encore en 1967 "Les hauts de Hurlevent" de Jean-Paul Carrière. C'est d'ailleurs cette même année qu'il obtient enfin un des premiers rôles dans le feuilleton télévisé "Jean de la tour miracle" (qui rencontre un certain succès). Toujours en 1967, il devient pensionnaire, puis " sociétaire " en 1968, du Café de la Gare avec Coluche, Romain Bouteille, Sotha et Miou-Miou... où il joue pendant plus de dix ans (lorsqu'il ne tourne pas pour le cinéma) dans différentes pièces de théâtre. Mais, à cause des différents reports d'autorisations d'ouverture, il va falloir quand même près deux ans pour que le Café de la Gare soit achevé et qu'il ouvre officiellement ses portes le 12 Juin 1969.
C'est
pendant cette période qu'il veut faire table rase de son passé
de "comédien embourgeoisé" et qu'il apprend
qu'il n'a pas le même père que ses autres frères
et sœur. Il décide alors de prendre un autre nom de scène
et choisi le nom Dewaere, patronyme de son arrière-grand-mère
maternelle, pour se différencier de la troupe Maurin, dont il
ne se sent en fait qu'un numéro. C'est aussi pendant cette
folle période qu'il décide de se marier dans le plus
grand secret avec Sotha, en ayant Rufus et une amie comédienne
comme témoins.
Parallèlement, pour que la jeune
troupe de comédiens puisse réaliser les travaux du
futur "Café de la Gare", chacun d'eux fait des
"post-synchro" (doublages sons). Patrick fait la voix de
Dustin Hoffman dans "Le lauréat" par exemple et
tourne dans quelques publicités pour contribuer à
l'avancée du café théâtre.
Dès le Café de la Gare achevé, il tourne avec ses acolytes dans un court-métrage "La vie sentimentale de Georges le Tueur" et commence à se faire remarquer dans les sketches qu'il écrit parfois et dans lesquels il joue. Il est engagé pour le cinéma par Jean-Paul Rappeneau, venu un soir sur les conseils de Coluche chercher dans ce nouveau vivier un des futurs acteurs qui devait jouer deux petites scènes dans son prochain film "LES MARIÉS DE L'AN II" (1970). Un peu plus tard, il trouve un petit rôle avec une seule réplique en 1971 dans "LA MAISON SOUS LES ARBRES" (1971). C'est ensuite en 1972 que toute la troupe du Café de la Gare est engagée dans "THEMROC" par Claude Faraldo, mais ce film qui est pourtant quasiment inconnu en France est encore aujourd'hui, l'un des films-cultes, des cinéphiles anglo-saxons.
A la fin 1972, Bertrand Blier cherche de nouveaux acteurs, pour l'adaptation au cinéma de son roman "LES VALSEUSES" (1974). Il choisit d'abord Gérard Depardieu et Miou-Miou ,puis, sur les conseils des deux autres, Patrick pour tenir les rôles principaux. Ce film le propulse au rang de "nouvelles stars" à part entière.
Néanmoins, après cet énorme succès, Patrick Dewaere reste curieux d'expériences stimulantes. C'est pourquoi il accepte de tourner dans des films à moindre budget, mais emplis de poésie comme "AU LONG DE LA RIVIÈRE FANGO" (1975) de Sotha ou "LILY AIME-MOI" (1975) et "F COMME FAIRBANKS" (1976) de Maurice Dugowson dont il fait la musique. Il accepte également de donner une chance au jeune réalisateur Claude Miller en interprétant "LA MEILLEURE FAÇON DE MARCHER" (1976) ou "LA MARCHE TRIOMPHALE" (1977) de Marco Bellocchio où il prouve encore son horreur du conformisme. Car Patrick Dewaere excelle dans les rôles de perdants et de marginaux qu'il sait rendre attachants par sa sensibilité. Il interprète des rôles dans lesquels il peut se glisser instinctivement. Parfois, il refuse ouvertement certains scénarios qu'on lui propose, ce qui ne plaît pas beaucoup aux majors du cinéma. Les personnages qu'il interprète sont souvent meurtris mentalement, même si le public le préfère dans des rôles de héros positif. En 1977, il achève de convaincre le public de son talent, avec "LE JUGE FAYARD DIT LE SHÉRIF " (1977) d'Yves Boisset. Mais après son petit succès pour la bande-son du film "F comme Fairbanks", il doute pendant un moment, sur le fait d'arrêter le cinéma pour se consacrer entièrement à la musique. Il veut monter un groupe, il fait donc un disque (un 45 tours) qui sort en 1978, mais son insuccès auprès du public le décourage rapidement et remet en cause sa carrière musicale . Il revient donc à son premier amour: le cinéma. Il tourne alors dans "COUP DE TÊTE" (1979), "SÉRIE NOIRE" (1979) qui obtiennent un véritable succès auprès du public.
Mais en 1980, juste avant la sortie du film "UN MAUVAIS FILS" de Claude Sautet, Patrick confie sans crainte, ou de façon inconsciente, à un journaliste du "Journal du dimanche" la date qu'il veut garder secrète de son futur mariage avec Elsa, la mère de sa seconde fille Lola. Mais le journaliste décide de ne pas garder pour lui le scoop et la nouvelle fait la une du journal. Patrick est très énervé et malheureusement soutenu par deux de ses amis, ils se rendent tous les trois chez le journaliste où il s'ensuit une rixe. Le journaliste décide de porter plainte pour coups et blessures.
Les journalistes très solidaires dans ce genre d'affaire soutiennent avec tous les excès et sans aucune mesure leur confrère et critiquent très fortement le film pourtant de grande qualité de Claude Sautet qui vient juste de sortir et les films qui vont suivre l'année suivante en 1981 comme par exemple "PSY", "BEAU-PÈRE", ou encore "PLEIN SUD". Ils évitent de parler de Patrick Dewaere dans leurs articles ou ne le cite qu'avec ses initiales. Cette mésaventure avec les journaux va durer quelque temps et cela l'affecte profondément. Toutefois le journaliste, très bien conseillé, acceptera une très grosse somme d'argent de la part de Patrick Dewaere pour lui éviter le procès et en finir avec cette histoire. Donc, des le début d'année 1982, l'incident est oublié. Puis, sortent en salle des films comme"MILLE MILLIARDS DE DOLLARS" d'Henri Verneuil (1982) qui rencontre un très gros succès et un film pourtant tourné en 1979 "PACO L'INFAILLIBLE " de Didier Haudepin. Ces nouveaux films où il tient les rôles principaux, lui permettent de donner là encore la pleine mesure de son talent.
Le 16 juillet 1982, alors qu'il répète le rôle de Marcel Cerdan pour le film de Claude Lelouch "Édith et Marcel", Patrick Dewaere rentre seul à son domicile parisien, impasse du moulin vert, en début d'après-midi et choisit, en se mettant en scène face au miroir de sa chambre, de se suicider en se tirant une balle de 22 long rifle dans la bouche. C'est son domestique (qui parle seulement anglais) qui le découvre étendu vers 16 heures, et qui, affolé, se précipite chez la blanchisseuse de la rue du moulin vert pour lui demander d'appeller Police Secours, mais il est évidemment trop tard lorsqu'elle arrive. Le vendredi 23 juillet, ses obsèques sont célébrées place Victor et Hélène Basch (Paris 14 ème) dans l'église Saint Pierre du Petit-Montrouge. Le cercueil de Patrick Dewaere est porté par ses frères devant la foule. L'inhumation a lieu un peu plus tard à Saint Lambert du Lattay (Maine et Loire). Il avait seulement 35 ans et les raisons réelles de son acte demeurent inconnues.
Patrick Dewaere est décédé un mois avant la sortie en salle de son dernier film "PARADIS POUR TOUS" (août 1982) de Alain Jessua. C'est un film où il joue le rôle d'un agent d'assurance qui vient de louper son suicide mais qui reprend enfin goût à la vie après une opération expérimentale (le flashage) sur son cerveau. Après "Edith et Marcel", il devait aussi tourner dans le prochain film de Bertrand Blier "La femme de mon pote" ou bien encore "Le prix du danger" d'Yves Boisset. Mais ces projets ne verront pas le jour, tout du moins pas avec lui.
En 1992, dix ans après la mort de Patrick Dewaere, Marc Esposito, qui a souvent interviewé Patrick lorsqu'il travaillait pour le mensuel "Première" et avec qui il était devenu un "bon copain" décide de lui rendre hommage en présentant le film "PATRICK DEWAERE" en ouverture et hors compétition du Festival de Cannes 1992, dont le jury est présidé cette année là par Gérard Depardieu. En effet, Patrick l'un des meilleurs acteurs de sa génération, n'a jamais été récompensé, malgré cinq nominations aux Césars et sa présence en compétition à Cannes, pour "SÉRIE NOIRE" et "BEAU-PÈRE". (http://dewaere.online.fr/biographie.html)
15 février 2007
AU TRAVERS DES LIVRES ...
Il y en a tant à la maison ! Ceux d'un trois quart de vie à deux ... Ce n'est pas rien ! Hier en jetant le énième journal reçu dans la boîte aux lettres dans la poubelle "spécial papiers", il m'est venue l'idée aussi "sotte que grenue", étrange, bizarre ... et sans rapport de cause à effet ... de vous montrer notre bibliothèque. IL y en a dans toutes les pièces !
L'amour des livres m'est certainement venu de ceci :

La collection de mon arrière grand-mère dont ma petite soeur a hérité !
1 et 2 = dans notre chambre
3, 4, 5 = dans le salon
4 = livres de cuisine
5 = BD et mes livres de petite fille
6 = BD de mes fils
7 = jardin
8, 9, 10, 11, 12, 13 = ces quatre livres sur le Maroc me tiennent particulièrement à coeur car ils sont très anciens et merveilleusement présentés.
14 = toujours sur le Maroc mais récents et offerts par mes enfants ou leurs copains.
15 et 16 = un recueil comparatifs de photos aériennes sur la ville où nous avons habité plus de 30 ans, Casablanca.



"Matines d'amour" écrit par un poète "marocain", Robert Perrier. La présentation de ce livre est impressionnante. J'ai choisi pour vous "Le métier de rêveur" ...
Et quelques livres sur mes peintres préférés ...



... et comment essayer "de barbouiller" ce que je n'ai d'ailleurs pas encore commencé ... mais mon heure viendra (et cela ne saurait tarder !).

Comme je vous le disais, il y en a partout dans la maison :

Il y a ici, entre autre, les livres qui m'ont permis d'aider mes fils dans leurs études et tout ce qui fait référence à la Provence et au Maroc (sur l'étagère du haut de la photo ci-dessus).
Et ici "la lecture d'un 3/4 de vie" ... hihihi (Pour ce qui concerne les albums photos, ils feront l'objet d'un autre post ....).

L'un des livres commandé au "Père Noël" l'an dernier. Fabuleux récit et croquis de voyage ! Je vous le conseille.
J'ai dissocié le peintre Bonnard des autres car il est directement rattaché à mon enfance. En effet, ma grand mère ayant travaillé chez lui en qualité de soubrette, il va très bien avec le livre de mon village d'enfance offert par mon regretté Parrain.
Bien évidemment, le photographe Arthus Bertrand que j'admire beaucoup, est là ! Et j'avais oublié cette immense feuille de platane mise à sécher à l'intérieur ...
Magnifiques photos de bijoux du monde (offerts par fils aîné).
Et d'autres en rapport avec mon hobbie ...





Et quelques uns de mes livres de fleurs de référence (les autres étant ci-dessous) ...

Très utiles ceux-ci ...!
Et puis ces "astucieux", indispensable lecture de la ménagère accomplie !!!



Quant à ceux-ci, ils serviront à Maëlia lors de sa venue .... J'avais oublié que je les avais achetés pour fils cadet !
Voilà, vous savez tout tout tout sur la mémère, lalala la laire !!!!
Vous vous demandez : "A-t-elle tout lu ?" - La plupart des romans du couloir OUI ! Quant aux "beaux livres", je les ai si souvent parcourus que j'ai "photographié" leurs images dans ma mémoire. En ce qui concerne les livres "de référence" (JARDIN, ASTUCES, PEINTURE, DECORATION ...), je m'en suis inspirée pour étayer mes reportages photos, annoter mes livres de fleurs, jardiner, créer et décorer et donner de bons trucs aux copains de mon autre blog "KOUSKOUS" que mon meilleur ami gère très bien d'ailleurs !
09 février 2007
UNE JOURNEE ORDINAIRE DE LA MERE JO
Oui, je suis "une femme à la maison" depuis quelques années ... J'ai été "active" (à croire que maintenant je ne le suis plus ...!) dès l'âge de 18 ans jusqu'à mes 52 printemps ... puis par intermittence. A présent, je goûte avec délice la "pré-retraite" et fais de petits riens une journée bien remplie.
C'est vrai, je n'ai pas à "courir" après le temps et je vaque tranquillement : "je pars seulement à l'heure" !
Voici donc une journée ordinaire de mon quotidien :
J'ai arrosé mes plantes d'appartement dont mon joli gingembre qui a drôlement poussé depuis novembre puis ai enfilé mes bottes "de sept lieux" pour aller au jardin vérifier si mes violettes avaient fleuri ...
Nada ! Wallou ! Cela aurait dû donner ce beau tapis représenté par la deuxième photo ... Je ne comprends pas très bien ce qui se passe en ce moment avec ce climat bizarre ! Je n'ai vu au jardin que quelques crocus ... C'est le désert, la désolation totale ...
Puis je me suis inscrite là :

... afin de participer à l'élaboration d'un nectar de violettes, etc... Pour 5 Euros, cela vaut la peine ! Je viens de téléphoner et je pourrai faire plein de photos ... YOUPI !
J'ai ensuite fait des recherches sur cette si petite mais si jolie fleur pour m'en "imprégner" totalement dans ce joli livre sentant bon le doux parfum de la viola odorata :
La violette spécifique de mon village est blanche. J'en avais planté quelques pieds mais ils n'ont rien donné ... à mon grand regret.
Mais il fallait passer aux choses sérieuses : le frigo étant vide la "corvée" de courses s'avérait nécessaire !
J'ai enfilé un jean, des tennis ... enfoncé une jolie casquette de laine blanc cassé sur mon chef aux cheveux courts et ZOU en avant pour la valse des chariots et des produits placés trop haut ou trop bas ...
Mais auparavant, je me suis fait un petit plaisir : j'ai récupéré à la librairie "La Nostalgie de l'Ange" et j'en ai commandé un autre (Le Jardinier de Versailles) dont les résumés ci-dessous :
Résumé du livre "La Nostalgie de l'Ange"
Le viol et le meurtre de la petite Susie sont sans doute les souvenirs les plus effroyables qu'elle ait emmenés au paradis. Mais la vie se poursuit en bas pour les êtres que Susie a quittés, et elle a maintenant le pouvoir de tout regarder et de tout savoir. Elle assiste à l'enquête, aux dramatiques frissons qui secouent sa famille. Elle voit son meurtrier, ses amis du collège, elle voit son petit frère grandir, sa petite soeur la dépasser. Elle observe, au bord du ciel, pendant des années, la blessure des siens, d'abord béante, puis sa lente cicatrisation... Habité d'une invincible nostalgie, l'ange pourra enfin quitter ce monde dans la paix.
La critique
Durant cette rentrée littéraire, un roman "made in U.S.A." s'est imposé sur les étals des libraires comme aux chevets des lecteurs : celui d'Alice Sebold, intitulé 'La nostalgie de l'ange'. L'ange dans cette histoire, c'est Susie, une ado violée, puis découpée en morceaux par son psychopathe de voisin. La nostalgie, c'est ce qu'elle ressent lorsqu'elle tourne les yeux vers la Terre, depuis son Paradis, là-haut, où elle s'ennuie ferme. On peut redouter d'ouvrir ce livre, dans l'appréhension d'un récit plutôt "trash" - vu le caractère joyeux des événements décrits... - ou de son pendant inverse, un monologue mièvre destiné à nous arracher quelques larmes. Erreur, sa force est de se jouer de ces deux excès. Ni violence outrancière, ni sentimentalisme : le carnage est relaté avec une rare pudeur, le passage dans l'au-delà avec un brin d'humour. Bien sûr la lecture est éprouvante, parce que les sujets abordés le sont : la valeur d'une vie humaine, l'horreur quand on vous l'arrache.
Résumé du livre "Le Jardinier de Versailles" d'Alain Baraton :
Ce livre est le premier jamais écrit par un jardinier de
Versailles. Alain
Baraton nous y raconte
son itinéraire personnel et l'histoire du parc, y mêlant
une foule d'anecdotes qui touchent à la grande comme à
la petite histoire. Des fêtes de Louis XIV avec ses feux
d'artifice émerveillant l'Europe
au poète Stéphane
MallarméMarie-Antoinette
rencontrant le cardinal de Rohan
avant même que les historiens n'en fassent la découverte,
il nous montre le Versailles
éternel, où chaque bosquet abrite un trésor. Il
nous révèle aussi le Versailles
actuel, reconquis, à force de passion et de travail, sur la
tempête de 1999. D'un lieu dévasté, il a
contribué à faire un jardin splendide, comme la France
ne l'avait jamais vu, car, au fur et à mesure des siècles,
il s'était compliqué, épaissi.
La critique
Voici l'itinéraire d'un homme qui, muni d'une documentation précise et souvent inédite, tresse librement passé et présent, autobiographie et histoire, et nous confie son merveilleux jardin secret.
Partie à 10 heures, je ne suis rentrée qu'à 14 h 30 ... Vous voyez que je prends mon temps ! L'Homme n'était pas là et j'en ai profité pour musarder ... Papoter avec de charmantes dames au rayon "crèmes de vieilles" où j'ai fait l'acquisition de certains produits "MIRACLE" qui "parlent" d'eux même !
Grandes pubs en ce moment dans les journaux féminins ... Comme quoi, la publicité porte ses fruits ... hihihi !
Je ne vous commente pas la valse des produits : tu mets dans le chariots, tu sors du chariot, tu poses sur le tapis roulant, tu mets dans les grands sacs (qu'il faudra alléger sinon gare à ton dos !), tu fais rouler un chariot dont les roues vont à gauche alors que tu veux aller à droite, tu répartis tes denrées dans d'autres sacs et tu n'as plus la place dans ton petit coffre, en rentrant à la maison tu décharges tout ça, tu ranges tout ça, tu penses à congeler ceci et cela, tu penses à ce que tu vas faire à manger et tu te demandes quoi (c'est un comble !), tu auras donc à cuisiner tout ça, à laver les casseroles et grands plats qui sont mieux lavés par tes mimines que le lave-vaisselle qui laisse des traces, tu iras même jusqu'à nettoyer les chiottes après la digestion ... wouarf wouarf !!! PÔVRES FEEEEMMMMEESSS !!! hihihihi .............
Mais j'ai vaqué dans l'allégresse car j'avais ma petite idée ! Vous vous souvenez que j'ai acheté deux truffes avant-hier ? Et bien voilà ce que j'ai préparé :

Un beurre demi-sel à la truffe


Deux Bries à la truffe que j'ai congelés
Et puis dans l'élan et sans une minute de repos :
J'ai fait mon super bouillon de poireaux que j'ai corsé un peu plus et dont je récupère les légumes pour les manger en vinaigrette le lendemain. Des blettes (ou bettes) divinement tendres à la vapeur que j'accommoderai à la sauce Mornay et un clafoutis aux cerises.
Après ces tâches ménagères, un peu de lecture s'imposait (et surtout une position assise ...!). J'ai coché les conseils de nettoyage de Béatrice et Danièle dans le bouquin "C'EST DU PROPRE !" afin de les recopier et de les mettre à profit. Je suis un peu déçue par ce livre que je trouve "scolaire" et vraiment destiné AUX NULS ! J'ai bien failli le rendre mais leurs petits trucs "au naturel" a fait que je l'ai finalement gardé !
Pour celles qui ne l'ont pas acheté, je mettrai quelques unes de leurs "recettes" sur mon blog.
Ce fut donc une journée ordinaire, d'une maîtresse de maison ordinaire, d'une femme ordinaire à la maison ... comme vous le voyez !
26 janvier 2007
LE FILM "MOLIERE" EN AVANT-PREMIERE !
Avant-hier soir nous sommes allés voir "MOLIERE" au cinoche en avant-première ! J'ai tant ri que j'en ai fait pipi dans ma culotte ! Bien que les critiques soient plus ou moins aigres ..., il faut prendre ce film « au premier degré » et se laisser porter ! C'est truffé d'humour et vraiment plein de finesse dans les dialogues (il y a un « truc » mais vous le découvrirez rapidement ...!) et j'ai trouvé l'interprétation des acteurs fabuleuse ! Je ne vous raconte RIEN car je pense que ce film mérite d'être vu ! C'est en fait une tranche de vie de Molière romancée ainsi qu'une satire des "coq et coquettes" (hihihi) de salon sous le règne de Louis XIII. Lucchini est "divin" de vérité (bien que n'ayant pas aimé son rôle !?)...

quant à Romain Duris, qui interprète « Molière », j'ai fini par le trouver beau au milieu du film tant son regard est profond !

Et Edouard Baer a le physique de l'emploi ...

"En 1644, Molière a 22 ans. Son
théâtre est en banqueroute. Poursuivi par ses
créanciers, il est jeté en prison. Libéré,
il disparaît. C'est ce que les historiens s'accordent à
dire, ne retrouvant plus sa trace avant plusieurs mois en province où
avec sa troupe il débute une tournée de treize ans.
Que
s'est-il passé pendant la disparition de Molière ? Ce
film se propose de répondre à cette question."
Date de sortie : 31/01/2007
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=109959.html
18 janvier 2007
MES PETITS RIENS DU QUOTIDIEN
LE FEREZ-VOUS ?
5 minutes de répit pour la planète
5 minutes de répit
pour la planète
Lire
l'article complet
Le
1er février 2007, dans toute la France :
Participez à
la plus grande mobilisation
des citoyens contre le Changement
Climatique !
L’Alliance
pour la Planète lance un appel simple à tous
les citoyens, 5 minutes de répit pour la planète
: tout le monde éteint ses veilles et lumières le 1er
février 2007 entre 19h55 et 20h00. Il ne s’agit pas
d’économiser 5 minutes d’électricité
uniquement ce jour-là, mais d’attirer l’attention des
citoyens, des médias et des décideurs sur le gaspillage
d’énergie et l’urgence de passer à l’action ! 5
minutes de répit pour la planète : ça
ne prend pas longtemps, ça ne coûte rien, et ça
montrera aux candidats à la Présidentielle que le
changement climatique est un sujet qui doit peser dans le débat
politique.
Pourquoi
le 1er février ? Car le lendemain sortira, à Paris, le
nouveau rapport du groupe d’experts intergouvernemental sur
l’évolution du Climat (GIEC) des Nations Unis. Cet événement
aura lieu en France : il ne faut pas laisser passer cette occasion de
braquer les projecteurs sur l’urgence de la situation climatique
mondiale.
Si
nous y participons tous, cette action aura un réel poids
médiatique et politique, moins de trois mois avant l’élection
présidentielle!
Faites
circuler au maximum cet appel autour de vous et dans tous vos réseaux
! Faites le également apparaître sur votre site Internet
et dans vos news letters.
http://www.lalliance.fr/
-°-
Hier soir, j'ai choisi pour mon prochain message, quelques dizaines de photos prises à Venise en 1994, lors de notre deuxième visite à la Sérénissime. Elles seront scannées ce matin .... J'aurais bien tout mis mais ... il y en a presque 400 ... Très inspirée par cette ville la mère Jo ! J'y retournerais bien d'ailleurs (avec mon nouvel "oeil" !).
Sinon mardi, après deux heures d'achats pour l'Homme, voici ma toute petite acquisition : un pull couleur "pervenche" pour ... 6,90 Euros ! J'suis vraiment sage, non ?!
Et puis j'ai pratiquement dévoré le pot entier ...
... en regardant un film qui m'a fait pleurer durant mon heure "de sieste" ... (pas fermé l'oeil tellement j'ai aimé !). Un peu "fleur bleue" - ça va avec le pull ... hihihi - mais beau ++ (histoire d'un prêtre qui tombe amoureux - TILT - d'une jeune et belle parachutiste - TILT - Ils s'aimèrent, eurent une petite fille et la jolie maman meurt d'une leucémie après la naissance de son BB. BOUHOUHOU, SNIF !
Je vous ai fait grâce de mes corvées ménagères en tous genres ... D'ailleurs, en rangeant mon bazar, j'ai trouvé cette réflexion de Platon ABSOLUMENT d'actualité ..... Jugez vous-même !

Autre sujet mais qui m'a donné à réfléchir et je le partage avec vous :
Ce livre de Christophe ANDRE, Psychiatre, m'a été offert pour mon anniversaire par ma Gazelle, la compagne de mon fils. J'y puise un peu de SAGESSE ...
"Lorsque nous changeons, le monde qui nous entoure change
avec nous, car nous ne le regardons plus de la même façon.
Si nous améliorons notre optimisme,
l'avenir nous paraîtra moins angoissant. Si nous
prenons plus de distance avec nos colères, ou
notre tendance à juger, il nous semblera moins peuplé
d'imbéciles. Si nous
développons notre sérénité,
il nous sera plus harmonieux."
Donc ces
trois points suffisent à notre BONHEUR ! Entraînons-nous
donc mes "soeurs" (et "frères") à l'appliquer au quotidien
(DUR DUR !)....
BONNE JOURNEE !
04 janvier 2007
PELE MÊLE
Voici une vue satellite de "La Malakyte" :
On peut voir que, bien que proches de l'autoroute, nous sommes en pleine campagne (derrière nous le Coudon, cette belle montagne qui est sur ma bannière). Si vous cliquez sur la photo, vous verrez mieux ! La grande propriété qui est en face de notre maison en carton est celle de Félix, mon propriétaire.
Tout autre chose : l'un des oursins dégusté le 1er janvier ! ......
Histoire de vous faire saliver !
Au Maroc, on les achetait pour presque rien à des marchands ambulants qui sonnaient à notre porte. La bonne descendait un plateau et vérifiait si ils étaient encore vivants puis le vendeur les ouvrait et les disposait sur le plat ! Un vieux rêve du passé......
Ah, et puis les soldes vont commencer ...! Encore des dépenses en perspective ... !
Et puis pour rire, voici ma commande au Père Noël :
MA COMMANDE AU PERE NOWEL – 25 11 2006 -
LIVRES
LE VAR – ITINERAIRES DECOUVERTES d'Alain Raynaud – Ed. La Renaudie.
(20 circuits pour redécouvrir les villages varois du Moyen-âge).
Pour de belles ballades avec l'homme de ma vie ...hihihi
LA TOUCHE ETOILE de Benoîte Groult. Ed. Grasset.
Pour savoir ce qu'elle ressent quand j'aurai son âge ... hahaha
*** PARIS MONUMENTS de Michel POISSON.
Si vous le trouvez, vous êtes des amours !
Pour donner le bon nom aux merveilles de la capitale quand j'y vais ! Héhéhé
*** VOYAGE SUR LES ROUTE DU MONDE – GEO – Ed. Solar.
JEUX DE RECREATION de Valérie Karpouchko
Parce
que j'aime les belles images ! gnagnagna !
*** MON LIVRE DE LA RECRE de Delphine et Mado SEIFFERT – Ed. Seuil Jeunesse.
Parce que je veux (essayer de) jouer avec ma petite fille ! Hihihi
*** LES SAVEURS ET LES GESTES de Fatéma Hal. Ed. Stock.
Parce que j'aime vous faire de bons petits plats ! Nanana
*** AU COEUR DE NOS REGIONS de J.P. Pernaut – Ed. Lafon
Parce que j'aime ses reportages ! Wouaf wouaf !
DVD
La guerre des étoiles (tous).
*** LE SEIGNEUR DES ANNEAUX (les 3 films).*
Parce que j'ai adoré le peu que j'ai vu avant de « tomber en sommeil » !
*** L'AGE DE GLACE 2
Parce qu'ils me font tous faire « psipsi » dans ma culotte et que c'est bon pour le
moral ! Que c'est tendre et que j'y laisse toujours une larme !
DIVERS
UN MINI SCANNER (pas urgent).
UN SECHE CHEVEUX BROSSE
Parce que c'est plus facile à utiliser, yéyéyé !
UN NETTOYAGE DE PEAU CHEZ L'ESTHETICIENNE....
... Je ne vois plus mes points noirs car je suis presbyte ! Hihihi
ET SURTOUT TOUT VOTRE AMOUR !!!!!!
o-o-o
Et j'ai eu :
LIVRES
Au coeur de nos régions de JP PERNAUT (en commande car épuisé !)
La touche étoile de Benoîte Groult. Ed. Grasset.
Dont voici deux extraits qui m'ont bien plu (CLIQUEZ) :
Crème
pour le corps au miel.
DVD
La guerre des étoiles (les trois).
Le Seigneur des anneaux (les trois).
DIVERS
Un scanner Canon.
Une étiqueteuse bien pratique !
Un soin au collagène.
Un soin micro dermabrasion.
Je sais, mon post fait un peu "bazar" mais j'ai fait ce que j'ai pu ! Je ne sais d'ailleurs pas si tout cela vous intéresse en fait ???!!!
Et vous, qu'aviez vous commandé ????
31 octobre 2006
LIVRE
Encore merci merci merci ma gazelle pour ce livre qui promet d'être très "constructif" si je me réfère à ce paragraphe ... :
L'estime de soi est plus que jamais nécessaire !
"Jadis, nous ne choisissions pas notre conjoint, ni notre métier : notre famille le faisait pour nous. Nous ne choisissions pas notre destinée, nous avions une place dans la société. Nous évoluons aujourd'hui dans des sociétés individualistes et compétitives. Il faut s'y montrer capable pour conquérir un travail, de l'amour. Nous pouvons très bien ne pas avoir de place : pas de travail, pas d'amour, pas d'amis ... Nous pouvons atteindre le néant relationnel, dans une relative indifférence de la part des autres : les liens sociaux sont aujourd'hui distendus comme jamais peut-être dans une société humaine. La construction de soi est ainsi devenue indispensable dans des périodes comme la nôtre, fondées sur l'autonomie et la performance individuelle."
Ceci ne nous donne pas la solution "DU BONHEUR" mais peut nous faire réfléchir sur la conduite à tenir dans certaines circonstances ! En effet, ne sommes nous pas nous même INDIVIDUALISTES ? Je pense que oui malheureusement. Sans être "Mère Thérésa" que j'admire beaucoup, nous pourrions essayer d'écouter nos proches, nos voisins, notre entourage ... Dire un petit mot à une petite mémé qui fait la queue au Supermarché, faire un sourire à l'occasion ... Tant de petis riens qui font un TOUT et peuvent AIDER notre prochain. Nous aimerions peut être que cela se passe ainsi pour nous ...
















































































